1966 1966 Témoignages, L'air du temps 206, Gallimard, Paris, 1966.1 volume in-8 broché, 411 pages.Bel état.
Reference : 2627
La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné. La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné.
Librairie Ancienne et Moderne P. Frérot
Mme Penina Frérot
24-26, rue des Croisiers
14000 Caen
France
02 31 86 36 38
Les frais de port et de transaction sont à la charge de l'acheteur. Expédition à réception du réglement. Paiement par chèques bancaires ou postaux (Euroland), mandats, virements ou Paypal.
« ‘Arlequin poli par l’amour’ marque le début de Marivaux comme dramaturge ». A Paris, chez la veuve Guillaume, 1723. Avec Approbation & Privilège du Roy. Petit in-8 de 54 pp., (1) f. pour l’Approbation et (2) ff. pour le Privilège. Plein veau brun, filets à froid autour des plats, dos à nerfs restauré, coupes décorées. Reliure de l’époque. 164 x 99 mm.
Edition originale très rare du premier succès de Marivaux. Tchemerzine, IV, 402. Seuls deux exemplaires sont répertoriés sur le marché public depuis plusieurs décennies dont un en reliure moderne de Stroobants. Arlequin poli par l'amour est née de la rencontre de Marivaux avec les comédiens italiens en 1720. C'est la pièce où, pour la première fois, s'expriment les grands thèmes qui alimenteront son écriture : la découverte de l'amour, l'expression de la jalousie, la méprise, la fidélité, le malentendu, la manipulation, la trahison... « ‘Arlequin poli par l’amour’ marque le début de Marivaux comme dramaturge ». Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux, plus communément appelé Marivaux, naît en 1688 à Paris. Après des études de droit plutôt chaotiques, il obtient sa licence en 1720 et est reçu avocat, mais jamais il n'exercera : sa rencontre avec le philosophe Fontenelle, ainsi que sa fréquentation assidue du salon de la spirituelle et éclairée Mme de Lambert, l'ont en effet depuis longtemps persuadé de se consacrer à la littérature. Après un premier roman (Les Effets surprenants de la sympathie en 1712) et quelques incursions dans l'écriture parodique (notamment un Télémaque travesti et une Iliade travestie entre 1714 et 1716), il se tourne vers le théâtre. Il doit son premier succès à Arlequin poli par l'amour, joué par les Comédiens italiens de Luigi Riccoboni en 1720, dont il devient l'auteur attitré, et ce jusqu'en 1740. « En 1720, Marivaux donne sa première comédie parisienne, ‘L’Amour et la Vérité’. C’est un échec qu’il accepte aussitôt. Le genre allégorique n’étant pas à la mode, il confie quelques mois plus tard une nouvelle pièce aux Comédiens-Italiens : ‘Arlequin poli par l’amour’ est un succès. Marivaux est rassuré, mais il souhaite être représenté sur la scène la plus prestigieuse de France, celle des Comédiens-Français. Deux mois plus tard, il leur donne ‘Annibal’. Marivaux doit se rendre à l’évidence : la tragédie n’est pas un genre qu’il maîtrise et la pièce est un échec ». Il y a dans cette pièce l'inconscience éperdue et la naïveté insolente de la jeunesse, l'ambition de ses idéaux et la brutalité de leur désenchantement. Arlequin et Silvia ne sont pas loin de nous : entrant dans l'âge adulte, ils butent ensemble contre un monde dont ils ne tarderont pas à mesurer le danger et dont la fée, figure de pouvoir absolu, leur fera comprendre les règles. Car c'est également un regard sur notre monde que nous propose Marivaux : jusqu’à quel point accepte-t-on la soumission à un pouvoir en place ? Jusqu’où abuse-t-on de son pouvoir et jusqu'où en supporte-t-on les abus ? Il y a derrière la comédie les prémices d'une réflexion plus politique : la révolution, le soulèvement, la destitution, la fascination et le goût du pouvoir. « Marivaux présente dans cette petite pièce une réflexion sur le pouvoir : à se trahir les uns les autres, les puissants risquent de le perdre. Il y fournit aussi de manière plus voilée, des éléments pour penser l’accès du paysan ou du sauvage à la civilisation. La force symbolique de la pièce tient à ce télescopage du temps de l’apprentissage du langage et de celui de l’entrée dans la sexualité, événements habituellement séparés par un certain nombre d’années. L’imagination du lecteur a de quoi divaguer entre le paysan et le sauvage, entre l’enfant et l’adolescent en âge d’aimer. Et l’on pourrait s’amuser à reconnaitre, depuis le sommeil et l’interjection initiale d’Arlequin jusqu’au moment de l’échange de la bague avec la fée un véritable défilé des pulsions partielles, préludant à l’amour d’objet. La manière dont Marivaux traite son histoire peut conduire à un certain nombre d’énoncés peu conformes à la doxa en vigueur. » (F. Salaün, Pensée de Marivaux). Exemplaire à marges immenses en reliure ancienne.
del DUCA 1968 in8. 1968. Broché. L'ouvrage 'Les Italiens du Maquis' de Pia Leonetti Carena publié en 1968 chez Del Duca traite du rôle des Italiens dans la Résistance française pendant la Seconde Guerre mondiale. Il aborde notamment la déportation et les parcours de résistants italiens en France
Bon Etat ex libris intérieur propre
M. F. Juven. 23 Octobre 1903. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. De 15 à 18 pages. Paginée de 41 à 56. Illustrées de quelques gravures en noir et blanc dans le texte et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.4-Journalisme, chronique
Journal hebdommadaire. Sommaire : Les souverains italiens en France - 1re journée (14 octobre). - Deuxième journée (15 octobre). La visite à Versailles - 2e journée (15 Octobre). Les souverains italiens au gala de l'opéra - 2e journée. Les souverains italien à Paris - 3e journée. La retraite lumineuse du 17 Octobre en l'honneur des souverains italiens - Le cortège lumineux s'engageant dans l'avenue de l'opéra (dessin d'après nature, de Kupka). La chasse royale à Rambouillet - 4e journée (17 Octobre). es souverains italiens en France - La journée militaire (18 octobre). La dernière journée - La revue de départ (18 octobre). Les souverains italiens à Paris. Classification Dewey : 70.4-Journalisme, chronique
VILLEBLANCHE, Madame de (1835-1880). DIRECTEUR DE PUBLICATION DU JOURNAL : "LA POUPÉE MODÈLE", 1 - BOULEVARD DES ITALIENS - PARIS
Reference : 28429
(1865)
paris 1865 une chromolithographie Publicitaire en couleurs , format : 26,8 x 17 cm, sur papier crème, CHROMOLITHOGRAPHIE PUBLICITAIRE POUR "LA POUPÉE MODÈLE" (JOURNAL DES PETITES FILLES) 1- BOULEVARD DES ITALIENS - PARIS, INTITULÉE : "TIREZ-MOI LA LANGUE" [LE PHARAON RAMSÈS II (ÉGYPTE) TIRANT LA LANGUE] 1865,
Publicité d'Epoque en Couleurs .......... RARE .....en trés bon état (very good condition).
[Chez Prault Chez Louis Chambeau Chez Jean Chappuisbriasson Hérissant] - SAURIN, Bernard Joseph ; DELISLE DE LA DREVETIERE, Louis-François
Reference : 54262
(1769)
1 vol. in-8 reliure de l'époque pleine basane marbrée marron, Spartacus, Tragédie, Représentée pour la première fois par les Comédiens Français ordinaires du Roi, le 20 Février 1760, Chez Prault, Paris, 1760, 46 pp. et 1 f. [ Avec : ] Rhadamiste et Zénobie, Tragédie par Monsieur de Crébillon, Chez Louis Chambeau, Avignon, 1765, 40 pp. [ Avec : ] La Fille Petit-Maistre, Comédie en Vers et en Cinq Actes, par M. de Ch... ancien Capitaine de Dragons, Représentée pour la première fois à Bordeaux, par les Comédiens du Roi, le 15 juin 1769, Chez Jean Chappuis, à Bordeaux, 1769, 80 pp. [ Avec : ] Arlequin Sauvage, Comédie en trois actes par le Sieur D***, Représentée pour la première fois par les Comédiens Italiens ordinaires du Roi, Nouvelle édition, Chez Briasson, Paris, 1759, 63 pp. [ Avec : ] Le Déserteur, Drame en trois actes, en prose, mêlée de Musique, par M. Sedaine, la musique par M**** [ livret seul ], Représentée pour la première fois par les Comédiens Italiens ordinaires du Roi, le Lundi 6 Mars 1769, Chez Claude Hérissant, Paris, 1769, 68 pp.
Intéressant recueil de 5 pièces de théâtre du temps dont l'édition originale, publiée à Bordeaux, de "La Fille Petit-Maistre", et l'édition originale du livret du "Déserteur" de Sedaine. Etat satisfaisant (mq. un coin et mq. en coiffe en queue). Desgraves, XVIIIe, 645