Paris, Compagnie des Libraires, 1785. 8 vol. in-12, veau fauve jaspé, dos lisses ornés de caissons ornés de fleurons et de 2 caissons ornés de roulettes en forme d'écailles de poisson pièces de titre et de tomaison en veau vert, guirlande dorée encadrement les plats, roulette dorée sur les coupes, roulette dorée intérieure, tranches dorées. Reliure du début du XIXe siècle, qq. frottements, coins râpés. Agréable exemplaire. (2) ff., xxiv-431 pp.; 500 pp.; (2) ff., 479 pp.; 501 pp., (1) f. blanc; 470 pp.; 502 pp.; 550 pp., (1) f.; (8) ff., 444 pp. Rousseurs éparses.
Reference : 26133
Nouvelle impression de l'édition établie par le chevalier Perrin en 1754. Le dernier volume, intitulé Recueil de lettres choisies, pour servir de suite aux Lettres de Madame de Sévigné est la réimpression du recueil publié en 1751, qui était devenu rare. Quérard IX, 102.
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Marie de Rabutin Chantal, marquise de Sévigné. Chevalier Perrin (éditeur).
Reference : AMO-3891
(1734)
Recueil des lettres de Madame la Marquise de Sévigné, à Madame la Comtesse de Grignan, sa fille. Tomes I à IV. A Paris, chez Nicolas Simart, 1734 4 volumes in-12 Suivi de : Recueil des lettres de Madame de Sévigné, à Madame la Comtesse de Grignan, sa fille. Tome V et VI. A Paris, chez Rollin fils, 1738 (de l'imprimerie de Cl. Fr. Simon fils, 1738) 2 volumes in-12 Soit un total de 6 volumes in-12 (17 x 10 cm) de XXXI-(1)-452 ; (2)-483-(1) ; (2)-479-(3) ; (2)-441-(39) ; XIV-482-(5) et (2)-504-(42) pages. Portrait frontispice de la marquise de Sévigné au tome I et Portrait frontispice de madame de Grignan au tome V. Collationné complet. Reliure strictement de l'époque plein veau brun, dos à nerds ornés aux petits fers dorés, tranches rouges mouchetées. Les 4 premiers volumes sont en reliure homogène. Les 2 derniers volumes sont en reliure homogène. Légère différence de fers entre les 4 premiers volumes et les 2 derniers, néanmoins reliures homogènes exécutées à la date d'édition, soit 1734 pour les 4 premiers volumes et 1738 pour les 2 derniers. Usures à l'extrémité des coiffes avec manques (voir photo). Quelques usures aux coins sans gravité, petits défauts d'usage, reliures solides et décoratives. Intérieur frais. Papier avec quelques rousseurs ou parfois un peu plus teinté. Petites taches d'encre dans la marge extérieure du tome IV, sans atteinte au texte. Edition en grande partie originale. Les 4 premiers volumes de 1734 sont en première édition. Les 2 derniers volumes sont en réimpression du premier tirage de 1737. On sait que la première édition des Lettres de la Marquise de Sévigné date de 1725 et a été donnée subrepticement en une mince plaquette de 75 pages regroupant seulement quelques lettres pour la plupart incorrectement retranscrites et fragmentaires (31 fragments). Cette première édition rarissime et quasi mythique n’était connue qu’à 2 ou 3 exemplaires à la fin du XIXè siècle, il ne semble pas qu’on en est répertorié d’autres depuis. Les bibliographes considèrent donc comme véritable seconde édition originale l’édition dite de Rouen publiée en 1726 par les soins du fils de Roger de Bussy-Rabutin (cousin indiscret de la Marquise). On a beaucoup tergiversé pour savoir s’il s’agissait du fils aîné (Amé-Nicolas de comte Bussy-Rabutin) ou bien du cadet, futur évêque de Luçon, abbé de Bussy. Cette édition furtive, désavouée par la petite-fille de Mme de Sévigné, Mme de Simiane, fille de Mme de Grignan, est très rare et les exemplaires en reliure de l’époque en bonne condition se rencontrent difficilement. Les éditions suivantes de 1726, 1728 et 1733 sont également peu communes et reprennent avec des variantes la première édition dite de Rouen en gros caractères citée plus haut. Seule l'édition de La Haye, très rare, apporte de nouvelles lettres (qui se retrouvent dans l'édition de 1728 et 1733 comme nous venons de le voir ci-dessus). Il faudra attendre 1734-1737 avec l'édition pourtant mutilée donnée par les soins du Chevalier Perrin pour avoir à disposition plusieurs centaines de nouvelles lettres (614 lettres contre 134 en 1726). L'édition de 1818, puis l'édition de 1862, données par Monmerqué, puis Charles Capmas (supplément "Lettres inédites" de 1876), donneront un panorama complet du génie épistolaire de la marquise de Sévigné. Notre exemplaire se compose donc des 4 volumes de 1734 en première édition et des 2 derniers volumes en réimpression de 1738 (3 impressions des 6 volumes portant la date de 1738 ont vu le jour). Les 4 premiers volumes à la date de 1734 se rencontrent très rarement. L'ensemble est homogène, relié à l'époque et bien complet des portraits gravés de la marquise et de sa fille. Il s'agit de la première édition autorisée par la petite-fille de la marquise de Sévigné, la comtesse de Simiane. Pour plaire à la famille et respecter la mémoire de la marquise de Sévigné, le Chevalier Perrin pioche parmi les centaines de lettres qui sont mises à sa disposition ; il élague, remanie, supprime. L'ensemble qui en résulte n'apparaît pas de suite tant malmené, mais lorsque les véritables autographes (ou des copies) sont redécouverts ultérieurement, puis édités de manière scrupuleuse par les éditeurs suivants (Monmerqué notamment), puis grâce à la découverte de lettres inédites (manuscrit Capmas) à la fin du XIXe siècle, l'ampleur des malfaçons du Chevalier Perrin sont mises au jour. Néanmoins, pour être honnête, sans le Chevalier Perrin, sans doute la plupart des lettres de la marquise auraient-elles été détruites par ses descendants souhaitant garder le secret sur bon nombre de petites révélations ou avis de la désormais célèbre marquise. Perrin publiera un volume unique en 1751 intitulé Recueil de lettres choisies, pour servir de suite aux lettres de madame de Sévigné à madame de Grignan, sa fille, Paris, Rollin, 1751, in-12. Il contient 123 lettres, dont 25 de madame de Sévigné, 3 de madame de Grignan, 29 de Philippe-Emmanuel de Coulanges, 50 de madame de Coulanges, 14 de madame de La Fayette, une du cardinal de Retz et une de La Rochefoucauld. La seconde édition "Perrin" paraîtra en 1754 en 8 volumes in-12, reprenant l'édition de 1734-1737 et de 1751. Le texte de la première édition Perrin, moins remanié que celui de la seconde, est retenu plus volontiers par les éditeurs modernes. Nous connaissons aujourd'hui 764 lettres de madame de Sévigné à madame de Grignan. Pour la moitié d'entre elles, en l'absence d'autographes ou de meilleures copies, le texte connu reste celui des éditions Perrin. Référence : Lettres de Madame de Sévigné, Édition des Grands Écrivains de la France, Tome XI, p. 442-443 (notice n°8). Très bon exemplaire de ce monument de la littérature française.
Nicolas Simart chez Rollin (pour les tomes V et VI) Chez Nicolas Semard | à Paris 1734 | 9.50 x 16.50 cm | 6 volumes reliés
Paris, Nicolas Simart, 1734, puis Rollin fils, 1737. Six volumes in-12. Première édition officielle, en grande partie originale, du Recueil des lettres de Madame la marquise de Sévigné à Madame la comtesse de Grignan, sa fille, établie par Denis-Marius Perrin sous le contrôle de Pauline de Simiane, petite-fille de l'épistolière. Les quatre premiers volumes parurent chez Nicolas Simart en 1734 ; les deux derniers, qui complètent la collection, chez Rollin fils en 1737. L'ensemble réunit 614 lettres, toutes adressées à Madame de Grignan. Deux portraits gravés donnent à cette correspondance son véritable face-à-face : Madame de Sévigné, gravée par Jacques Chéreau, ouvre le premier tome ; Madame de Grignan, gravée par Petit, apparaît en tête du cinquième. Entre les deux se déploie presque tout le livre, comme si l'édition avait matériellement placé la parole de la mère sous le regard de la fille à laquelle elle était destinée. Reliures uniformes de l'époque en pleine basane brune mouchetée, dos à nerfs richement ornés, notamment de fers animaliers en queue. Pièces de titre et de tomaison de maroquin beige sur les quatre premiers volumes, de maroquin rouge sur les deux derniers. Petit manque en queue du tome VI. Discrètes restaurations, presque invisibles, en tête des tomes I, IV et VI et en queue des tomes II, III et V ; certains mors également finement restaurés. Huit coins légèrement émoussés, les autres frottés, quelques frottements aux mors. Bel exemplaire, remarquable par l'uniformité de ses six reliures malgré les trois années séparant les deux temps de la publication. * Avant 1734, les lettres de Madame de Sévigné avaient déjà commencé à échapper à la famille. Une première publication clandestine avait livré en 1725 vingt-huit lettres ou fragments ; l'année suivante, une édition rouennaise en donna 134, bientôt suivie à La Haye d'un recueil porté à 177. Ces textes provenaient de copies, étaient incomplets et souvent fautifs. Pauline de Simiane, fille de Madame de Grignan, entreprit alors de reprendre le contrôle d'une correspondance dont elle possédait les manuscrits adressés à sa mère. Elle confia ce travail à son ami aixois Denis-Marius Perrin. Celui-ci ne se comporta pas encore comme le ferait un éditeur moderne : il classa les lettres, dont les années n'étaient pas toujours indiquées, en retrancha les passages jugés trop domestiques, indiscrets ou négligés, en découpa certaines et en remania d'autres.Selon les travaux de Roger Duchêne, plus d'un tiers du texte original disparut ainsi de cette première édition officielle. Celle-ci demeure néanmoins sensiblement plus proche des manuscrits que l'édition encore davantage remaniée que Perrin donnera en 1754. Le paradoxe est considérable. C'est grâce à Pauline de Simiane que la correspondance de sa grand-mère fut pour la première fois publiée dans une ampleur et avec une autorité véritables ; c'est aussi sous son contrôle qu'elle fut expurgée de tout ce qui risquait de heurter la dévotion, les convenances ou la mémoire familiale. La plupart des autographes utilisés pour cette entreprise ont ensuite disparu, probablement détruits dans le prolongement de ce travail éditorial, privant les générations suivantes de la possibilité de revenir entièrement au texte premier. Cette histoire éditoriale est elle-même une histoire de femmes et de transmission. Madame de Sévigné n'avait jamais destiné ces lettres à l'impression. Elle écrivait à Françoise-Marguerite, comtesse de Grignan, séparée d'elle par l'installation de celle-ci en Provence. Après la mort de la mère puis de la fille, c'est Pauline, troisième génération de cette lignée, qui transforma l'échange privé en uvre publiée. Les deux portraits prennent dès lors une signification qui dépasse l'ornement. Celui de Madame de Sévigné inaugure les quatre volumes de 1734 ; lorsque la collection reprend en 1737, c'est le visage de Madame de Grignan qui accueille le lecteur au seuil du cinquième tome. L'illustration rest
A Leide, Chez les Frères Verbeek, 1736-1739 6 volumes in-12 (18 x 11,5 cm pour les 4 premiers volumes et 19 x 11,5 cm pour les 2 derniers volumes) de (2)-XXVIII-348, (2)-369, (2)-368, (2)-344-(40), XIV-482-(6) et (2)-504-(42) pages. Collationné complet. Pages de titres imprimées en rouge et noir. Cartonnage d'attente en papier et carton brut, entièrement non rogné. Usures modérées aux cartonnages (dos, coins et plats) avec quelques salissures et taches. Intérieur en bon état avec quelques rousseurs claires éparses. Reproduction par les Frères Verbeek de l'édition de Paris (Rollin fils, 1734-1737). Cette édition est aussi divisée en 6 volumes comme celle de Paris. Les 4 premiers volumes portent la date de 1736 tandis que les 2 derniers volumes portent la date de 1739 (il existe les deux derniers volumes portant la date de 1738 avec des ornements différents sur le titre). La justification et la typographie des 2 derniers volumes sont différents de celle des 4 premiers volumes. Le premier volume contient la Préface du chevalier Perrin (éditeur des lettres de la marquises) ainsi que la reproduction de l'Approbation datée de Paris, le 30 mars 1734 et signée Gros de Boze. Le cinquième volume s'ouvre sur un Avertissement. Notre édition des Frères Verbeek ne contient pas les deux portraits gravés de la mère et de la fille qui se trouvent dans l'édition de Paris. L'édition des Frères Verbeek reproduit même jusqu'à la mention "De l'imprimerie de Cl. Fr. Simon fils, 1738" en colophon au tome VI (mention évidemment fausse). Les Frères Verbeek étaient réputés pour reproduire sans autorisation, à Leyde, les ouvrages populaires. Ils faisaient imprimer par ailleurs d'autres ouvrages d'importance, avec autorisations ceux-ci. Les frères Johannes et Hermanus Verbeek travaillent en association. Éditeurs de Gravesande, Boerhaave, Van Swieten, Albinus, ils publient parfois avec le libraire d'Amsterdam Balthazar Lakeman (Bnf, Data). On peut considérer cette édition comme une contrefaçon de l'édition de Paris donnée par le Chevalier Perrin chez Rollin fils. Elle est rare. La Bnf ne possède apparemment que les 2 derniers volumes de cette édition. On sait que la première édition des Lettres de la Marquise de Sévigné date de 1725 et a été donnée subrepticement en une mince plaquette de 75 pages regroupant seulement quelques lettres pour la plupart incorrectement retranscrites et fragmentaires (31 fragments). Cette première édition rarissime et quasi mythique n’était connue qu’à 2 ou 3 exemplaires à la fin du XIXè siècle, il ne semble pas qu’on en est répertorié d’autres depuis. Les bibliographes considèrent donc comme véritable seconde édition originale l’édition dite de Rouen publiée en 1726 par les soins du fils de Roger de Bussy-Rabutin (cousin indiscret de la Marquise). On a beaucoup tergiversé pour savoir s’il s’agissait du fils aîné (Amé-Nicolas de comte Bussy-Rabutin) ou bien du cadet, futur évêque de Luçon, abbé de Bussy. Cette édition furtive, désavouée par la petite-fille de Mme de Sévigné, Mme de Simiane, fille de Mme de Grignan, est très rare et les exemplaires en reliure de l’époque en bonne condition se rencontrent difficilement. Les éditions suivantes de 1726, 1728 et 1733 sont également peu communes et reprennent avec des variantes la première édition dite de Rouen en gros caractères citée plus haut. Seule l'édition de La Haye, très rare, apporte de nouvelles lettres (qui se retrouvent dans l'édition de 1728 et 1733 comme nous venons de le voir ci-dessus). Il faudra attendre 1734-1737 avec l'édition pourtant mutilée donnée par les soins du Chevalier Perrin pour avoir à disposition plusieurs centaines de nouvelles lettres (614 lettres contre 134 en 1726). L'édition de 1818, puis l'édition de 1862, données par Monmerqué, puis Charles Capmas (supplément "Lettres inédites" de 1876), donneront un panorama complet du génie épistolaire de la marquise de Sévigné. Provenance : de la bibliothèque de M. Lerber, avec son ex libris armorié dans chaque volume, avec la signature autographe au dessous de chaque ex libris. De la famille de jurisconsultes Lerber de Berne / Bern (Suisse). Provenance contemporaine de l'édition. Référence : Notice bibliographique, Tome XI de l'édition des Grands Ecrivains de la France, Lettres de Mme de Sévigné, p. 442-443, n°10. ; Tchemerzine, X, page 323 ; A. Claudin, Bibliographie des éditions originales d'auteurs français composant la bibliothèque de M. Rochebilière, n°679 : "Edition rare". Bon exemplaire bien complet des 6 volumes conservé dans son fragile cartonnage d'attente de l'époque.
1754 A Paris, Desaint & Saillant, rue S. Jean de Bauvais, 1754. Huit volumes grand in-12° (103 x 169 mm) de [4]+XLII+456 / [4]+480 / [4]+504 / [4]+508 / [4]+528 / [4]+485+[1bl] / [4]+480 / [4]+474+[62] pages. Portrait-fronstipice de la marquise de Sévigné daprès Le Fèvre gravé par Pelletier au tome I, et de la comtesse de Grignan daprès Mignard gravé par Aubert au tome V. Reliure en pleine veau marbré de lépoque, dos à nerfs ornés, roulette sur les coupes, tranches rouges. Ex-libris manuscrit au titre du tome I: «NNN (initiales illisibles) vicaire de Manneville".Etiquette ex libris : « André Gutzwiller » (Paris, 1922-Arlesheim, 2014), banquier et bibliophile bâlois.
Publication partagée avec le libraire Rollin; cest la seconde édition des lettres (la première est des 1734-1737, en six volumes in-12°) donnée par le chevalier Denis-Marius de Perrin (1689-1754), un Aixois auquel Pauline Adhémar de Monteil de Grignan, marquise de Simiane (1674-1737), avait confié lensemble des autographes de sa grand-mère, avec mission dy mettre «la dernière main», en réaction aux éditions clandestines et faites sans son aveu entre 1725 et 1733, en un, deux, ou trois volumes. Lédition de 1754 contient 772 lettres, dont 133 sont ici en édition originale, et beaucoup sont ici plus complètes (Claudin, Bibliographie des éditions originales dauteurs français composant la bibliothèque de feu M. A Rochebilière, 1882, pages 359-360, no 684; Tchemerzine 10, page 327).
A Paris par La Compagnie des Libraires, 1775, 8 volumes in-16 de 145x85 mm environ, tome I : 1f.blanc, xxiv- 370 pages, 1f.blanc, - Tome II : faux-titre, titre, 1f.blanc, 368 pages, 1f.blanc, - Tome III : 1f.blanc, faux-titre, titre, 402 pages (au lieu de 342 annoncé), - Tome IV : 1f.blanc, faux-titre, titre, 412 pages, 1f.blanc, - Tome V : 1f.blanc, 410 pages, 1f.blanc, - Tome VI : 1f.blanc, 424 pages, (au lieu de 428) 1f.blanc, Tome VII : 1f.blanc, 423 pages, 1f.blanc, - Tome VIII : 1f.blanc, 378 pages, 2ff. (approbation, privilège), 1f.blanc, reliures plein veau blond, dos lisses portant titres et tomaisons dorés, ornés de caissons à fleurons dorés, coupes dorées, tranches jaspées et gardes marbrées. Petites galeries et trous de ver sur le dos de 4 tomes, des pages légèrement brunies, frottements sur les coins et coiffes, des erreurs de pagination sans manque de page (tomes III, VI, VIII), petit manque de papier dans la marge p. 257 (tome I), quelques pages de gardes déchirée (avec restauration ancienne dans le tome II), bel ensemble bien conservé, malgré les défauts indiqués.
Marie de Rabutin-Chantal, connue comme la marquise ou, plus simplement, Madame de Sévigné, est une épistolière Française, née le 5 février 1626 à Paris, paroisse Saint-Paul, et morte le 17 avril 1696 au château de Grignan (Drôme). Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.