Paris, ARS MUNDI, 1992 ; in-4, 111 pp., cartonnage de l'éditeur. EN BON ÉTAT.
Reference : 201904859
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Revue Horlogerie Ancienne - Y. Droz et J. Flores - Omer Zimmer - P. Tardy - Jean G. Laviolette - Henry L. Belmont - Ephrem Jobin - Yvan Steiner sur Eug. Buffat et Roskopf - Vincent Calabrese
Reference : Cyb-6955
(1983)
Revue de l'Association Française des Amateurs d'Horlogerie Ancienne Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1983 Book condition, Etat : Bon broché, sous couverture imprimée éditeur marron, illustrée d'une horloge sous cloche, pendule-squelette Directoire grand In-8 1 vol. - 184 pages
très nombreuses illustrations en couleurs et en noir et blanc, 16 planches hors-texte en couleurs 1ere édition, 1983 Contents, Chapitres : Y. Droz et J. Flores : Une pendule squelette particulière Directoire (18 pages) - Omer Zimmer : La Tour Zimmer, 31 pages (Horloge du centenaire - Les phases de la Lune - Le studio astronomique - P. Tardy : Les nouveaux sujets des pendules sur le Directoire, le Consulat et l'Empire (10 pages, pendule au nègre) - Jean G. Laviolette : L'innovation dans la fabrique de Besançon (13 pages) - Henry L. Belmont : Une curieuse machine à fendre les roues équipée de deux chariots porte-fraise (5 pages) - Les montres automates du Musée d'Horlogerie Château des Monts, Le Locle (15 planches en couleurs) - Las flores hablan, les fleurs parlent, montre florale - Ephrem Jobin : A propos d'automates (3 pages) - La montre à répétition, étude originale d'Yvan Steiner (16 pages) - Eug. Buffat : La montre Roskopf (15 pages) - Jean G. Laviolette : Du gousset au poignet (12 pages) - Vincent Calabrese : L'artisanat horloger en 1983 (3 pages) - Une horloge municipale à travers le temps, Saint-Amand-Montrond (6 pages) - Horloges du clocher - Revue de presse de la bibliographie très légère pliure sans gravité aux coins du plat supérieur, rien de grave, bord de la dernière page à peine jauni sur 0,5 cms, sinon bel exemplaire, intérieur frais et propre
Neuchâtel, Attinger, s.d. (circa 1918) ; petit 4°, cartonnage d'éditeur. Edition originale. 245 figures et 33 planches hors-texte dont 4 en couleurs.
Ouvrage rare non cité dans la bibliographie de Tardy. Joint longue lettre manuscrite de l'auteur , adressée à Monsieur James Juvet et signée datée Neuchâtel le 19 janvier : Mon Cher, Merci beaucoup encore pour les renseignements très intéressants que tu m'as fournis ; sans doute abuserais-je encore de ton obligeance. Merci de même à Madame Juvet et à Monsieur Jacot pour leur amabilité, J'aurai le plus grand soin de ce qu'on m'a prêté et le rapporterai lors de ma prochaine visite en même temps que ce qui me sera communiqué dans l'intervalle. Le vieux mouvement non gravé sera donc réussi au refusé histoire que de Neuchâtel; c'est grand dommage que celui-ci ait négligé jusqu'ici de se documenter dans cette direction. Mon intention est de faire sur la montre chinoise un travail aussi complet que possible ou votre maison sera en très belle place puisqu'elle a eu le grand mérite de prolonger aussi longtemps que possible la fabrication des beaux genres d'antan. Je veux chercher aussi à faire un bon résumé documentaire de l'histoire de l'horlogerie en Chine avant les Bovet et j'ai déjà trouvé de nombreux renseignements que je vais compléter encore. Tu as eu l'obligeance aussi de me promettre éventuellement des photographies montrant des horlogers chinois à l'œuvre. Ami ou Louis auraient-ils aussi à disposition quelques belles montres anciennes dont je pourrais donner une reproduction d'après photographie soit Bovet, soit Juvet ou quelque autre document qui pourrait illustrer ce travail : horloge chinoise, horloger chinois, etc. Plus ce sera ancien plus grande sera la valeur de ce document. Bien entendu je ne lui demande pas de faire des recherches spéciales, mais tout ce qu'il pourrait me donner me sera utile et j'aimerais en particulier faire un travail qui ait un joli cachet artistique. Autant que possible les montres devraient être photographiées a) de côté face, côté cadran b) côté émail, c) mouvement d) de côté si celui-ci présente un caractère artistique marqué. Si l'on peut dire quelques mots de l'histoire d'une montre, cela ne peut pas gêner au contraire. Je me recommande aussi faire quelques anecdotes pittoresques sur le commerce des montres en Chine qui agrémentent beaucoup une étude de ce genre, mais évidemment ce n'est pont là l'essentiel.Ce qui concerne, les pendules et automates m'intéresse aussi. Merci d'avance et reçois mes bonnes salutations et mes respects à Madame Juvet. Alfred Chapuis P.S. Si ces documents me parviennent dans le courant de l'été ce sera assez tôt encore. Peut-être pourrais-tu envoyer cette lettre-ci à Ami comme complément à la tienne. Mon Cher, Merci beaucoup encore pour les renseignements très intéressants que tu m'as fournis ; sans doute abuserais-je encore de ton obligeance. Merci de même à Madame Juvet et à Monsieur Jacot pour leur amabilité, J'aurai le plus grand soin de ce qu'on m'a prêté et le rapporterai lors de ma prochaine visite en même temps que ce qui me sera communiqué dans l'intervalle. Le vieux mouvement non gravé sera donc réussi au refusé histoire que de Neuchâtel; c'est grand dommage que celui-ci ait négligé jusqu'ici de se documenter dans cette direction. Mon intention est de faire sur la montre chinoise un travail aussi complet que possible ou votre maison sera en très belle place puisqu'elle a eu le grand mérite de prolonger aussi longtemps que possible la fabrication des beaux genres d'antan. Je veux chercher aussi à faire un bon résumé documentaire de l'histoire de l'horlogerie en Chine avant les Bovet et j'ai déjà trouvé de nombreux renseignements que je vais compléter encore. Tu as eu l'obligeance aussi de me promettre éventuellement des photographies montrant des horlogers chinois à l'œuvre. Ami ou Louis auraient-ils aussi à disposition quelques belles montres anciennes dont je pourrais donner une reproduction d'après photographie soit Bovet, soit Juvet ou quelque autre document qui pourrait illustrer ce travail : horloge chinoise, horloger chinois, etc. Plus ce sera ancien plus grande sera la valeur de ce document. Bien entendu je ne lui demande pas de faire des recherches spéciales, mais tout ce qu'il pourrait me donner me sera utile et j'aimerais en particulier faire un travail qui ait un joli cachet artistique. Autant que possible les montres devraient être photographiées a) de côté face, côté cadran b) côté émail, c) mouvement d) de côté si celui-ci présente un caractère artistique marqué. Si l'on peut dire quelques mots de l'histoire d'une montre, cela ne peut pas gêner au contraire. Je me recommande aussi faire quelques anecdotes pittoresques sur le commerce des montres en Chine qui agrémentent beaucoup une étude de ce genre, mais évidemment ce n'est pont là l'essentiel. Ce qui concerne, les pendules et automates m'intéresse aussi. Merci d'avance et reçois mes bonnes salutations et mes respects à Madame Juvet. Alfred Chapuis P.S. Si ces documents me parviennent dans le courant de l'été ce sera assez tôt encore. Peut-être pourrais-tu envoyer cette lettre-ci à Ami comme complément à la tienne.
LE JOURNAL DE L'HORLOGER. 1908. In-8. Broché. Etat passable, Couv. légèrement passée, Dos abîmé, Quelques rousseurs. 151 PAGES - Dos manquant - 2e plat volant, 1er plat se détachant - Dos fané - Nombreuses illustrations noir/blanc, dans le texte - 3 photos disponibles, dont le sommaire. . . . Classification Dewey : 681.1-Horlogerie
La montre depuis son origine jusqu'a nos jours - Sa forme, son mecanisme, ses curiosites, sa fabrication et sa reparation - Invention de la fusee / du spiral / des echappemets libres a repos, le coq, les piliers, le cadran, les aiguilles, la boite, la cle, comment se faisait une montre autrefois et comment elle se fait aujourd'hui, montres originales et curieuses, montre a repetition / a musique / a automates, montre en cristal de roche ... Classification Dewey : 681.1-Horlogerie
éditions de l’Amateur 1991 In-4 raisin, reliure toile havane de l’éditeur, sous jaquette illustrée, nombreuses illustrations, plans, schémas en couleurs et en noir et blanc. Superbe exemplaire.
Les grands noms de l’horlogerie française : Breguet, Berthoud, Lépine... ont joué un rôle prépondérant dans l’évolution et l’esthétique de la montre. Cet ouvrage se divise en sept chapitres qui couvrent chacun une période significative de l’histoire de la montre française, depuis la “haute époque” (1500-1675), au cours de laquelle sont produites les montres prestigieuses, jusqu’aux dernières décennies du XIXe siècle, qui voient la montre moderne devenir réalité; Près de mille photographies illustrent ce livre magistral qui fait le point des connaissances actuelles sur quatre siècles d’un art horloger français particulièrement riche. Mauvais état d’occasion
Manuscrit signé de 12 feuillets in-8 oblong rédigés au recto, pour un article paru dans la Revue Européenne du 1er Juin 1860, tome IX, pp. 409-413 : Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et de sa réception en France sont très informées. "Le Théâtre-Lyrique avait inauguré par Orphée sa saison d'hiver, il vient d'ouvrir par Fidelio sa saison de printemps. Après avoir fêté tour à tour Weber, Mozart et Gluck, il a voulu rendre les mêmes honneurs à Beethoven. L'intention est également louable ; mais je crains que le succès ne soit point égal. Populaire en Allemagne, accueilli avec enthousiasme en Angleterre, la partition de Fidelio n'a jamais pu s'acclimater sur nos scènes françaises. Faut-il en accuser le goût de notre public ? [ ... ] C'est dans la faiblesse de la pièce sur laquelle Beethoven a écrit la partition de Fidelio qu'il faut donc chercher la cause de ce constant insuccès. Le triste mélodrame de Bouilly, mis d'abord en musique par Gaveaux, n'était pas de nature à inspirer Beethoven. Son génie plane sur les hauteurs sublimes de la Symphonie Pastorale, de la Symphonie Héroïque ; il étouffe emprisonné dans les murs étroits d'une fable vulgaire, sans vraisemblance, sans intérêt, sans passion." [ Suit une analyse de l'histoire de Fidelio et de sa réception par le public français ] "L'exécution de Fidelio est inférieure à l'exécution d'Orphée et des noces de Figaro. L'orchestre, sur lequel pèse ici une grande part de responsabilité, s'est montré parfois, notamment dans l'ouverture, au-dessous de sa tâche. Mme Viardot n'a pu trouver dans le rôle de Fidelio les puissants contrastes, la vive passion du rôle d'Orphée. [...] Le rôle entier paraît d'ailleurs écrit sur un registre trop élevé pour la voix de Mme Viardot, et bien que cette voix soit douée d'une étendue exceptionnelle, elle n'atteint cependant les notes les plus élevés qu'à l'aide d'un déchirement douloureux. Le personnage de Fidelio exige, en outre, de la jeunesse ; sous l'habit du jeune paysan qui surprend l'amour de la fille du geôlier, Mme Viardot nous a fait regretter l'art avec lequel elle portait la tunique, la chlamyde et le cothurne antiques. M. Battaille chante le rôle de Rocco en musicien consommé et avec un grand sentiment du style ; Mlle Faivre montre de l'intelligence et la finesse, mais une finesse qui touche parfois au maniéré ; les autres artistes ne sont point de taille se mesurer à cette partition. [...] L'artiste chargé de représenter Ludovic Sforza a failli plus d'une fois, par l'étrangeté de ses allures, amener dans ce sombre drame un élément tout à fait imprévu, l'élément comique. Quel que doive être le succès de Fidelio, il faut savoir gré au Théâtre-Lyrique de cette tentative. [...] Il est assez curieux de voir une scène musicale, qui marche au quatrième rang, donner aux autres cet exemple du sentiment de l'art et du respect au public dont on ne craint point ailleurs de flatter les caprices et les inexcusables fantaisies. Il semble pour cela que tous les moyens soient bons, et l'on a répondu à tout quand on a dit : cela fait de l'argent. Avec ce mot là on a voulu absoudre un scandale musical qui s'est produit l'autre semaine dans la salle Ventadour. Le Théâtre-Italien a représenté l'Orphée aux Enfers de M. Offenbach.[...]" Il évoque ensuite l'Opéra-Comique et M. Gevaërt, mais aussi Donizetti : "la gloire de Donizetti ne recevra pas non plus un nouveau lustre de la représentation du petit ouvrage inédit joué sous le nom de Rita ou le Mari battu. On peut même dire que la musique de Donizetti a passé presque inaperçu au milieu des rires provoqués par les plaisanteries, un peu au gros sel, dont la pièce et semée. Il est vrai que l'exécution musicale laisse beaucoup à désirer.. [...] Seule, Mme Faure-Lefebvre ne peut suffire à tout. Elle a joué avec infiniment de grâce et l'esprit, trop d'esprit peut-être, un rôle bien invraisemblable pour elle, puisque Rita a fait la double faute d'épouser à la fois un niais et un butor. [ ... ] On dit que le rôle de Rita sera le dernier rôle créé par Mme Faure-Lefebvre et qu'elle doit prochainement quitter le théâtre. Ce sera une grande perte pour l'Opéra-Comique."
Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et la présentation de sa réception en France sont celles d'un critique très informé. Manuscrit provenant du fonds Dentu (l'éditeur Edouard Dentu prit la direction de la Revue Européenne de 1859 à 1862).