Paris Seuil 1960 Un volume in-12 dos collé, couverture blanche et verte, 252 pages. Pliure à la couverture.
Reference : 14608
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, Paris, Delamotte/ Cotillon 1855à 1872, 11 vol. in-8, demi-chagrin vert empire, tit. et tom. sur pc. de cuir grenat et ébène, dos à cinq nerfs orné de filets soulignants dorés et estampés à froid, fleurons estampés à froid, tr. mouchetées, (rel. frottées avec d’assez nb. et parfois importantes épidermures, deux dos insolés, deux coiffes manquantes, plats également lég. frottés, très nb. rousseurs et piqûres à l’int., papier parfois acidifié), état assez moyen.
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, Paris, Delamotte/ Cotillon 1854à 1880, 13 vol. in-8, demi-basane vert empire, tit. et tom. dorés, dos lisse orné de triple filets dorés soulignants, rel. au nom de l’«Ordre des avocats de Riom», tr. mouchetées, (rel. usée avec de lég. épidermures, coupes frottées et coins émoussés, qq. rousseurs et piqûres à l’int.), bon état hors défauts mentionnés.
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, Paris, Cotillon / Delamotte 1859-1872-1863-1959-1859-1861, 6 vol. in-8, demi-basane havane, tit. et tom. dorés sur pc. rouges et vertes, (frottements aux dos, petit manque à la coiffe de pied du t. 11, rousseurs).
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Paris, Veuve Chapoulaud, s.d. (fin XVIII ème siècle). Vue d'optique gravée et mise en couleurs, 51 x 32,5 cm, bon état.
Le premier pont connu par l'iconographie est le Pont de Pierre ou Pont Mathilde. Ce pont avait été donné à la ville par Mathilde l'Emperesse, petite fille de Guillaume le Conquérant (et non pas Mathilde de Flandres, son épouse). Construit vers 1160, il a eu un grande longévité puisqu'il ne disparut qu'au début du XVIIe siècle. Construit en 1626, le Pont de Bateaux resta en usage jusqu'en 1829. La maintenance du Pont de Bateaux était onéreuse et son fonctionnement peu pratique. L'idée de refaire un pont de pierre n'avait pas été abandonnée. Plusieurs projets avaient été soumis depuis le début du XVIIe siècle, aucun n'avait abouti. En 1789, un ingénieur du nom de Lamandé proposa un nouveau pont. Pour garantir l'intégrité du bassin portuaire, il situait le franchissement projeté à la pointe de l'île Lacroix. Le Pont Corneille fut construit en 1829 et le pont de bateaux détruit en 1839. Jacques Tanguy, Rouen-Histoire.com.
Lyon, J.B. Gadola, [1855]. 410 x 570 mm.
Très rare et superbe panorama de la ville de Lyon, lithographié par Jean-Pierre Thénot d'après une esquisse de Francisque Longchamp, et finement colorié à l'époque. La vue, prise depuis le quai de la Pêcherie sur la rive gauche de la Saône, est axée sur le quartier de Lyon compris entre le pont de la Feuillée et le pont Saint-Vincent, avec le quai de Bondy et la colline de Fourvière. Sur la colline, on distingue l'ancienne chapelle avec le clocher surmonté des deux étages construits en 1849, et de la statue de la Vierge, installée en 1852. À côté de ce clocher figure la tour carrée de l'observatoire, construite en 1831, et qui présente encore ses quatre étages. Cette tour fut réduite à deux étages en 1858 car sa présence jurait à côté du nouveau clocher. La basilique, construite entre 1872 et 1884, est logiquement absente. La vue s'étend au nord jusqu'à l'embarcadère des bateaux à vapeur et le Coteau des Chartreux, et au sud jusqu'à l'église Saint-François et le pont Tilsitt. Les noms des bâtiments et lieux majeurs sont inscrits dans les marges, au-dessus ou au-dessous de leur position dans le dessin. Dans la marge haute figurent : l'église Saint-François ou Saint-François-de-Sales, construite en plusieurs étapes entre 1807 et 1847 ; le pont Tilsitt, renommé pont Bonaparte en 1964 ; le pont du Palais, construit en 1844, puis démoli en 1972 pour être remplacé par la passerelle du Palais-de-Justice inaugurée en 1983 ; la cathédrale Saint-Jean ; Fourvière ; le rocher de Pierre-Seize ou Pierre-Scize, occupé par le château Pierre Scize jusqu'en 1793 ; l'embarcadère des bateaux à vapeur, qui se trouvait sur l'ancien quai de la Peyrollerie, aujourd'hui quai Pierre Scize ; et le coteau des Chartreux. Dans la marge basse, l'auteur a identifié : le pont Némours ou Nemours, dont le nom est attesté en 1844 et officiellement attribué en 1852, aujourd'hui disparu et remplacé, plus en aval, par le pont Maréchal juin en 1973 ; le pont de la Feuillée, ouvert au public le 28 septembre 1831 ; l'hospice de Lantiquaille ou de l'Antiquaille, qui assura la prise en charge des aliénés du Rhône jusqu'en 1876, et dont les bâtiments ont été déclassés en 2003 ; le Lazariste ou pensionnat des Lazaristes, situé sur la colline de Fourvière, ouvert en 1839 et dont le bâtiment héberge aujourd'hui le centre scolaire "Aux Lazaristes" ; le quai des Augustins, ancien quai correspondant aujourd'hui à la partie sud du quai Saint-Vincent ; et le pont ou passerelle Saint-Vincent, inauguré en 1832. On distingue sur le quai de la Pêcherie les enseignes de trois hôtels, dont l'un porte le nom de Hôtel St Jean, et un immeuble portant le nom de Le Verney. Nous ne savons pas s'il existe un lien entre le nom de cet immeuble et le peintre lyonnais François Vernay (1821-1896), dont une rue de Lyon porte aujourd'hui le nom, à proximité de cet emplacement. Sur la Saône, on peut voir plusieurs bateaux-lavoirs, et quelques embarcations, dont un bateau à aube. Les quais et les ponts sont animés de promeneurs, cavaliers et calèches. Très rare. Nous n'avons trouvé aucune trace de cette vue, ni de son auteur Francisque Longchamp. Le lithographe Jean-Pierre Thenot était aussi peintre, aquarelliste, dessinateur, et écrivain. Il fut l'élève de Jean Thomas Thibault et exposa au Salon de Paris de 1827 à 1857. En tant que peintre, il s'intéressa à la perspective ; en tant qu'auteur, il est connu pour ses ouvrages intitulés Cours de lithographie et Essai de perspective. Nous avons de lui deux autres panoramas de Lyon lithographiés, de plus petites dimensions et également publiés par Gadola, un Panorama des quais du Rhône, vue prise du café de Paris (rive gauche du fleuve) et un Panorama du coteau de Fourvières (Bibliographie de la France ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 1855, p. 949, 2688, et 1856, p. 936, 1899). Bel exemplaire.