Paris, Seuil, 2016 ; in-8, 226 pp., br.
Reference : 201613512
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GLM, Paris, 1934, (22 x 19 cm), 12 pages. Avec trois images de Raymond Gid. Rare édition originale tirée à 213 exemplaires, un des 200 ex. sur hélio. Imprimé et mis en pages par Guy Lévis Mano. A notre connaissance aucun des exemplaires n'a été justifié, superbe exemplaire d'une exceptionnelle fraîcheur, proche du neuf. (BN, Coron, n° 48)
Amadou (ou Louis) Mbarick Fall appelé Battling Siki est un boxeur franco-sénégalais né le 16 septembre 1897 en France coloniale à Saint-Louis (actuel Sénégal) et mort le 15 décembre 1925 à New York. Identité Ses divers noms illustrent bien la difficulté pour un Africain à produire un état civil officiel au début du xxe siècle, bien qu'en 1897, année de sa naissance, les personnes nées à Saint-Louis comme à Dakar, Gorée et Rufisque (les « Quatre Communes ») bénéficiaient de la citoyenneté française, alors que les autres habitants de la colonie avaient un statut d'indigènes. Originaire des Quatre Communes, Battling Siki est citoyen français. Il est né avec les prénom et nom Baye Fall, puis il changea son prénom et devint Louis Fall. L'orthographe de son nom de famille changera parfois en Louis Phal. On lui attribue également ce prénom et nom : Amadou M'Barick Fall. Mais il sera connu surtout par son surnom « Battling Siki ». Le nom de Siki serait la déformation du terme Siggil! qu'il lançait aux boxeurs qu'il entraînait et qui veut dire en wolof (sa langue maternelle), « Relève la tête ! ». Ses débuts Adolescent, il plongeait du haut d'une falaise pour aller chercher dans la mer les pièces de monnaies jetées par les Français. Il est remarqué par une danseuse hollandaise qui lui propose de l'emmener vers l'Europe. C'est en France qu'il fait escale. Il prendra son indépendance en lavant la vaisselle. Puis à 14 ans, il commence sa carrière dans la boxe. Sa carrière Elle commence entre 1912 et 1914 avec 16 combats (8 victoires, 6 nuls, 2 défaites). La Première Guerre mondiale va interrompre sa carrière. Incorporé comme soldat au 8e régiment d'infanterie coloniale, il y recevra la médaille militaire et la croix de guerre. Il reprend les gants de boxe en 1919. Entre novembre 1919 et 1922, il remporte un total de 43 victoires, contre 2 nuls et 1 défaite. François Deschamps, qui est le manager de Georges Carpentier, boxeur préféré des Français et dernier champion du monde, propose, en 1922, une rencontre au stade Buffalo de Montrouge devant 40 000 personnes. Le combat se termine au 6e round par un uppercut du droit du boxeur franco-sénégalais. L'arbitre disqualifie Battling Siki, puis, sous la pression de la foule, accepte de donner la victoire près de 20 minutes plus tard. Deschamps fera appel le 26 septembre, mais sera débouté. Battling Siki ayant fait perdre beaucoup d'argent aux parieurs de mèche avec les promoteurs de ce match, Battling Siki est ostracisé et sera finalement exclu de la Fédération française de boxe. Ce combat est le premier élu surprise de l'année Ring Magazine. Siki en Irlande avec Eugene Stuber. Battling Siki est opposé ensuite à Mike McTigue à Dublin, le 17 mars 1923, en pleine guerre civile irlandaise. Il sera déclaré vaincu par l'arbitre irlandais après 20 rounds âprement disputés, ce qui fit dire qu'il avait perdu à cause d'un arbitrage « à domicile ». Le combat n'avait pas été signé pour la mise en jeu du titre6. Mais aussitôt après l'annonce du résultat, les fédérations de boxe britanniques et américaines déclarèrent l'irlando-américain champion du monde. L'International Boxing Union (IBU), quant à elle ne valida pas le résultat du match qui de toute évidence contrevenait à tous ses règlements7. A partir de mars 1923, la catégorie des poids mi-lourds vécut une situation ubuesque ; elle comptait deux champions du monde. Par la suite, La fédération Française de boxe oblige Battling Siki à remettre tous ses titres en jeu contre Émile Morelle mais après le match elle est obligée de se dédire. Malgré la pression de la fédération française de boxe, Battling Siki conserve ses titres jusqu'à son départ en Amérique. Il gagne encore deux combats en France par KO, puis part aux États-Unis. C'est là-bas qu'il apprendra qu'il est défait de tous ses titres pour ne pas avoir affronté Georges Carpentier gratuitement au bénéfice des laboratoires scientifiques de France. Aux Etats-Unis il perd deux combats successifs en novembre et décembre 1923. Il perdra l'un de ses derniers combat en 1925 par KO technique contre Paul Berlenbach. Sa vie Elle ressemble à celle de beaucoup de personnes noires qui ont connu la gloire malgré les préjugés de l'époque. Battling Siki devra subir des insultes racistes : « beaucoup de journalistes ont écrit que javais un style issu de la jungle, que jétais un chimpanzé à qui on avait appris à porter des gants. Ce genre de commentaires me font mal. Jai toujours vécu dans de grandes villes. Je nai jamais vu la jungle. » On lui reprochera d'aimer l'alcool et les femmes blanches. Il se mariera avec deux femmes occidentales, ce qui était très mal vu à cette époque. Une fin tragique Les journaux ne s'intéressent plus qu'à ses frasques. Le 15 décembre 1925, M'barick Fall « Battling Siki », qui était sorti en disant à sa femme qu'il allait « faire un tour avec des amis » est retrouvé mort, au pied dun immeuble de la 41e rue, dans le quartier de Hell's Kitchen, près de chez lui. Il a été abattu de deux balles dans le dos, tirées de près. Il navait que 28 ans. Sa femme Lilian dira : « a good boy, he was just mischievous. He would never harm anybody » « Un bon garçon, il était juste facétieux. Il ne voulait de mal à personne. » Georges Carpentier : « Il est dommage qu'un athlète possédant un talent aussi magnifique ait trouvé une telle fin. Le temps est passé où les boxeurs peuvent céder à la beuverie, la bombance et être des champions. J'espère seulement que le destin du pauvre Siki sera une leçon pour les aspirants pugilistes. » En 1993, les ossements de Battling Siki auparavant entreposés dans une fosse commune de New-York sont rapatriés au Sénégal à l'initiative de José Sulaimán, alors président de la World Boxing Council (WBC). Tous nos envois se font avec suivi. I ship worldwide, have no hesitation to contact me for any question.
[Fédération Française de Boxe] - Fédération Française de Boxe ; Comité National des Sports ; International Boxing Union ; Fédération Internationale de Boxe Amateur
Reference : 32308
(1934)
1 vol. in-12 br., Fédération Française de Boxe, Paris, 1934, 150 pp.
Etat très satisfaisant (anc. trace de petite mouil. en tête sur couv. et pp. de début et fin, petite marque sur couv., bon état par ailleurs). Peu courant
L'Officiel de la Boxe - Hebdomadaire publiant l'officiel de la Fédération Française de Boxe
Reference : 123161
(1948)
1948 N° 45 - 2e année - 5 février 1948 - Journal hebdomadaire illustré - Grand In-folio, format journal - 8 pages - Nombreuses photographies en N&B in texte
bon état - Couverture légèrement insolée - Petite déchirure au dessus du titre (environ 5 cm, sans manque) Bon
L'Officiel de la Boxe - Hebdomadaire publiant l'officiel de la Fédération Française de Boxe
Reference : 123162
(1948)
1948 N° 45 - 2e année - 26 février 1948 - Journal hebdomadaire illustré - Grand In-folio, format journal - 8 pages - Nombreuses photographies en N&B in texte
bon état - Couverture légèrement insolée Bon
L'Officiel de la Boxe - Hebdomadaire publiant l'officiel de la Fédération Française de Boxe
Reference : 123163
(1948)
1948 N° 45 - 2e année - 4 mars 1948 - Journal hebdomadaire illustré - Grand In-folio, format journal - 8 pages - Nombreuses photographies en N&B in texte
bon état - Couverture légèrement insolée Bon