2008 2008, Citadelles et Mazenod , 41x36cm, 224 pages, absolument neuf
Reference : 6409
Les oiseaux ont toujours été un sujet de prédilection pour les artistes. A travers toutes les époques, les hommes ont réussi à représenter les couleurs de leurs plumages, la variété des espèces et le sentiment de liberté que transmet leur vol.S’ouvrant sur les peintures des grands maîtres de la Renaissance, ce somptueux ouvrage présente les plus belles œuvres effectuées par les grands de l’art des oiseaux : Audubon, Bauer et Gould, Lear, Bewick et Wolf, etc.Le canard mandarin, l’outarde arabe et le pélican blanc prennent vie ; le perroquet rouge, l’aigle royal et le paradisier grand-émeraude surgissent de ces pages. Des oiseaux familiers de nos jardins aux espèces exotiques, voire disparues, sont ici rassemblés en 130 images magnifiques parmi les plus célèbres, mais aussi les plus rarement montrées, venues du monde entier.Les dimensions même de chacun de ces 130 peintures, dessins et gravures en font ressortir les détails les plus complexes, permettant à chaque œuvre d’être exposée dans toute sa splendeur. Un commentaire pertinent de Katrina Cook nous expose les techniques utilisées par les artistes, la vie et les choix de ces derniers, de leur source d’inspiration et leur perception du monde des oiseaux. Cette approche fascinante des sciences naturelles associée à ces images remarquables fait de cet ouvrage un régal pour les yeux.Parmi les planches publiées dans Oiseaux figurent les œuvres de plus de 60 artistes, dont :John James AudubonFerdinand BauerThomas BewickMark CatesbyDr Erix EnnionLouis Agassiz FuertesJohn GouldHokusaïMelchior de HondecoeterJohn Gerrard KeulemansEdward LearBruno LiljeforsWilliam MacGillivrayRoger Tory PetersonPisanelloPhilip ReinagleSir Peter Markham ScottWilliam SwainsonArchibald ThorburnCharles Frederick TunnicliffeAlexander WilsonJoseph Wolf
Antiquités Duvert Martial
Martial Duvert
Place du Champs de Mars
26400 Crest
France
06 12 23 97 16
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Collection complète des 18 volumes d’oiseaux parus dans cette édition de 1785-1787 ornée de 114 planches d’oiseaux. Aux Deux-Ponts, chez Sanson & Compagnie, 1785-1787. 18 volumes in-12. I/ xxxiv pp., (1) f., 256 pp., (1) f., 12 planches hors texte dont 2 en couleurs; II/ 264 pp., 11 planches hors texte; III/ 305 pp., 6 planches hors texte dont 1 en couleurs; IV/ 299 pp., 8 planches hors texte; V/ 372 pp., 7 planches hors texte; VI/ 199 pp., 153 pp.de table, 4 planches hors texte; VII/ 336 pp. (relié à l’époque sans la p. 325), 3 planches hors texte; VIII/ 339 pp., li pp. de table, 7 pp. de table, 5 planches hors texte; IX/ 377 pp., 5 pp. de table, 6 planches hors texte; X/ 246 pp., L pp. de table, 4 pp. de table, 3 planches; XI/ 400 pp., 8 pp. de table, 6 planches; XII/ 391 pp., 6 pp. de table, 4 planches hors texte; XIII/ 370 pp., 6 pp. de table, 6 planches hors texte; XIV/ 299 pp., xviii pp., 6 pp. de table, 5 planches; XV/ 349 pp., 6 pp. de table, 7 planches hors texte; XVI/ 258 pp., 3 pp. de table, 7 planches; XVII/ 385 pp., (3) pp. de table, 10 planches; XVIII/ 110 pp., cxlix pp. de table, (3) pp., 4 planches hors texte. Soit 114 planches au total. Plein cartonnage marbré de l’époque. 165 x 98 mm.
Collection complète des 18 volumes d’oiseaux parus dans cette édition de 1785-1787 ornée de 114 planches d’oiseaux. Cette œuvre majeure de Buffon valut à celui-ci d'être admiré dans l'Europe entière et de connaître une célébrité égale à celle de Voltaire et de Rousseau. Buffon conçut le plan de cette œuvre grandiose lorsqu'il fut nommé Intendant du Jardin du Roi. Il fit collaborer un certain nombre d’hommes de sciences à cette vaste entreprise encyclopédique tels Daubenton, Guineau de Montbéliard ou Faujas de Saint-Fond. Dès la parution des premiers volumes « L’Histoire naturelle » connut un succès retentissant. On appela Buffon « le Pline et l'Aristote de la France » et on lui éleva une statue de son vivant. L'ouvrage apparut à juste titre comme un des monuments de la science moderne et du réveil des esprits au même titre que « l 'encyclopédie » qui lui est contemporaine. Il mit à la mode la science d'observation et suscita immédiatement un intense développement des sciences naturelles. « L 'Histoire naturelle » incontestablement appartient au siècle des Lumières. Buffon s'y révèle à de multiples égards un précurseur. Il éclaire de vues pénétrantes les avenues nouvelles où la science après lui va s'engager : écologie, éthologie, biogéographie, paléontologie, anatomie comparée, transformisme. Ses idées sur l'Homme et l'espèce humaine dont il affirme l'unicité et son insistance sur le rôle du temps dans l'histoire de la terre et de la vie, en font un esprit étonnamment « moderne ». Yves Laissus. Dix siècles de lumière par le livre. En français dans le texte, n° 153. Précieux ensemble des 18 volumes reliés en élégant cartonnage de l'époque.
Edition originale. «Ouvrage rare, fort recherché depuis que le développement de l’aviation a mis à l’ordre du jour les ouvrages sur le vol des oiseaux voiliers.» (Thiebaud, 508). Bel exemplaire relié aux armes de la maison de Beaufort. Genève, 1784. Huber, Jean (1721-1786). Observations sur le vol des oiseaux de proie, par M. Huber, de Genève. Accompagnées de figures, dessinées par l’Auteur. Genève, Paul Barde, 1784. In-4 de 51 pp., 7 grandes planches gravées et repliées: la première (Différentes espèces de faucons) non numérotée; la seconde (Aile d’un faucon) numérotée 1 et les cinq autres numérotées 1 à 5. Plein veau havane moucheté, dos à nerfs orné d’entrelacs de filets, double pièce de titre, double encadrement de triple filet doré sur les plats avec fleurons aux angles encadrant les armes de la maison de Beaufort, large dentelle intérieure, tranches dorées. Reliure aux armes de la maison de Beaufort avec la devise «In bello fortis» (Brave au combat). 252 x 198 mm. Edition originale. Harting 182; Nissen IVB 458; Schwerdt I, p. 253 ; Thiébaud, 508. La rareté de ce livre a été reconnue par Thiébaud qui indique : «Ouvrage rare, fort recherché depuis que le développement de l’aviation a mis à l’ordre du jour les ouvrages sur le vol des oiseaux voiliers». "A scarce and instructive treatise on flight of falcons and hawks. The book is evidently the outcome of a great deal of observation and study" (Schwerdt). Huber se fait d'abord connaître comme découpeur de silhouettes etcaricaturiste. Il connaît un grand succès à Genève, où il popularise cet art de la silhouette. Son talent lui permettait de créer les scènes les plus complexes : il pouvait reproduire d'épaisses forêts laissant deviner des lointains, des montagnes; ses figures montraient des raccourcis inimitables. On connaît de lui de nombreuses découpures deVoltaire, qu'il fréquente régulièrement depuis l'installation du philosophe àGenève, aux Délices en 1756, puis àFerney. Le critiqueMelchior Grimm, qui apprécie son talent, le fera connaître auprès des Parisiens. «La reproduction des traits de Voltaire était si familière à Huber, qu'il découpait son profil sans avoir les yeux fixés sur le papier, ou ayant les mains derrière le dos, et même sans ciseaux, en déchirant une carte. La plaisanterie de faire faire à son chien le profil de Voltaire, en lui présentant à mordre une croûte de pain, a valu à Huber presque autant de célébrité que ses productions sérieuses ». Huber se met à peindre en autodidacte au milieu des années 1760. Ses premiers tableaux représentent des chevaux, des scènes de chasse, notamment des chasses au faucon. Dès 1769, il peint de nombreux tableaux représentant Voltaire dans son environnement quotidien et adresse àCatherine IIde Russieune collection de ces scènes peintes (la "Voltairiade") (parmi lesquellesVoltaire jouant aux échecs avec le père Adam) . Il restera vingt ans auprès de Voltaire et sera surnomméHuber-Voltaire. Ce dernier écrit en 1772 àMadame du Deffand: «Puisque vous avez vu Monsieur Huber, il fera votre portrait, il vous peindra enpastel, à l'huile, enmezzotinto. Il vous dessinera sur une carte avec des ciseaux le tout en caricature. C'est ainsi qu'il m'a rendu ridicule d'un bout de l'Europe à l'autre». Huber a réalisé aussi plusieurs autoportraits au pastel, dont celui conservé au Musée historique de Lausanne. En 1783, Huber publie dans leMercure de FranceuneNote sur la manière de diriger les ballons, fondée sur le vol des oiseaux de proie. En 1784, il publie à GenèveObservations sur le vol des oiseaux de proie, accompagnées de sept planches de sa main. Il travaillait à uneHistoire des oiseaux de proielorsqu'il meurt. Les illustrations représentent entre autres «Différentes espèces de faucons», l'aile d'un faucon, l'aile du milan. Bel exemplaire relié aux armes de la maison de Beaufort.
"One of the most beautiful books of its era" (Fine Bird Books). Paris, Desray, 1802. 5 parties réunies en 2 grands volumes in-folio de : I/ (2) ff., x pp., 128, 70 planches numérotées à pleine page, 8 pp., 6 planches numérotées à pleine page, 28 pp., 9 planches numérotées à pleine page ; II/ (2) ff., 128 pp., 89 planches numérotées à pleine page (numérotées 88 car il y a une 26 bis), 40 pp., 16 planches numérotées à pleine page dont une sur double page (n°14). Soit au total 190 planches. Qs. légères piqûres sans gravité. Demi-chagrin rouge à coins, dos à nerfs ornés. Reliure de l’époque. 505 x 333 mm.
Edition originale ornée de 190 estampes gravées sur cuivre d’après les dessins de Jean-Baptiste Audebert, imprimées en couleurs et rehaussées à l’or pur selon une méthode originale mise au point par Audebert. Fine Bird Books p. 56 ; Nissen IVB, 47; Ronsil 103; Wood, p. 206; Zimmer, p. 17; Sander, Illustrierten franz ö sischen Bücher des 18. Jahrhunderts, 58 ; Balis 52 ; Buchanan, Nature into Art 105 ; Copenhagen / Anker 14 ; Cottrell 19 ; Ellis/Mengel 93 ; McGilI/Wood 206. Publié en 32 livraisons sur 26 mois, le tirage fut limité à 312 exemplaires : 200 légendés en or, 100 exemplaires in-4 légendés en noir et 12 exemplaires avec le texte entièrement imprimé à l’or. L’un des très précieux 200 exemplaires de luxe tirés au format grand in-folio avec les légendes imprimées en or. Jean-Baptiste Audebert (1759-1800) mourut au cours de la publication de cette œuvre qui fut poursuivie par Louis-Pierre Vieillot (1748-1831). Il s’agit de l’une des plus importantes publications ornithologiques du XIXe siècle. L’illustration comprend 190 planches hors texte dessinées par Audebert, gravées sur cuivre par Louis Bouquet et imprimées en couleurs par Langlois, l’un des meilleurs imprimeurs en taille-douce de l’époque. Soixante-huit nouvelles espèces y sont décrites pour la première fois avec une extrême précision, "particulièrement de la Nouvelle Hollande". Audebert avait en effet sollicité collectionneurs et cabinets étrangers afin d'offrir l'ouvrage le plus complet possible. Ayant amélioré le procédé d'impression et de coloriage, Audebert avait également fait appel aux plus grands artistes de son époque. "Its plates, heightened with gold, and so finished that they are little less than hand-illuminated engravings, make this one of the most beautiful books of its era. It is the gold reflections of the plumage that render the book unique and wonderful" (Fine Bird Books). "The plates with the bird portraits are in beautiful colours; in this respect they are among the best color prints found in ornithology" Anker 14. L’ouvrage est un magnifique témoignage de l’engouement pour le livre d’ornithologie qui, né dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, s’épanouit au XIXe siècle grâce aux prouesses techniques de l’impression en couleurs. « Fleuron de cet âge d’or de l’iconographie ornithologique française, l’ouvrage de Jean-Baptiste Audebert et Louis-Pierre Vieillot a pour objet les oiseaux au plumage doré ou argenté que Buffon avait précisément renoncé à faire figurer faute de pouvoir en rendre le lustre ». (Bibliothèque nationale de France, Des livres rares depuis l’invention de l’imprimerie, n°108). Afin de restituer les effets de plumages, Audebert eut l’idée d’appliquer, [...] après l’impression de la couleur, un fin réseau de petits traits dorés ou argentés. Ainsi rehaussé, le plumage de l’oiseau devient étincelant et change de couleur et d’aspect suivant l’angle de vue sous lequel on l’observe. Une surprenante prouesse technique dont on ignore encore le procédé tenu secret » (Michel Schlup, Les grands livres d’oiseaux illustrés de la bibliothèque publique et universitaire de Neuchâtel, p. 85, article publié en 2000 dans la Revue de la Société suisse des bibliophiles). “On most of the plates, even the gold was applied mechanically and not by hand, with the effect that the plates « look like medieval illuminations »” (Buchanan). Le tirage in-folio avec les légendes en or est fort rare (200 exemplaires en 1802) et très recherché. Le 7 juin 1989, il y a 32 ans, l’exemplaire Bradley Martin en demi-reliure usagée était adjugé $44,000 par Sotheby’s New York. Le 16 juin 1988, l’exemplaire Marcel Jeanson relié par Bozérian était estimé avec frais 222 000 FF - 333 000 FF (33 800 € - 50 760 €), il y a 33 ans. Superbe exemplaire de l’un des plus beaux livres consacrés aux oiseaux, très grand de marges et conservé dans sa reliure de l’époque.
Vichy, Editions Librairie La Brèche, 2009 ; petite plaquette in-8 (18 x 11 cm) , agrafée, 31 pp. Couverture couleurs.
Première traduction française par Pierre Viéro, et sans doute la première tentative de transcription du chant des oiseaux en notes de musique.
De la bibliothèque de la Comtesse de Behague. Paris, Didot le Jeune, Delalain, 1780. 2 tomes en 2 volumes in-12 de : I/ 1 frontispice, vi pages, 512 pp., 120 pp. ; II/ (1) f., 386 pp., xii pp., 167 pp. Maroquin vert, large dentelle aux petits fers spéciaux dont les colombes se becquetant, dos à faux nerfs ornés, pièces de titre et de tomaison en maroquin rouge, filet doré aux coupes, dentelles intérieures, doublures et gardes de soie rose, tranches dorées. Riche reliure à dentelle de l’époque de Derome le Jeune. 164 x 94 mm.
Édition en partie originale augmentée du Traité de la culture des Pêchers. Précieux exemplaire orné de la vignette de titre du premier volume délicatement coloriée à la main à l’époque. Charles-Jean de Combles est un écrivain et agronome français né à Lyon en 1735. Il publie plusieurs traités sur son passe-temps favori qu’il développe à Naples, le jardinage. Lorsque Combles, prit la plume, il y avait déjà bien des années, ainsi qu’il le dit lui-même, qu’il faisait « du jardinage l’amusement de son loisir et la plus solide occupation de sa vie ». Il aimait ce genre de travail ; il voulut le connaître à fond. Livré d’abord à un jardinier routinier et présomptueux, comme le sont ordinairement les ignorants, de Combles s’aperçut bientôt qu’il était devenu plus habile que celui dont il avait la bonhomie de recevoir les leçons. Le premier fruit des connaissances qu’il avait acquises dans les diverses parties du jardinage fut un Traité sur la culture des pêchers (1745, in-12), qu’il rédigea par complaisance et à la recommandation d’une personne qu’il désigne comme étant de la plus haute considération. Ce traité ayant passé manuscrit par plusieurs mains, et obtenu l’approbation des connaisseurs, l’auteur se décida à le livrer à l’impression. « Si le succès de ce morceau, dit-il, peut répondre à mon intention, j’en donnerai successivement sur la culture des autres fruits, et sur toutes les autres parties du jardinage. » Malheureusement le Traité sur la culture des pêchers fut accueilli d’abord assez froidement ; les amateurs des jardins étaient peu nombreux encore. Cependant la 2ème édition fut mise au jour en 1750, revue, corrigée et augmentée ; la 3ème parut en 1770 ; la 4ème en 1802 ; la 5ème est de 1822. C’est le premier traité qui ait été publié sur cette importante partie de notre jardinage, puisque les Observations de Roger Schabol sur Montreuil et les pêchers ne furent imprimées qu’en 1755. En 1749, de Combles livra au public le fruit de ses longues observations et de sa pratique éclairée, son École du jardin potager, ou l’Art de cultiver toutes les plantes potagères, 2 vol. in-12. C’est le plus connu et le plus recherché de ses ouvrages : production très utile, et qui n’a pas cessé d’être consultée avec avantage. Magnifique exemplaire revêtu de maroquin vert par Derome le Jeune orné d’une somptueuse dentelle aux oiseaux se becquetant. De la bibliothèque de la Comtesse de Behague et du Marquis de Ganay.