‎Mac'Avoy (Edouard)‎
‎Les Erotiques. ‎

‎Paris éditions du Mécène s.d. Un volume in-8 à l'italienne, broché, couverture noire illustrée, non paginé, illustrations en n&b. Bon état. ‎

Reference : 11124


‎ La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné. ‎

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‎CARRACHE, Augustin‎

Reference : LCS-18404

‎L’Aretin ou Recueil de postures érotiques, d’après les gravures à l’eau-forte par cet Artiste célèbre, Avec le Texte explicatif des Sujets (par Croze-Magnan). Précieux exemplaire complet des 20 estampes érotiques relié en plein veau de l’époque.‎

‎Première et célèbre édition de l’Arétin d’Augustin Carrache, «le plus artistique des Livres érotiques…» (H. Cohen, col. 88). A la Nouvelle Cythère [Paris, Didot, 1798]. Grand in-4 de 1 feuillet pour le faux-titre (relié à l’époque sans le titre), 10 pp. de préface, (1) f. de table et d’errata, 80 pp. et 20 gravures numérotées à pleine page hors textes protégées par des serpentes, veau fauve marbré, roulette dorée autour des plats, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge, roulette intérieure, tranches dorées. Reliure de l’époque. 301 x 225 mm.‎


‎Première et célèbre édition de «l’Arétin» d’Augustin Carrache, «le plus artistique des livres érotiques sous le rapport de l’exécution des dessins…» (Cohen, Guide de l’amateur de livres à gravures du XVIIIe siècle. Paris, 1912, colonne 88). Sander, 34; Graesse, I, p. 191. Il est orné de 20 gravures d’après Pierre de Jode exécutées sur les compositions d’Augustin Carrache gravées par Coiny qui ont pour sujet: «Vénus génitrice. Paris et Oenone. Angélique et Médor. Le Satyre et la Nymphe. Julie avec un athlète. Hercule et Déjanire. Mars et Vénus Culte de Priape. Antoine et Cléopâtre. Bacchus et Ariane. Polyenos et Chrisis. Le Satyre et sa femme. Jupiter et Junon. Mescaline dans la loge de Lisisca. Achille et Briséis. Ovide et Corine. Enée et Didon. Alcibiade et Glycère. Pandore. Le Satyre saillissant.» « Avant de parler aux amateurs de l'ouvrage que nous leur présentons, nous allons donner une notice de la vie de deux hommes célèbres ; l'Arétin et A. Carrache. Pierre Arétin, fils bâtard de Louis Bacci, gentilhomme d'Arezzo, naquit vers l'an 1492. Il fit l’essai de son talent poétique par un sonnet contre les indulgences. Il s'attaqua ensuite aux rois, et les outragea avec une hardiesse si brutale, qu'il fut appelé le fléau des princes. »«L'Arétin étoit d'une impudence envers les souverains au delà de toute expression. Il répondit à un trésorier de la cour de France qui venoit de lui payer une gratification : « Ne soyez pas surpris si je garde le silence. J'ai usé mes forces à demander, il ne m'en reste plus pour remercier. » On conte que ce poète satyrique se mit si fort à rire, entendant des discours comiques et obscènes, qu'il renversa la chaise sur laquelle il étoit assis, et qu'en tombant il se blessa à la tête et mourut sur l'heure à Venise, en 1556, âgé de 66 ans. Augustin Carrache naquit à Bologne, en 1560, et devint peintre, comme son frère. «Les gravures de A. Carrache représentant les postures érotiques, étoient devenues si rares, que bien des personnes doutoient de leur existence.» « C'est une circonstance extraordinaire qui les a fait tomber en nos mains. Un officier français de l'armée d’Italie, à son entrée à Venise, fut assez heureux que de pouvoir rendre quelques services à la femme d'un sénateur. Cette dame lui témoigna sa reconnoissance de plus d'une manière ; et entre autres cadeaux, lui donna cette collection, précieuse sous tous les rapports. Arrivé en France, il nous a confié cette œuvre, et secondés de plusieurs artistes, nous nous sommes empressés de la faire connoître au public, qui nous saura gré de lui avoir procuré cette jouissance.» “In 1798, a similar set of engravings were printed known as "L’Aretin d'Augustin Carrache”. D'après les Gravures à l'eau-forte par cet Artiste célèbre (The Aretino of Agostino Carracci, after engravings by that famous artist). lt included various sonnets by Aretino and engravings by Jacques Joseph Coiny based on drawings by Agostino Carracci. Though this edition is often thought of as another edition of I Modi, it bares little resemblance to the original. Though the engravings are very good, there are few similarities between these engravings and the 1550 woodcuts or the Waldeck version of I Modi. One difference of note between L’Aretin d’Augstin Carrache and I Modi is that the engravings in L’Aretin d'Augustin Carrache are all based on mythological scenes whereas the I Modi engravings make no attempt to tone down the eroticism by hiding behind die historical precedent of depicting nudity through mythology (it's not pornographic if the participants are Gods).” «(…) La scène se passe près du port de plaisance La Vigne sur le Bassin d’Arcachon, chez un jeune antiquaire... Les mimosas ont leurs yeux jaunes. Elle entre dans la boutique par curiosité... Le jeune antiquaire lui raconte qu'il est tombé sur un lot exceptionnel de livres anciens ayant appartenu à un vieux Bordelais... Une collection de livres érotiques, dont la moitié est encore dans la malle. Elle fouille, feuillette, a des idées. L’antiquaire lui tend alors un livre qui date de la fin du XVIIIe siècle : « L'Arétin d'Augustin Carrache » publié « A la nouvelle Cythère ». Cet ouvrage contenait 20 gravures dont 19 ont été vulgairement arrachées sûrement pour être vendues à l'unité. Ne subsistent que la dernière, intitulée Satyre saillissant, et le texte anonyme, très imprégné de la littérature érotique du XVIIIe (Les postures érotiques), Crébillon Fils, Rougeret de Monbron, Diderot, Mirabeau... Quand elle m'offre ce livre, aussitôt me vient l'idée de remonter le courant de son histoire, de retrouver les gravures manquantes. J'en découvre un exemplaire complet dans l’Enfer de la Bibliothèque Nationale, accompagné d'une notice biographique de l'auteur du texte Simon-Célestin Croze-Magnan (1750-1818), littérateur, peintre et musicien. J'étais alors persuadé d'avoir fait toute la lumière sur cet ouvrage lorsque, trois ans plus tard, je rencontrai A. qui écrivait un article sur les frères Carracci. Au détour d'une conversation, il me signala qu’Agostino Carracci (1557-1602), bien moins célèbre que son frère Annibale, était cependant l'auteur d'un chef-d’œuvre, Les Lascives, sur lesquelles il cherchait à mettre la main. Je lui dis alors que je possède chez moi les photocopies de ces gravures…» Précieux volume qui a de tout temps suscité de fortes enchères, l’un des rares conservé dans sa reliure de l’époque en plein veau marbré. De la bibliothèque Tissot Dupont avec ex-libris en maroquin.‎

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Phone number : 01 42 84 16 68

EUR12,000.00

‎Hancarville, Hugues, dit d'.‎

Reference : LCS-17490

‎Monumens de la vie privée des douze Césars d'après une suite de pierres gravées sous leur règne... Monumens du culte secret des dames romaines, pour servir de suite aux monuments de la vie privée. Le célèbre érotique du siècle de Louis XVI orné de l00 gravures érotiques, somptueusement relié en maroquin citron mosaïqué.‎

‎Très bel exemplaire revêtu d’une reliure en maroquin citron orné d’une dentelle à l’oiseau. A Caprées [Nancy], chez Sabellus [Le Clerc], 1780-84.2 volumes in-4 de : I/ 1 frontispice, xii pp., 196 pp., 50 planches hors texte ; II/ 1 frontispice, xxvii pp., (1) p.bl., 98 pp., 50 planches hors texte. Pliure à une planche.Maroquin citron, large encadrement de dentelle dorée alternée de pastilles mosaïquées de maroquin rouge, encadrement rectangulaire de filet droit, dos ornés à compartiments mosaïqués, pièces de titre et de tomaison de maroquin rouge et prune, filet or sur les coupes, dentelle intérieure, tranches dorées. Riche reliure du XIXe siècle dans le goût de Derome.228 x 183 mm.‎


‎Edition originale française de l’un des plus célèbres livres érotiques de la fin du XVIIIe siècle.Vinet, Bibliographie méthodique et raisonnée, 1633 ; Cohen 475.« Premières éditions. Ces deux volumes sont ornés de 2 frontispices et de 100 planches sprintiennes par Denon. » (Rahir, III, n°798).La présente édition est ornée de 2 frontispices allégoriques et de 100 gravures érotiques d’après médailles et pierres gravées imaginaires (Cohen, 475).Hugues d'Hancarville (1719-1805) parcourut l'Allemagne, la France, l'Espagne, le Portugal, l'Italie, se donnant pour gentilhomme, cherchant la fortune qu'il ne trouvait pas toujours. En 1780 d'Hancarville vint en France ; peu de temps après il se rendit en Angleterre, où il resta quelques années. En voyant, plus tard, sa patrie livrée aux troubles révolutionnaires, il fut peu tenté d'y rentrer, et retourna en Italie, où il passa le reste de ses jours.Il publia Veneres et Priapi, uti observantur in gemmis antiquis ; la première édition, faite à Naples, vers 1771, sous la rubrique Leyde et sans date, occasionna quelques poursuites contre l'auteur; la seconde édition faite à Londres, est accompagnée d'une traduction anglaise.C'est ce même ouvrage qui a reparu en France, avec un texte plus étendu, sous le titre suivant : Monuments de la vie privée des douze Césars, d'après une série de pierres gravées sous leurs règnes ; Caprée (Nancy), 1780, in-4 ; l'auteur y donna une suite sous ce titre : Monuments du culte secret des dames romaines, pour servir de suite aux monuments des douze Césars, 1784, in-4.Très bel exemplaire revêtu d’une reliure en maroquin citron orné d’une dentelle à l’oiseau.‎

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Phone number : 01 42 84 16 68

EUR7,500.00

‎[Jousson] - ‎ ‎Pierre JOUSSON photographe‎

Reference : AMO-1450

(1967)

‎ÉROTIQUES‎

‎ La Balance, 1967 Portfolio à l'italienne in-folio (40 x 29 cm), en feuilles, 1 feuillet noir de titre imprimé en blanc, 37 planches photographiques sur fond noir tirées sur papier d'Arches montrant un couple homme-femme dans diverses positions voluptueuses, 6 planches de vers libres de Louise Labé (3 planches) (Baise m'encor, rebaise-moi et baise ... Las, te pleins tu ? ça que ce mal j'apaise ... ) et de Pierre de Ronsard (3 planches) (Mais quand au lit nous serons Entrelacés, nous ferons Les lascifs selon les guises Des amants qui librement Pratiquent folâtrement Dans les draps cent mignardises ... Ah, je meurs ! Ah, baise-moi ! Ah, maîtresse, approche-toi !.. Je voudrais bien richement jaunissant En pluie d'or goutte à goutte descendre ...), 1 feuillet noir imprimé en blanc de justificatif du tirage. Chemise de toile de jute beige, étui de même. Tous les feuillets sont de papier d'Arches de qualité. Excellent état, proche du neuf. Quelques légères salissures à l'emboîtage. On lit imprimé en blanc au centre d'un feuillet noir : CET OUVRAGE CONFIDENTIEL A ÉTÉ TIRÉ A QUELQUES EXEMPLAIRES POUR DES AMIS.‎


‎ Ces photographies artistiques érotiques sont l'oeuvre du photographe Pierre Jousson. Sa signature n'apparait pas mais on retrouve les obscurités indécises et les fonds noirs qui font sa réputation. Pierre Jousson a publié La Femme (1964), Le Couple (1965), Jessica (1967), Comme une fleur (1970), Préludes (1970), etc. L'album Érotiques a été réédité en France en 1968 par Régine Desforges (Paris, L'Or du Temps) et a été aussitôt interdit. Références : Inconnu à Dutel, Bibliographie des ouvrages érotiques publiés clandestinement en français entre 1920 et 1970 (ouvrage publié en Suisse d'après Helveticat) ; Inconnu à Pia, Les livres de l'Enfer du XVIe siècle à nos jours. Pas à la Bnf, pas au CCfr. 1 ex. au Helveticat (catalogue bibliothèques suisses). Joubert, Livres interdits, 148. SUPERBE EXEMPLAIRE DE CET ALBUM DE POSTURES ÉROTIQUES PHOTOGRAPHIÉES PAR PIERRE JOUSSON. ALBUM LE PLUS RARE DU PHOTOGRAPHE. PREMIER TIRAGE INTROUVABLE DE CES BELLES ET "OBSCURES" PHOTOGRAPHIES ÉROTIQUES. ‎

Librairie L'amour qui bouquine - Alise-Sainte-Reine

Phone number : 06 79 90 96 36

EUR1,500.00

‎Le Monnier/Yves‎

Reference : 12609

(2002)

ISBN : 2842711629

‎Promenades érotiques en France‎

‎La Musardine 2002 362 pages in8. 2002. Broché. 362 pages. Ce guide unique en son genre explore la France libertine d'hier et d'aujourd'hui mêlant histoire et actualité des lieux érotiques. Il propose un parcours à travers les endroits emblématiques de la sexualité en France‎


‎Très bon état‎

Phone number : 07 46 22 77 51

EUR8.00

‎ANONYME‎

Reference : 73724

(1850)

‎[Shunga] Chungonghua. Rêve de printemps. Album de 12 peintures érotiques. Chine, XIXe siècle.‎

‎Chine s. d. [1850 (S.d.)] | 19 x 25.40 cm | autre‎


‎Chine, probablement XIXe siècle, sans date. Album de douze peintures érotiques, encre et couleurs sur papier, chacune contrecollée sur soie et représentant un couple dans une scène amoureuse, tantôt dans un intérieur, tantôt dans un jardin ou un espace extérieur.Chaque peinture mesure 16 x 19,2 cm. Album monté en accordéon, 19 x 25,4 cm, plats recouverts d'une soie verte à semis polychrome de croix sur fond de treillis losangé, gardes de soie écrue façonnée. Quelques petits manques de tissu aux bordures des plats, deux petits manques au second plat, un pli de l'accordéon partiellement fendu. Les douze peintures ont conservé une remarquable fraîcheur de coloris. La datation traditionnelle au XIXe siècle demeure vraisemblable, notamment par comparaison avec plusieurs albums de douze peintures érotiques sur papier ou sur soie attribués à cette période, mais aucun élément matériel daté ou inscription ne permet ici de la fixer avec certitude. Il convient donc de conserver une certaine prudence et de ne pas exclure une fourchette chronologique plus large à l'intérieur de la période Qing. Les albums de ce type appartiennent au genre communément désigné en Chine sous le nom de chungonghua, littéralement « peintures du palais du printemps ». James Cahill rappelle que l'expression coexiste avec chunhua, « images du printemps », terme dont les caractères ?? sont également ceux du japonais shunga. L'association du printemps et de la sexualité, comme celle de ces images avec l'intimité des palais, appartient à une longue tradition littéraire et picturale chinoise. Cette tradition est ancienne, mais son histoire matérielle demeure difficile à reconstruire. Des textes mentionnent des peintures érotiques dès l'Antiquité chinoise et attribuent de telles uvres à des artistes des Tang ou des Song. Les témoignages deviennent plus nombreux sous les Ming, mais les attributions anciennes sont souvent incertaines et les uvres conservées avec quelque sûreté sont essentiellement postérieures à la fin des Ming. Les albums des XVIIe, XVIIIe et du début du XIXe siècle constituent ainsi le principal corpus permettant aujourd'hui d'étudier ce genre. * L'album en fut précisément l'une des formes privilégiées. Contrairement au rouleau que l'on déroule progressivement, ses feuilles peuvent être découvertes une à une puis aussitôt refermées. Cahill souligne combien ce format convient à une contemplation rapprochée et privée : les peintures demeurent dissimulées tant que le volume n'est pas ouvert. À partir de la fin des Ming, l'album devient la forme dominante de la peinture érotique chinoise. Les douze compositions du présent ensemble obéissent à ce principe d'intimité. L'acte amoureux n'est jamais isolé de son environnement. Mobilier, tentures, lits, tables, vêtements, arbres et éléments d'architecture construisent autour des couples un cadre domestique ou jardiné soigneusement détaillé. Le regard passe ainsi du corps au décor et du geste amoureux aux objets qui l'entourent. Les meilleures peintures érotiques chinoises associent précisément l'explicite à cette attention portée aux intérieurs, aux vêtements, aux jardins et aux signes du confort matériel. Un détail se répète dans les douze scènes : les femmes conservent leurs petits souliers, alors même que le reste du corps peut être largement découvert. Ces chaussures désignent les pieds bandés, ou « lotus d'or », dont la petitesse constituait tout à la fois un signe de distinction féminine et un puissant motif érotique. Dans la peinture chinoise prémoderne, le soulier pouvait ainsi suggérer ce que la représentation directe du pied dissimulait. Le Metropolitan Museum relève lui-même, dans une peinture du XVIIIe siècle, la charge érotique de ces petits souliers signalant les pieds bandés. L'absence de signature ou de sceau ne constitue nullement une anomalie. La peinture érotique chinoise est très largement anonyme, et Cahill souligne la rareté des uvres de ce genre portant une signature ou d‎

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