Les éditions Bellarmin 1982 Traduction française faite sur les textes originaux Edition entièrement nouvelle faite par l'association catholique des études bibliques au Canada (ACEBAC) en collaboration avec la Société catholique de la Bible (SOCABI) et la Bibliothèque des Facultés jésuites de Montréal Broché 395 pages Bon état 213 g
Reference : 1416
ISBN : 2890073068
ART BOHEME - l'esprit du Carré-Rond
Mme Joséphine Montiel
07 60 20 91 45
Règlement par chèque, virement bancaire, paypal, CB. Envoi à réception du règlement. Les frais de port sont à la charge de l'acheteur et s'entendent : - par La Poste, à domicile en "Colissimo" ou "Lettre suivie"; - Mondial Relay, en point relais le plus près de l'adresse d'envoi. Les frais de port sont offerts pour les envois en France métropolitaine à compter de 80,00 euros de commande.
1855 Paris chez P. Jannet, "Bibliothèque elzévirienne" 1855 in-16,pleine percaline éditeur rouge, sphere au dosnon rogné, XVI + 168 pp. Nouvelle édition revue sur les éditions anciennes et les manuscrits, avec préface, glossaire et table analythique. Six commères s'adonnent au répertoire le plus étrange des croyances absurdes, des erreurs et des préjugés répandus au Moyen Age dans le peuple. Cet "évangile" composé en Belgique par Fouquart de Cambrai, Anthoine du Val et Jean d'Arras, date du milieu du XVe siècle (Daval, 30). bon état.
Chez l'Auteur.1907-1908.2 vols.in-4 toilés.Etat correct avec pièces de titre.Couv.conservées.Ex-libris.Des soulignures.
Paris, Gayet et Lebrun, 1841. Nouvelle édition. In-8 relié plein chagrin, liseré doré d'encadrement, dos à nerfs avec décor, à froid / fleuri, 614 p. Illustrations par Laville, Brunner, Clerget, Demoraine, Marville, Reynaud, Wattier, et Andrew Best Leloir. Frontispice. Planches colorées. Bandeaux, lettrines, culs-de-lampe. Texte encadré. Bon état : qq. rousseurs in-t. - coiffes frottées, coins émoussés.
Paris, Bibliothèque-Charpentier, Eugène Fasquelle, 1901 2 volume in-8 (23,5 x 18 cm), brochés, de (4)-329-(1) et (4)-338-(1) pages. Couvertures rempliées en papier décoré orange. Exemplaires non coupés, à toutes marges. Couvertures partiellement et légèrement éclaircies, deux minuscules taches noires sur le premier plat du second volume, volumes parfaitement conservés par ailleurs. Édition originale. Tirage de luxe à 30 exemplaires sur papier du Japon (n°13). Il a été tiré en outre 200 exemplaires sur papier de Hollande et quelques exemplaires sur papier rouge (selon Clouzot, p. 281). Travail est le dernier roman publié du vivant de l'auteur. Il s'agit d'un roman d'un nouveau genre pour Zola, puisque c'est une œuvre d'anticipation construite sur la volonté générale de progrès social et sur les évolutions industrielles de la fin du XIXe siècle. L'enquête préparatoire est encore plus détaillée que pour Germinal. Alors que les idéaux socialisants appellent à une lutte des classes sanglante, Zola aspire à une entraide. Il écrit : « je veux montrer toute cette vieille charpente sociale craquant sous la poussée démocratique, la question de la réorganisation du travail se posant comme la question-mère de la société future pour une juste distribution des richesses. » L'Exposition universelle de 1900, qui a passionné Zola, est incontestablement en filigrane du roman. Les progrès techniques ont une place centrale dans le récit, avec la Fée électricité, de nature à résoudre tous les maux de l'humanité ou la sidérurgie moderne, qu'il va observer près de Saint-Étienne aux Aciéries et Forges d'Unieux. Il prône aussi des idéaux comme « l'abolition du salariat » en exaltant le travail « nécessaire et noble ». La rédaction du roman débute en mars 1900 et s'achève en février 1901. Il est publié en feuilleton dans L'Aurore à partir de décembre 1900 et en volume chez Fasquelle en mai 1901. L'œuvre est reçue avec bienveillance à gauche, avec des critiques enthousiastes, de Jaurès notamment. Les associations coopératives, disciples de Fourier, voient en Zola un allié de poids et lui organisent un banquet le 9 juin 1901. Zola meurt asphyxié dans son appartement le 29 septembre 1902. Il laisse le troisième volet des Quatre évangiles intitulé Vérité terminé mais non corrigé. Il sera publié de manière posthume dans la presse entre septembre 1902 et février 1903, et publié en volumes chez Charpentier en mars 1903. Dans Vérité Zola transpose l'affaire Dreyfus dans le domaine de l'instruction publique, principalement illustrée par le combat des laïcs et des cléricaux. Enfin, le quatrième et dernier volet des Quatre évangiles, intitulé Justice, n'a subsisté qu'à l'état de projet. Il n'a jamais été écrit par Zola qui n'en n'a pas eu le temps. Selon les quelques notes laissées par Zola et retrouvées, ce livre devait prôner la création d'une République universelle. Le cycle des Quatre évangiles, aujourd'hui méconnu des lecteurs de Zola, se voulait profondément utopique et réformateur. L'immense cycle des Rougon-Macquart paru entre 1870 et 1893, somme naturaliste était le constat quand les Quatre évangiles s'annonçaient comme les solutions. A propos de ce cycle des Quatre évangiles, Zola écrivait : « C'est la conclusion naturelle de toute mon œuvre, après la longue constatation de la réalité, une prolongation dans demain, et d'une façon logique, mon amour de la force et de la santé, de fécondité et du travail, mon besoin latent de justice, éclatant enfin. Tout cela basé sur la science, le rêve que la science autorise. Je suis content surtout de pouvoir changer ma manière, de pouvoir me livrer à tout mon lyrisme et à toute mon imagination. » "[...] La science, la vérité seule émancipera l’homme toujours davantage, le fera le maître de sa destinée, lui donnera la souveraineté du monde, en réduisant les forces naturelles au rôle de dociles servantes […]" (extrait). Très bon exemplaire, à l'état proche du neuf, du rare tirage sur papier du Japon.
Phone number : 06 79 90 96 36