Paris, Michel Lafon, 2017 ; in-8, 333 pp., br.
Reference : 201702850
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3 cahiers manuscrits dont deux brochés (l'un oblong), 1928, 40 ff. et 1943, 36 ff. et l'autre cartonné (recueil de citations). Rappel du titre complet : Journal Intime d'Yvonne Soubiran, élève au lycée français de Madrid puis à l'Institut Français de Madrid [ Du 16 mars 1928 au 8 mai 1928 puis du 16 février 1943 au 30 avril 1943 ] Remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents
Très remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents
[ REVOLUTION - CHOUANNERIE - MAYENNE ] CITOYEN BERNARD PACORY, MEUNIER AU MOULIN DE TORCÉ, COMMUNE DE LIGNÉ + Perrier fils et Raimbault , Agent et Commissaire de l'Administration Municipale de LASSAY
Reference : 28699
(1798)
ambrières 1798 une lettre manuscrite à l'encre brune de 4 pages, sur papier vergé ligné crème filigrané "à la fleur de Lys" , format : 30 x 22 cm, timbre fiscal gravé en noir en haut de 1ère page : "Rep. Franc. 75 cts" + deux timbres "MINUTE" gravés en noir + un timbre "MINUTE" gravé en rouge + TIMBRE CANTON D'AMBRIERE gravé en noir en bas de 1ère page à gauche, lettre signée signé en bas de la 4ème page : BERNARD PACORY, LE 1 BRUMAIRE AN 7, EXPOSE DU CITOYEN BERNARD PACORY, MEUNIER AU MOULIN DE TORCE, COMMUNE DE LIGNE, DU 21 BRUMAIRE AN 7 (11 Novembre 1798), DEVANT LES CITOYENS ADMINISTRATEURS COMPOSANT L'ADMINISTRATION MUNICIPALE DU CANTON D'AMBRIERE : A PROPOS DE SA FILLE AINEE, EMPRISONNEE EN LA MAISON D'ARRET DE MAYENNE PAR DES MOTIFS IMAGINAIRES , POUR CRIMES SUPPOSES ET NON REELS DEPUIS PLUS DE 2 MOIS, DEMANDE SA MISE EN LIBERTE ET UN CERTIFICAT DE VIE ET DE MOEURS QUI LUI EST ACCORDEE, LE 6 FRIMAIRE AN 7 (26 Novembre 1798) + une lettre a en-tête imprimée en noir et manuscrite à l'encre brune sur papier vergé bleuté ligné, format : 20,5 x 18 cm : LETTRE DE L'AGENT ET LE COMMISSAIRE DE L'ADMINISTRATION MUNICIPALE DE LASSAY DU 19 VENDEMIAIRE AN 7 (10 OCTOBRE1798) adressée aux Citoyens administrateurs du Departement de la Mayenne : RELATIVE A L'EX CHOUAN JACQUES RAIMBAULT ET A LA FILLE PACORY DU MOULIN DE TORCE : PENDANT LA GUERRE CHOUANNIQUE, CERTAINS DISENT QU'ELLE ETAIT UNE ESPIONNE DANGEREUSE EN MÊME TEMPS QU'ELLE APPROVISIONNAIT LA BANDE SCELERATE ET LUI DESIGNAIT DES VICTIMES, lettre signée à l'encre brune : Perrier fils et Raimbault , Agent et Commissaire de l'Administration Municipale de LASSAY, (on apprend aussi dans cette lettre que l'ex chouan Jacques Raimbault est mal vu dans la commune de Montreuil)
La Chouannerie du Nord-Mayenne - 1795 ........ La Chouannerie du Nord, jusquici la moins connue, embrassait les trois districts de Mayenne, Ernée et Villaines-Lassay. A son origine, elle était divisée en divers centres daction ayant chacun son autonomie propre. Elle eut pour initiateurs, après les persécutions religieuses, les anciens soldats de la Petite-Vendée. Ceux-ci trouvèrent facilement des partisans dans les paroisses du Bas-Maine qui sétaient particulièrement signalées par leur opposition à linstallation des intrus et au recrutement du 15 août 1792. En 1795, Louis de Frotté, ancien lieutenant au régiment Colonel-Général, fit de tous ces éléments épars un corps homogène, en réunissant sous son autorité les bandes de chouans qui sétaient formées, lannée précédente, à linstigation de quelques chefs hardis dont la plupart nont pas dhistoires. La plus ancienne et la plus importante fut celle dAmbrières qui donna son nom à toute la division. Elle eut pour premier organisateur Robert Julien Billard de Veaux dit Alexandre. On lui doit davoir remis à Louis de Frotté ses meilleurs soldats. Ayant rencontré Frotté à la conférence de la Mabilais, celui-ci lui expose ses projets, et Billard se range sous les ordres du général normand, qui le nomme commandant en second de la division dAmbrières ......... Beau DOCUMENT HISTORIQUE D'ÉPOQUE .................... RARETÉ ..... en bon état (good condition). en bon état
[ Lot de 7 lettres autographes signées et d’un portrait photographique signé dont une très intéressant sur le «féminisme littéraire» ] L.A.S. d’une page datée au crayon par une autre main de 1882: «Mon Cher Hauser, ne trouvez-vous pas qu’il est temps que cette plaisanterie finisse? Suis-je trop exigeant en vous priant de veiller à ce que les tableaux confiés à vous ou à votre ami Mr. Bender soient [… ] chez ma mère, qui revient dans huit jours? Devrais-je faire le voyage exprès? Avec surprise, mais sans rancune»; 1 L.A.S. de 2 pages manuscrites (sur 2 ff.) datée de Paris le 20 octobre 99: «Mon cher Hauser, Vous me demandez ce que je pense du féminisme littéraire. On ne peut songer à interdire la prose et la poësie au sexe faible. Dans l’écriture la femme laide trouve parfois un soulagement, le femme âgée une consolation. Ca et là, j’en conviens, de vrais talents surgissent. On déclare alors que ces talents sont «virils». C’est ce qui fut dit pour George Sand. Mais permettez-moi de me situer à un point de vue spécial. Quand je vois une femme, que son cœur, ses sens, une enveloppe aimable ont destiné à la passion, se servir d’un porte-plume autrement que pour écrire à l’absent des phrases délicieusement incohérentes, je me sens fort attristé. Que de biens perdus! L’amour, en effet, prime toute littérature. La vie est courte, et il n’y a pas de gloire au monde qui vaille l’échange d’un baiser sincère. Or on ne peut être à la fois une femme de lettres et une femme de tendresse. Mlle de Pougy elle-même n’a pu réaliser ce double idéal. Juliette – pas plus que Roméo d’ailleurs – n’a songé à écrire un recueil de sonnets et à faire antichambre chez un éditeur. Et la femme journaliste? Je n’évoque son spectre qu’avec terreur. Elle peut devenir une force; je préfèrerais qu’elle restât une adorable faiblesse […] ».; 1 L.A.S. d’une page, datée du 20 février 1906. Il s’excuse d’avoir dû rester s’occuper de sa mère souffrante; «Le directeur du [ … ] ne paraît pas décidé absolument à faire le Peuple Souverain. Et voici pourtant l’époque des élections. Il faudrait peut-être que vous, le principal auteur, donnassiez un coup d’épaule. Qu’en pensez-vous? [… ]»; 1 L.A.S. d’une page, datée du 13 décembre 1908: «Mon cher ami, Fernand Sarnette dépasse toutes les limites de l’impudence, vis-à-vis de moi et vis-à-vis d’autres. Si vous ne l’avez pas fait, veuillez lui écrire 14 rue des Sts Pères pour lui réclamer dans un délai de quatre jours Le Peuple Souverain, sinon nous aviserons la Société des Auteurs. Emile Rochard et moi en faisons autant de notre côté [ … ]»; 1 L.A.S. d’une page, datée du 29 janvier 1909: «Mon cher Hauser, [ … ] Sarnette fait le mort. Il faudrait, comme Rochard et moi, écrire un mot à M. Gangnat, agent général des Auteurs Dramatiques, [ … ] Henner, qui va convoquer le délinquant avant de le traduire devant la Commission»; avec 2 autres L.A.S.
Intéressant lot d’autographes de l’écrivain Pierre Elzéar. Petit-fils du juriste Joseph Ortolan, frère du naturaliste Gaston Bonnier, Pierre Elzéar (1848-1916) verra l’un de ses poèmes publié dans le «Le Tombeau de Théophile Gautier», l’un des grands témoignages du mouvement parnassien. On peut le voir dans le célèbre tableau de Fantin-Latour, le Coin de table, où il est représenté, portant un haut-de-forme, debout à Gauche, aux côtés d'autres poètes comme Paul Verlaine et Arthur Rimbaud. Bon ensemble (prix du lot, non séparable). Les lettres sont adressés à l'écrivain de Toulon et félibre Fernand Hauser (1869-1941)
EUROPE. Avril-Mai 1966. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 280 pages.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Sert-elle la culture ?, Devant le petit écran par Pierre Abraham, Le miracle est quotidien par Georges Pierre, Plaidoyer pour la vie par Jean Thévenot, Voyons par Jean Marcenac, La visiteuse du soir par Pierre Paraf, Huitième art ? par Claude Henri, Un romancier devant la télévision par Roger Bordier, La culture en 59 cm par Guy Gauthier, Un musicien devant la T.V. par Philippe Gérard Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Paris 11 Mai 1963 | 13.50 x 20.50 cm | une page recto verso + une enveloppe
Lettre autographe signée d'Henri de Montherlant, 27 lignes rédigées à l'encre bleue, rédigée depuis Paris dans laquelle il expose et explique les raisons de son amour de la tauromachie. Pliures inhérentes à la mise sous pli, enveloppe jointe. Henri de Montherlant partage, avec son correspondant, l'émotion procurée par une phrase de Julien Green : "... je connaissais par coeur, quasiment, cette phrase de Green, tant j'y avais été sensible... Mais j'avoue n'avoir pas pensé que "R" était vous. Raison de plus pour en être touché." Il songe à lui faire expédier son dernier ouvrage: "Je voudrais bien vous envoyer moi-même le volume d'Espana sagrada si votre libraire ne peut l'avoir, j'en demanderai un exemplaire à Wapler." et semble affecté par une fausse idée que l'on se fait à propos de son ouvrage "Le chaos et la nuit" : "... Je suis un peu agaçé qu'on écrive souvent que dans le "Chaos" je renie la Tauromachie. Je renie comme tous les aficionades, la mauvaise tauromachie. Mais ce qui est le plus important dans la tauromachie, c'est qu'elle est une façon d'être, une façon de se tenir devant la vie, et par là dépasse bien le jeu de l'arène." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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