S.l.n.d. (17 Vendémiaire an III) In-8° surjeté, couv. grises muettes. 15 pp., annotations manuscrites.
Reference : 12792
Acte d'accusation contre les membres du comité révolutionnaire de Nantes : Goullin, Chaux, Moreau, Bachelier, Perrochaux, Maringuet, Lévêque, Naud, Bologniel, Gallon, Durassier, Bataillé, Joly, Pinard. Nombreuses annotations manuscrites anciennes qui donnent quelques précisions sur les faits rapportés. Martin & Walter, 19901.
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Acte d'Accusation manuscrit, Insurrection de Monnières, Drapeau Tricolore brûlé, 1833 Acte d accusation manuscrit émanant de la Cour royale de Rennes, daté du 19 février 1833, relatif à des faits d insurrection survenus dans l Ouest de la France sous la Monarchie de Juillet. Signé par Jean Laroque, Huissier Royal. Rédigé à l encre brune sur un double feuillet de papier vergé, ce document judiciaire de quatre pages expose les chefs d accusation retenus contre le sieur Arondel, ancien percepteur à Monnières (Loire-Inférieure), alors déclaré en fuite. Le texte relate de manière détaillée les événements du 4 juin 1832, au cours desquels Arondel est présenté comme ayant pris la tête d un groupe armé rassemblant environ 150 hommes, et comme ayant participé à l organisation d un mouvement insurrectionnel dans la commune de Monnières. Le document mentionne notamment un acte symbolique de rébellion, l accusé étant décrit comme étant monté au clocher de l église paroissiale afin d y descendre et brûler le drapeau tricolore, geste interprété par l autorité judiciaire comme une manifestation directe d hostilité au régime de Louis-Philippe. L acte évoque également la jonction de bandes armées dans les communes voisines, notamment à Maisdon, ainsi que des affrontements avec les troupes de ligne, avant de détailler les suites procédurales de l affaire. La procédure est poursuivie par contumace, le document comprenant la mention de la notification de fuite dressée par l huissier Laroque, constatant l impossibilité de saisir l accusé. Ce document constitue un témoignage judiciaire direct de la répression menée à la suite des soulèvements légitimistes de 1832, dans le contexte des troubles liés à l insurrection menée au nom de la duchesse de Berry, en Bretagne et dans le Pays nantais. Dimensions : 19,6 x 31,3 cm État : Bel état général, quelques rousseurs, et tâches anciennes n'altérant pas la lisibilité. Voir photos et description pour plus de détails. Nombre de pages : 4 pages
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Reference : 42327
Paris.Imprimerie Impériale.Prairial an XII. (1804).Dans une mème reliure, format in-8 ,plusieurs textes: Avertissement.Recueil des Interrogatoires:181 p. Acte d'accusation: 340 p. Un Mot sur le Procès de la Conjuration: 20 p. Observations sur la Défense de Moreau: 80 p.Demi-reliure de l'époque à coins.Pièces de titre.Ex-libris.Etat correct.Qques rousseurs.
S.l., s.d. (1839) in-4, pp. 33-107, broché sous couverture bleue imprimée. Manques de papier au dos.
Extrait de l'importante publication officielle du procès, qui comprend uniquement l'acte d'accusation.La Société des Saisons était une association républicaine, à tendance jacobine, fondée en 1837 par Blanqui, Barbès et Bernard ; elle succédait à la Société des familles et fut rapidement forte de quelque 1 500 membres. Le 12 mai 1839, elle lança une insurrection visant à renverser le régime de la Monarchie de Juillet et à instaurer une république sociale. Mais, mal préparée et encore plus mal conduite, elle aboutit à un fiasco complet : passée à l'action à deux heures de l'après-midi, elle déclencha un soulèvement rue Saint-Denis et rue Saint-Martin, tentant de s'emparer de la préfecture de police et de l'hôtel de ville de Paris. Aussi tout tourna t-il mal dès le départ, les insurgés ne parvenant ni à s'emparer de leurs objectifs ni à déclencher un processus révolutionnaire. Dans les jours suivants, 692 interpellations furent menées, et plus de 750 dossiers d'inculpés aux procès se retrouveront devant la Cour des pairs au cours de deux procès successifs (1839 et 1840). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Imprimerie Nationale, s.d. (1793) in-8, [2]-54 pp., dérelié. (Lavaux). La page de titre est détachée.
C'est l'acte d'accusation des principaux députés de la Gironde. Député de l'Isère, Jean-Pierre-André Amar, fidèle à la Montagne et adversaire acharné des modérantistes, participa ultérieurement à la Conspiration des Egaux, mais ne mourut qu'en 1816, après s'être tourné vers le mysticisme swedenborgien.Martin & Walter, 200. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.