1908 1908 Pierre Lafitte & Cie, Paris, 1908. 1 volume in-8 broché, 337 pages. Bon état
Reference : 1726
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[LITTERATURE] - COLLECTIF (Sous la direction scientifique de Madeleine BERTAUD)
Reference : _202000842
(2004)
Boulogne, A.D.I.R.E.L., 2004 ; in-8, (161 x 240 mm), 560 pp., broché. Sommaire: I. QUELQUES THÈMES ET FIGURES EMBLÉMATIQUES DE LA PEUR DE L’AUTRE : Walter STEPHENS : Diable et sorciers aux XVe-XVIe siècles : peurs et curiosités face à l’Autre ; Sergio POLI : Littérature et peur du peuple aux débuts de la modernité ; Louis LOBBES : Aman, figure odieuse de l’Autre ; Jane CONROY : Figures de Mithridate, 1580-1680 : l’Orient redoutable ; Helena SHILLONY : Hérodias, Salomé, Judith : figures emblématiques de la peur de la femme dans la seconde moitié du XIXe siècle. – II. FICTIONS ET FANTASMES : Bernard GUIDOT : Le géant sarrasin dans la Bataille Loquifer et quelques chansons de geste : une nouvelle peinture de l’Autre ? ; Philippe MÉNARD : Histoires de loups-garous ; Christine FERLAMPIN-ACHER : La peur du monstre dans le roman médiéval ; François RIGOLOT : Désamorcer la peur des monstres : de Rabelais à Montaigne ; Éric FRANCALANZA : Challe : du vécu à la mise en scène des peurs ; Roger MARCHAL : La peur de l’Autre dans le roman des Lumières ; Ida MERELLO : La peur de l’Autre dans l’oeuvre de Charles Nodier : de l’imaginaire collectif au mythe personnel ; Joseph-Marc BAILBÉ : La peur collective de l’Autre dans les récits fantastiques : Nodier, Barbey d’Aurevilly, Jules Verne ; Valérie VAN CRUGTEN-ANDRÉ : Quand l’Autre est roux… ; Michel LIOURE : La tératologie de l’autre dans le Nouveau Théâtre en France ; Sara BONOMO : La mise en oeuvre de la peur dans le roman d’aujourd’hui : Rosie Carpe de Marie NDiaye. – III. ÉTRANGERS, ENNEMIS ET BARBARES : Venceslas BUBENICEK : Figures de l’altérité chez Odoric de Pordenone (Itinéraire, 1351) ; Claude-Claire et René KAPPLER : La peur vaincue : voyageurs en Tartarie au XIIIe siècle ; Alain-Julien SURDEL : La peur de l’Autre dans les récits de pèlerinage en Terre Sainte ; Jean BALSAMO : Les lieux communs de l’italophobie en France à la fin du XVIe siècle ; Frédéric TINGUELY : La peur du Turc (XVIe-XVIIIe siècles) ; Alia BACCAR BOURNAZ : Les avatars du Mahométan dans la littérature française du XVIIe siècle ; Dominique LANNI : L’Afrique fantasmée. Les Hottentots dans les voyages manuscrits de Ruelle et Melet et dans le carnet d’esquisses d’un résident anonyme du Cap de Bonne-Espérance (1665-1672) ; Denis COMBET : Images de la peur et maîtrise de l’Autre dans les quatre premiers Voyages de Pierre-Esprit Radisson ; Sophie LINON-CHIPON : Visages et masques de la peur dans l’illustration de quelques relations de voyage à l’Âge classique. De l’Amérique de De Bry à l’île de Madagascar vue par les Français ; Françoise SUSINI-ANASTOPOULOS : Le thème du barbare dans la littérature de la fin du XIXe siècle et du début du XXe ; Pierre-Jean DUFIEF : Le péril jaune, de Danrit à Alain Peyrefitte. – III. L’HISTOIRE ET SES DRAMES : Gilbert SCHRENCK : L’« Évangile » de la peur : Paris pendant les troubles civils. Le témoignage des mémorialistes (Brûlart, Fayet, L’Estoile, La Fosse) ; Wim J. A. BOTS : Montaigne devant « les Grandes Peurs » ; Gunnar von PROSCHWITZ : Beaumarchais et la Terreur ; Édouard GUITTON : André Chénier de la Révolution à la Terreur : l’homme sans peur ; Huguette KRIEF : Peurs et Terreur : les lendemains romanesques de l’An II ; Lise SABOURIN : L’écrivain du XIXe siècle face à la modernité : la peur de la barbarie sociale ; Raymond TROUSSON : Émile Zola chroniqueur de la Commune ; Cristina SOLÉ CASTELLS : De la peur du Prussien à celle de l’Allemand : 1870-1945 ; Mariana PERISANU : Le nazisme et le communisme : peurs et antidotes dans les écrits d’Ionesco ; Véronique MONTÉMONT : Après le désastre : Celan, Perec, Duras ; Jean SAROCCHI : Camus et la peur des « intellectuels français » ; Madeleine BERTAUD : Conclusions. Quelques illustrations en noir et blanc et en couleurs.
26 décembre 1908 | 13.3 x 21.5 cm | Un double feuillet + une enveloppe
Lettre autographe datée et signée adressée, depuis Toulon, à son ami Pierre Louÿs, quatre pages à l'encre violette sur un bi-feuillet. Pliure inhérente à la mise sous pli, enveloppe manuscrite jointe. Claude Farrère reproche à son ami, à travers leur échange épistolaire, d'alimenter sa tristesse et son désarroi : "Votre petite lettre de l'autre jour m'a très bien fait comprendre que vous avez dix mille ennuis en ce moment. Et vous en ajoutez un de plus, pour m'envoyer plus vite cette bêtise à laquelle je ne songeais pas du tout , Pourquoi, encore ! Je suis votre ami, enfin ! Et je vous jure que cela m'a fait de la peine, de songer que j'avais involontairement augmenté cette fois vos embêtements." Il brûle de lui témoigner toute l'amitié qu'il a pour lui : "Surtout, je vous en suplie, n'oubliez pas ceci : que mon meilleur jour sera celui où vous me permettrez de vous rendre un vrai service... ne l'oubliez jamais, je vous en supplie." Claude Farrère revient sur son réveillon de Noël animé par les querelles féminines : "A propos, réveillon d'une gaiété inouïe, ici - on en aurait pleuré... Vers minuit, on a soupé sur des nattes, après scission en deux bandes, scission nécessitée par le dissentiment de deux de ces dames, dont chacune "n'était un société" pour l'autre. Du côté où j'étais resté, ça a failli recommencé entre deux autres, - la célèbre Edith et la belliqueuse Lulu, - toutes deux ayant constaté que je m'étais permis d'embrasser l'une et l'autre. L'orage s'apaisa cependant." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Londres : chez Colburn, libraire, new burlington street Inconnu 1827 In-8 relié, (13,5 * 22 cm) demi veau à coins, reliure refaite sur laquelle on a collé une partie du dos ancien, tranches marbrées, frontispice, viii pages pour le titre et l'avant propos, 392 pages, intérieur très frais ; ouvrage très rare et curieux, absent du dictionnaire Napoléon de Jean Tulard (inconnu de Monsieur Jean Tulard qui nous a aimablement répondu, et qui voit mal Jomini en être l'auteur (voir ci-dessous), absent du Blavier sur les fous littéraires, absent de Versin, qu'on ne peut confondre avec le Discours prononcé dans l'autre monde pour la réception de Napoléon Bonaparte le 5 mai 1821... celui-ci ne faisant que 25 pages. Nous avons consulté la première édition de Histoire plaisante et récréative de Napoléon dans l'autre monde imprimé par Périquet en 1835, exemplaire de la BNF, celui-ci ne fait que 51 pages et n'a aucun rapport avec le texte que nous possédons, c'est un conte fantastique, voir de science-fiction : Napoléon et son armée arrivent sur la lune et s'installe chez les habitants, y font la guerre et finissent par se marier avec les filles du roi. Absent de BNF et du CCFR mais présent à la British Library. Le bibliothécaire lui attribut même comme auteur (avec un point d'interrogation le Baron A. H. de Jomini). Cet ouvrage Swiftien (Politicopolis fait fortement penser à l'Ile volante de Lagado) où Napoléon arrivé dans l'autre monde visite une ville nommée Politicopolis accompagné par un pur esprit que seul lui peut voir et avec qui il peut échanger sans être entendu, est un supercherie littéraire qui à travers Napoléon s'attaque à tous les grands de ce monde. La cible principale n'en reste pas moins Napoléon. Il y rencontre de nombreux historiques avec lesquels il évoque l'histoire de ce monde. L'auteur est très cultivé et le montre. On trouvera d'ailleurs en fin d'ouvrage une table des matières qui liste les personnages cités et rencontrés dans le livre. Très Rare. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Dargaud L'Autre monde Album cartonné 1993 In-4,(32 x 24 cm.), album cartonné, plats illustrées, 48 pages, vignettes en couleurs de Florence Magnin ; dos et mors un peu salis, par ailleurs bel état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
S. n. [ Journal des débats] | s. l. [Paris] s. d. [1944] | 13.50 x 21.50 cm | 2 1/2 pages in-8
Manuscrit autographe de l'auteur de 2 pages et demie in-8 publiée dans le numéro du 20 Janvier 1944 du Journal des Débats. Manuscrit complet à l'écriture très dense, comportant de nombreuses ratures, corrections et ajouts. Chronique littéraire sur l'actualité littéraire du moment. On joint le tapuscrit complet. « Le sujet ne se limite pas à l'intrigue : il dépend aussi bien des incidents du langage, des détails de la composition et, plus encore, de ces images qui révèlent le sens de la création ; le sujet d'un roman, c'est avant tout le monde qu'il fait naître. » Ce principe de l'art romanesque pourrait tout aussi bien s'appliquer à la chronique qu'il initie. Le sujet de « D'un roman à l'autre » n'est tant l'actualité littéraire qu'il parcourt que la pensée Blanchotienne qu'elle fait naître. Entre avril 1941 et août 1944, Maurice Blanchot publia dans la "Chronique de la vie intellectuelle" du Journal des Débats 173 articles sur les livres récemment parus. Dans une demi-page de journal (soit environ sept pages in-8), le jeune auteur de "Thomas l'obscur" fait ses premiers pas dans le domaine de la critique littéraire et inaugure ainsi une oeuvre théorique qu'il développera plus tard dans ces nombreux essais, de "La Part du feu" à "L'Entretien infini" et "L'Écriture du désastre". Dès les premiers articles, Blanchot fait preuve d'une acuité d'analyse dépassant largement l'actualité littéraire qui en motive l'écriture. Oscillant entre classiques et modernes, écrivains de premier ordre et romanciers mineurs, il pose, dans ses chroniques, les fondements d'une pensée critique qui marquera la seconde partie du XXe. Transformé par l'écriture et par la guerre, Blanchot rompt, au fil d'une pensée exercée "au nom de l'autre", avec les violentes certitudes maurassiennes de sa jeunesse. Non sans paradoxe, il transforme alors la critique littéraire en acte philosophique de résistance intellectuelle à la barbarie au cur même d'un journal "ouvertement maréchaliste": "Brûler un livre, en écrire, sont les deux actes entre lesquels la culture inscrit ses oscillations contraires" (Le Livre, In Journal des Débats, 20 janvier 1943). En 2007, les Cahiers de la NRF réunissent sous la direction de Christophe Bident toutes les chroniques littéraires non encore publiées en volumes avec cette pertinente analyse du travail critique de Blanchot : "romans, poèmes, essais donnent lieu à une réflexion singulière, toujours plus sûre de sa propre rhétorique, livrée davantage à l'écho de l'impossible ou aux sirènes de la disparition. (...) Non sans contradictions ni pas de côté, et dans la certitude fiévreuse d'une uvre qui commence (...) ces articles révèlent la généalogie d'un critique qui a transformé l'occasion de la chronique en nécessité de la pensée." (C. Bident). Les manuscrits autographes de Maurice Blanchot sont d'une grande rareté. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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