Paris Quantin 1883 in-8 demi chagrin illustré
Reference : 14944
Librairie Jeanne Laffitte
Mme Jeanne Laffitte
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Picard, 1925-1926, 2 vol. in-8°, xv-946 pp, 2e édition revue et augmentée, pagination continue, 448 illustrations, biblio, index, brochés, bon état
Origine et formation de l'art byzantin ; Le premier âge d'or de l'art byzantin ; Le second âge d'or de l'art byzantin. Epoque des Macédoniens et de Comnènes ; La dernière évolution de l'art byzantin (du milieu du XIIIe siècle au milieu du XVIe siècle). — "Cet ouvrage, devenu aujourd'hui classique, représente la première synthèse tentée dans ce domaine. Ce Manuel n'est pas un simple inventaire bien informé, il est aussi un ivre de doctrine ; ce qui lui donne une haute valeur, ce sont les discussions critiques, toujours impartiales et suivies de conclusions personnelles qui constituent l'explication la plus claire qu'on ait donnée jusqu'ici de l'histoire de l'Art byzantin... On ne peut qu'admirer l'érudition étendue que suppose cet ouvrage, mais ce qui fait surtout sa valeur, c'est que M. Diehl a vu et étudié de près la plupart des monuments dont il parle. L'admiration même qu'il professe pour cet art, qu'il connaît si bien, rend très attachante la lecture de son livre." (L. Bréhier, Revue historique) — "C'est une bonne fortune pour le public de langue française de posséder cet excellent manuel, mis au point par l'auteur qui a tant contribué, par ses travaux personnels et ses discussions critiques, à éclaircir une matière où les hypothèses se sont multipliées. Depuis quinze ans qu'a paru la première édition, la question des origines de l'art chrétien oriental d'une part et celle des influences qui ont agi sur l'art byzantin à son apogée, de l'autre, ont été l'objet de nombreuses controverses. M. Diehl, qui les a réfutées sur plus d'un point, rend justice à l'originalité des théories de M. Strzygowski, à la masse de faits nouveaux et dignes d'attention dont il a enrichi nos connaissances. D'autre part, dans l'étude qui a permis de caractériser les diverses écoles de l'art byzantin en son plein développement, M. Diehl reconnaît l'importance de l'oeuvre de M. Gabriel Millet. (...) Un tel livre, par la netteté de l'exposé, le soin avec lequel les arguments sont discutés, l'abondance des documents réunis, contribuera à amener de nouveaux progrès." (René Dussaud, Syria, 1927) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
1895 Paris, Firmin-Didot, 1895, in 8° broché, 308 pages ; 76 gravures.
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P., Laurens, 1938, grand in 8° broché, 256 pages ; couverture illustrée ; petits défauts au dos.
Importante iconographie. ...................... Photos sur demande ..........................
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PUF, 1966 pt in-8°, 186 pp, 40 pl. d'illustrations hors texte, dont 8 en couleurs, 6 plans et figures, biblio, cart. illustré de l'éditeur, étui carton, bon état (Coll. Les Neuf Muses)
"Ce manuel d'art byzantin, concis mais admirablement détaillé, est divisé en trois parties : l'art protobyzantin, l'apogée de l'art byzantin, 843-1204 et l'art des Paléologues. Tous les aspects sont couverts : architecture, peinture, manuscrits enluminés et arts mineurs. Cela inclut non seulement les arts de la capitale, mais aussi les zones d'influence byzantine en Italie et dans les pays slaves. Les illustrations sont d'une exceptionnelle qualité..." (C. Walter, Revue des études byzantines, 1967) — Dans l'histoire de son art on distinguera trois grandes périodes : l'époque de formation qui va jusqu'à la querelle iconoclaste, «l'âge d'or» qui s'étend de 843 jusqu'au pillage de Constantinople par les Latins, et la phase finale qui se termine en 1453. La première pose le problème difficile des débuts et de l'extension géographique de cet art. Les uns le font commencer à la fondation de Constantinople, les autres en 395 à la séparation des parties grecque et latine de l'Empire, d'autres enfin au règne de Justinien Ier (523-567). On n'est pas davantage d'accord sur les régions qui lui appartiennent à ses débuts. Tantôt on lui attribue tous les monuments subsistant à l'intérieur des frontières du VIe siècle, tantôt on en exclut l'Egypte, l'Afrique du Nord et les pays de l'Occident latin (...). Il est aisé, au contraire, de définir le domaine de cet art en son âge d'or. Le style et les programmes, créés dans la capitale, dans l'ambiance de la cour, forment une sorte de canon, adopté par tous ceux qui veulent imiter les basileis (...). La dernière phase ressemble à celle du début. L'art byzantin se fractionne en une multitude d'écoles. (Henri Stern) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Arthaud, 1967, gr. in-8° carré, 460 pp, 220 héliogravures sur 160 planches et 4 planches en couleurs hors texte, 3 croquis et 36 plans d'édifices dans le texte, biblio, index, reliure toile éditeur, jaquette illustrée, bon état
"... L'illustration du présent volume est remarquable, tant par son abondance et sa qualité que par son équilibre et sa valeur documentaire : les courants provinciaux, monastiques ou populaires sont équitablement représentés à côté des grandes productions aristocratiques de la capitale ; de même, chaque époque d'un développement plus que millénaire est illustrée par des exemples judicieusement choisis ; enfin, aucun des secteurs de l'art n'est négligé au profit des catégories majeures comme l'architecture et la peinture, si bien que, par exemple, les chapitres sur les arts somptuaires – lesquels ont tant fait pour le renom international de Byzance au Moyen Age – s'appuient sur de belles images des pièces les plus célèbres ou les plus caractéristiques. Du texte de M. Delvoye il n'y a que des éloges à faire : clarté de la disposition, sobriété et efficacité de l'exposé, sûreté des évaluations, toutes ces qualités mettent en œuvre avec bonheur les matériaux innombrables rassemblés par une érudition parfaitement maîtrisée. Il ne faut pas manquer de souligner la justesse des développements, brefs mais denses, consacrés aux événements politiques ou religieux, aussi bien dans l'Introduction que dans l'esquisse de la situation historique sur laquelle s'ouvre chacune des parties. Ces pages émaillées de formules pénétrantes et de suggestifs raccourcis manifestent chez l'auteur une compétence générale d'historien que l'on ne rencontre pas toujours au même degré dans les livres sur l'art. Les conclusions qui sont placées à la fin des principales étapes de la narration brillent par la même autorité tranquille, et n'ont pas de peine à emporter l'assentiment du lecteur." (Charles Astruc, Bibliothèque de l'École des chartes, 1968) — "Tous ceux qui ont à cœur de connaître cette grande forme de l'art chrétien que fut l'art byzantin se réjouiront de trouver dans le volume de M. Delvoye un tableau de synthèse amplement brossé par un spécialiste qui est parfaitement averti de tous les problèmes. Il ne s'agit pas d'un manuel ; le texte est assez développé pour entrer dans maint détail et rendre service aux spécialistes eux-mêmes. L'illustration est abondante et belle, strictement choisie pour éclairer les propos de l'auteur. Bref, un livre de haute culture, comme savent en produire les éditions Arthaud. Je n'entreprendrai pas de résumer un ouvrage aussi riche et de caractère aussi général. Indiquons-en seulement l'ordonnance qui est fortement construite. Après une introduction qui définit l'art byzantin et étudie ses antécédents, c'est-à-dire l'art des provinces orientales de l'Empire avant Constantin, l'exposé s'organise, de la façon la plus habituelle, en quatre parties imposées par l'histoire même de l'Empire romain d'Orient. La première embrasse la période qui s'étend de la fondation de Constantinople en 324 jusqu'à l'interdiction des images vers 720 ; rien n'est oublié par M. Delvoye depuis les différentes formules de l'architecture religieuse, province par province, et de l'architecture profane, moins bien connue, depuis la peinture monumentale, qui comprend les mosaïques de pavement et les mosaïques murales, les fresques religieuses et même la peinture profane, jusqu'aux icônes, aux miniatures, à la sculpture, plus importante qu'on ne dit, jusqu'aux arts somptuaires que sont les ivoires, l'orfèvrerie, l'émaillerie, les textiles. La seconde partie a trait évidemment à la crise iconoclaste qui sévit dans tout l'Empire de 720 environ à 843. Elle n'a entravé ni le développement de l'architecture ni même celui des arts plastiques, pourvu qu'ils fussent non figuratifs ou profanes. L'Italie maintint d'ailleurs dans la fresque et la mosaïque le culte des images. Orfèvrerie, émaillerie, textiles surtout restent des éléments majeurs du luxe de Constantinople. Vient ensuite l'apogée, le classicisme byzantin sous la dynastie macédonienne, c'est-à-dire de 843 à 1204. On sait comment évolue alors l'architecture dont M. Delvoye étudie les principaux types, comment la peinture s'élève alors « au hiératisme le plus dépouillé » tendant « à exprimer l'harmonie parfaite du monde céleste, son eurythmie, son calme immuable, sa simplicité grandiose » ; on sait quel en fut le rayonnement vers la Russie et l'Italie ; on sait pareillement la magnificence des arts somptuaires, singulièrement de I'émaillerie et des tissus. La quatrième partie décrit la décadence de l'Empire d'Orient, qui tombe aux mains des empereurs latins de 1204 à 1261 et connaît une dernière renaissance sous les Paléologues jusqu'à la chute de Constantinople en 1453. L'architecture se renouvelle par l'usage des galeries enveloppantes, par l'adoption du plan en croix grecque inscrite ; la peinture monumentale s'épanouit dans les provinces de l'Empire, parfois à Constantinople avec le célèbre cycle de Kariyé Djami : les ateliers de miniature continuent à travailler à Constantinople après 1204 et plus encore sous les Paléologues ; la sculpture funéraire connaît sous l'influence des mœurs occidentales un nouvel essor, et les arts somptuaires eux-mêmes survivent, à vrai dire avec moins d'éclat. Le dernier et nécessaire chapitre raconte l'histoire de « Byzance après Byzance », c'est-à-dire celle des artistes qui s'expatrièrent à Chypre, en Crète, en Moldavie, en Russie ou même se mirent au service des Turcs, et qui maintinrent, eux et leurs descendants, les traditions byzantines pendant plus de trois siècles : les mosquées impériales d'Istanbul ne sont rien d'autre que des édifices qui recopient, parfois en les perfectionnant de façon géniale, les dispositions de Sante-Sophie." (Francis Salet, Bulletin Monumental, 1969) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.