Poëme traduit de l'Anglois [Premier Tirage] - Quatre figures hors-texte et quatre culs-de-lampe par Eisen, gravés par Bacquoy.THOMSON, James (1700-1748) Chaubert et Hérissant, 1759. État : Très bon. Paris, petit in-8°, viij, 4ff.n.ch., 332pp., 2ff. Plein veau porphyre d'époque, dos lisse orné, pièce de titre verte, tranches marbrées. Titre-frontispice, quatre figures hors-texte et quatre culs de lampe (dont 3 à pleine page) par Eisen en premier tirage, gravés par Bacquoy. Texte encadré d'un double filet. intérieur très frais.Première édition française, traduction de Mme de Bontemps. Exemplaire sur grand papier. Poème en vers libres, divisé en quatre chants ; un pour chaque saison. Un hymne à la Mère-nature comme souvent chez les littérateurs anglais qui annonce, bien en avance, le Romantisme. Cohen 991 ; Brunet V, 836.
Reference : 2194
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Antiquités Duvert Martial
Martial Duvert
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<p><meta charset="utf-8"><span data-mce-fragment="1">Grands voyageurs et passionnés de nature, Hokusai (1760-1849) et Hiroshige (1797-1858) ont révolutionné l’art de l’estampe japonaise dès la fin du xviii</span><sup data-mce-fragment="1">e</sup><span data-mce-fragment="1">siècle, en portant à son apogée le genre du paysage. Peuplant leurs vues de scènes de la vie quotidienne, ils se sont largement appropriés le thème des saisons, au cœur de la pensée japonaise depuis la fin de la période Yamato (250-710). Dès le vi</span><sup data-mce-fragment="1">e</sup><span data-mce-fragment="1">siècle, les poètes s’emparent du sujet en lui associant une iconographie propre : la floraison des cerisiers</span><a name="_Hlk505496583" data-mce-fragment="1"><span data-mce-fragment="1"></span>devient le grand symbole du printemps et le soleil celui de l’été.<span data-mce-fragment="1"></span></a><span data-mce-fragment="1">L’automne appelle à la contemplation des feuilles d’érables et de la lune. L’hiver vient avec les premières neiges… Les artistes, largement influencés par le modèle chinois, s’approprieront ensuite cette vision simplifiée du cycle de la nature. Dès l’époque de Heian (794-1185) émergent de nouveaux genres liés au cycle de la nature, comme les peintures des quatre saisons, des douze mois de l’année et des lieux célèbres. Toutefois, c’est à l’époque d’Edo (1600-1868) que le thème de la nature connaît son plus grand succès avec l’estampe, et plus particulièrement avec le paysage, propice à la représentation des saisons. Avec les illustres Hokusai et Hiroshige en chefs de file, les artistes du paysage capturent toutes les variations de la nature, s’attachent aux scènes enneigées comme aux jardins de cerisiers ensoleillés, aux promeneurs luttant contre la pluie ou admirant les feuilles d’érables rougeoyantes. Ce genre leur survivra, au Japon mais également en Occident où il aura une influence considérable sur l’œuvre des impressionnistes. Il renaîtra au début du xx</span><sup data-mce-fragment="1">e</sup><span data-mce-fragment="1">siècle, avec les derniers grands maîtres japonais du paysage et de l’estampe, et Hasui (1883-1957) qui s’attacha autant qu’Hokusai et Hiroshige à la représentation des saisons. Désormais, l’immuable cycle de la nature se fond dans un paysage moderne, bouleversé par les grands changements de la seconde moitié du xx</span><sup data-mce-fragment="1">e</sup><span data-mce-fragment="1"> siècle. Hasui réactualise ce thème intemporel, encore aujourd’hui au cœur des préoccupations du Japon d’aujourd’hui.</span></p><p><meta charset="utf-8"><span>Ce petit coffret met à l’honneur ce sujet si cher aux Japonais en proposant une sélection des plus célèbres estampes, issues de l’œuvre des plus grands artistes du paysage, de l’époque d’Hokusai à celle d’Hasui, et en les accompagnant d’un livret explicatif.</span></p> Paris, 2018 Hazan 226 p., nombreuses illustrations couleur, leporello dans coffret. 12 x 17,5
Neuf
<p><meta charset="utf-8"><span>Dans l’art japonais, la représentation des saisons témoigne d’une sensibilité profonde à la nature. L’estampe japonaise, en particulier, invite à contempler la beauté du monde dans sa perpétuelle évolution. Plus que de simples repères temporels, les saisons incarnent une philosophie de la vie et deviennent un miroir de l’âme humaine, où la nature, toujours changeante, révèle la beauté fragile du temps qui passe. Véritable célébration des saisons, cet ouvrage déploie plus de quatre-vingts oeuvres parmi les plus célèbres du genre. Grands voyageurs et passionnés de paysages, les artistes tels que Hokusai, Hiroshige ou encore Hasui rendent un hommage virtuose à une nature éblouissante et éternelle, et nous</span><br><span>invitent à redécouvrir la beauté simple des cerisiers en fleur au printemps, à goûter la fraîcheur d’un soir d’automne, à contempler les premières neiges immaculées, à « vivre uniquement l’instant présent ».</span><br><span>La collection « Estampes japonaises » propose de découvrir les plus célèbres oeuvres de cet art japonais, mais aussi des créations plus contemporaines inspirées des grands maîtres de l’ukiyo-e. Une reliure originale et inédite permet de déployer et de contempler au plus près la beauté des compositions. Ornementé d’un noeud soyeux, chacun de ces livres célèbre une thématique emblématique de cet art poétique et populaire qui aujourd’hui encore fascine.</span></p> paris,2026 Hazan 136 p., nombreuses fig. couleur, cartonnage éditeur 15,7 x 21,7
Neuf
Ouverture du musée Dom Robert et de la tapisserie du XXe siècle en 2015 au sein de l'Abbaye-école de Sorèze dans le Tarn, le lieu de présentation de la collection de tapisseries de l'abbaye d'En Calcat, comprenant un fonds de 56 tapisseries de Dom Robert et 35 d’autres artistes du xxe siècle, de Lurçat et Gromaire à Tourlière et Prassinos, provenant en partie du legs de Suzanne Goubely à son décès en 1997, représentant plus de 350 m2 de surface.<br data-mce-fragment="1"><br data-mce-fragment="1">Une œuvre singulière par son inspiration naïve et inspirée célébrant la nature. Dom Robert est un des artistes cartonniers les plus féconds et les plus admirés du XXe siècle. Guy de Chaunac-Lanzac (Dom Robert) est né dans le Poitou le 15 décembre 1907. Après ses études aux Arts décoratifs puis son service militaire au Maroc où il développe sa technique de l’aquarelle qui fournira la matière à une exposition chez Bernheim Jeune, il entre à l'abbaye d'En Calcat en septembre 1930. Il est ordonné prêtre en 1937. Lorsque Jean Lurçat, de passage à l'abbaye bénédictine d'En Calcat dans le Tarn en 1941, découvre les aquarelles et enluminures de Dom Robert, il est touché par la puissance et l'originalité de ces œuvres et le fait découvrir au monde de l’art. Il rencontre immédiatement le succès et devient un des cartonniers les plus féconds et les plus admirés du XXe siècle. Dom Robert a centré toute son œuvre sur la nature : les chevaux, les fleurs, les poules, les herbes, les canards ... C’est particulièrement son travail sur les saisons (printemps, été, automne) que l’ouvrage met en lumière en présentant une cinquantaine de tapisseries auxquelles sont associées dessins préparatoires, aquarelles, cartons. 2022 Hazan 200 p., nombreuses illustrations couleur, cartonnage éditeur. 26 x 30,5
Neuf
Paris : Dufart, 1840. ÉDITION ORIGINALE DE CET OUVRAGE QUI TRAITE DE L'ACTION PATHOLOGIQUE DES CLIMATS POLAIRES, TEMPÉRÉS ET ÉQUATORIAUX
In-8° (214x139 mm), VII pp. - [1] p. - 640 pp., veau rouge, dos lisse orné, décor doré au fer et à froid à la plaque sur les plats, roulette sur les coupes, tranches marbrées multicolore (reliure de l'époque). Édition originale en pleine reliure romantique (chose fort peu courante pour le présent domaine qu'est la médecine) de cet ouvrage au mérite reconnu dont l'auteur définit ainsi le sujet comme : « encore neuf : personne ne s'est occupé des maladies de la France ; personne n'a considéré ces maladies dans leurs rapports avec les saisons. Mais il s'agit entre nous de quelque chose de plus que d'une application nouvelle de principes déjà connus ; il s'agit, avant tout, de la recherche de ces principes. Comment agissent les saisons ; déterminer les maladies en correspondance avec leur action ? Voilà d'abord le problème. L'histoire des saisons et des maladies de la France suivra et doit suivre la solution de ces deux questions. » Il est divisé en deux parties : De l'action pathologique des saisons et des états morbides correspondants et Des saisons et des affections correspondantes dans les principaux climats, polaires, tempérés et équatoriaux. Fuster est porté à croire que le secret des épidémies pourrait bien être dans une combinaison de causes cosmiques et d'influences morales et politiques. La perturbation de l'ordre moral et la coïncidence des crises avec celle-ci n'a jamais été d'après lui mis en défaut depuis la peste d'Athènes jusqu'au Choléra de notre temps. Quant à la filiation entre grandes épidémies et ce qu'il appelle les influences cosmiques extraordinaires, il conclut que l'apparition des épidémies est aussi subordonnée à l'agitation désordonnée des éléments tels que : éruptions volcaniques, tremblements de terre, comètes, météores ignés, chaleurs et froids excessifs, pluies et sécheresses insolites, tempêtes, apparitions de sauterelles, disettes, famines, etc. Joseph Jean Nicholas Fuster (1801-1876), médecin et journaliste, fut reçu docteur en médecine à Montpellier en 1826. Agrégé en 1829, il s'établit à Paris et devient rédacteur de la Gazette médicale et du Bulletin général de thérapeutique. En 1831, il est nommé médecin des dispensaires de la Ville de Paris, puis il occupe, en 1848, la chaire de clinique médicale de la faculté de Montpellier. Il était saint-simonien. Provenance : Dr Eugène Cazalis (1808-1883), avec son nom et son titre poussés en pied de dos : " CAZALIS D. M. " Interne en 1830, Cazalis a appartenu, dès la seconde année de son internat, à la Société anatomique comme membre adjoint en 1831, trésorier de 1835 à 1839, membre du comité de 1835 à 1840, titulaire en 1838, membre honoraire en 1847. Il fut nommé au bureau central des hôpitaux en 1847, médecin des hôpitaux en 1851. Il est resté pendant une dizaine d'années, comme médecin-chef de la Salpêtrière, dans le service de médecine générale dénommé depuis 1837 Hospice de la Vieillesse-Femmes, où il avait été précédé par Cruveilher, et où M. Charcot, son élève, lui succéda en 1861. C'est suite aux observations cliniques faites dans ce service qu'en 1853, Charcot rédigera sa thèse dans laquelle il établira la différence entre la goutte et le rhumatisme articulaire chronique, marquant ainsi l'histoire de la gériatrie. De la Salpêtrière, Cazalis passa à la Maison de Santé, où il est resté jusqu'en 1873, époque où il atteignit la limite d'âge comme médecin des hôpitaux. Cazalis alliait à la connaissance étendue de la médecine traditionnelle celle de l'anatomie pathologique macroscopique qu'il devait surtout à la pratique des autopsies à laquelle il s'était formé en autodidacte et qu'il appréhendait d'une manière très personnelle. Il était une personnalité médicale, ses internes ne juraient que par lui. Bibliographie : Bulletins de la société anatomique de Paris, 59e année, 4e série, tome 4 p. 34-35. Frottements, mouillure en partie basse sur le plat inférieur, quelques rousseurs, plus présentes sur certains feuillets, notamment en début et fin de volume.
P., Dufart, 1840; un volume in 8 relié en demi-chagrin marron, dos orné de fers et filets dorés (reliure de l'époque), 7pp., (1pp.), 640pp.
---- EDITION ORIGINALE ---- BEL EXEMPLAIRE ---- "J.J.N. FUSTER, médecin et journaliste français, (1801/1876), fut reçu docteur en médecine à Montpellier en 1826. Agrégé en 1829, il s'établit à Paris et devient rédacteur de la Gazette médicale et du Bulletin général de thérapeutique. En 1831, il est nommé médecin des dispensaires de la Ville de Paris, puis il occupe, en 1848, la chaire de clinique médicale de la faculté de Montpellier. Il était saint-simonien". (Dictionnaire historique des médecins) ---- De l'action pathologique des saisons et des états morbides correspondants (de la réaction de l'organisme sous l'influence des saisons, des lois générales de la réaction des corps vivants, des lois de la réaction de l'organisme dans leurs rapports avec les saisons, des maladies annuelles, des affections du printemps, de l'été, de l'automne, de l'hiver, des épidémies, de l'épidémie cholérique en France et à Paris) - Des saisons et des affections correspondantes dans les principaux climats (des rapports appréciables entre les constitutions météorologiques et les modifications du corps vivant, des lois générales de l'action organique des états de l'air et en particulier des états de la température, des saisons et des maladies correspondantes dans les climats polaires, dans les climats équatoriaux, dans les climats tempérés**2247/D7DE