Paris, Larousse, 1974 ; in-8, 160 pp., cartonnage de l'éditeur.
Reference : 201413789
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Précieux exemplaire sur papier vélin, très grand de marges car non rogné, conservé dans son cartonnage d’origine. Stuttgart, Paris, imprimerie et librairie de Firmin Didot, 1822-1827. In-plano de viii pp., 20 pp., 13 ff. d’explication des planches, 64 planches numérotées à pleine page dont 5 en couleurs, 29 pp. de texte, 14 planches à pleine page. Cartonnage vert d’éditeur, dos lisse avec une pièce de titre en maroquin rouge, non rogné. Reliure de l’époque. 710 x 517 mm.
Première et unique édition de cet « ouvrage de référence sur l’art, la culture et l’architecture antiques de la vallée du Nil » selon le catalogue du Royal Institute of British Architects. Graesse, Trésor de livres rares, 34 ; Blackmer 656 (avec 4 planches en couleurs seulement). Cet ouvrage aux dimensions impressionnantes, proposant « le relevé le plus complet de son temps des antiquités nubiennes », parut en treize livraisons entre 1822 et 1827. « Ce bel ouvrage a été publié en 13 livrais., dont la dernière est double : chaque livrais. coûtait 18 fr. – Pap. vél. 36 fr. » (Brunet, II, 1501). « The standard work on the ancient art, culture and architecture of the Nile Valley, and the most complete pictorial record of Nubian antiquities of its day'; 'most of the engravers whose work is seen here also worked on Description de l'Egypte, to which the present work was intended to be an informal adjunct” (RIBA 1180). « Le principal mérite de cet ouvrage - la suite de la ‘Description de l’Egypte’ – c’est d’être le complément nécessaire de toutes les études sur les anciens habitants de la vallée du Nil ; le second, c’est d’indiquer, avec une précision toute nouvelle, le lien qui unit les évolutions du goût en architecture et la marche de la civilisation chez un peuple ; joignez à cela la reproduction de dessins fidèles, accompagnés d’un texte rédigé par deux grands érudits, Letronne et Niebuhr. Né à Cologne le 14 juin 1790, Francisque-Christian Gau vint à Paris en 1809, pour y étudier l’architecture. Ses maîtres furent Debret et Lebas. En 1817, il saisit l’occasion qui lui était offerte d’aller en Egypte, et, grâce à la protection d’un médecin allemand et de notre consul Drovetti, il trouva moyen de pénétrer en Nubie ; là, il put mettre à exécution le projet, conçu depuis longtemps, de donner une continuation aux travaux archéologiques de la commission d’Egypte, en dessinant les monuments qui bordent le Nil au-dessus de la seconde cataracte. De retour en France, et après avoir terminé les deux derniers volumes du grand ouvrage de Mazois sur Pompéi, il abandonna la théorie et l’histoire pour la pratique, et, s’étant fait naturaliser, il obtint de la ville de Paris d’importants travaux,. Nous ne citerons que l’église Sainte-Clotilde, dans le faubourg Saint-Germain... Gau est mort à Paris en 1853. » (Vinet, 215). « Prix de la livraison : 16 fr. papier fin, et 36 fr. papier vélin. L’existence de monumens égyptiens dans la Nubie était connue depuis longtemps : quelques relations de voyages, principalement celle de Norden, n’avaient laissé aucun doute à cet égard. Lors de l’expédition d’Egypte, des circonstances impérieuses empêchèrent les savans français de s’avancer au-delà de Philé, et de compléter ainsi leur belle et inestimable collection des monumens égyptiens, en fournissant des moyens précieux de comparaison entre ceux de l’Egypte et ceux de la Nubie. Depuis, quelques voyageurs se sont avancés plus ou moins dans la vallée supérieure du Nil ; mais ils se sont contentés de décrire les monumens sans les reproduire par le dessin ; or, un monument qui n’est que décrit est connu bien imparfaitement... M. Gau, architecte habile, élève de l’école française, plein d’ardeur et de courage, conçut le projet de remplir l’importante lacune que la commission d’Egypte avait été contrainte de laisser dans son travail. Après s’être bien familiarisé, par l’étude des monumens de la haute Egypte, avec le caractère de l’architecture égyptienne, il remonta le Nil jusqu’à la seconde cataracte ; et c’est en descendant ce fleuve qu’il dessina et mesura vingt-un monumens du plus haut intérêt. Les trois premières livraisons de cet ouvrage ont paru, et justifient pleinement l’opinion qu’en avaient conçue tous ceux auxquels M. Gau avait montré ses beaux dessins, faits avec un choix, un goût remarquables, touchés avec une finesse singulière, et, par-dessus tout, offrant ce caractère de naïveté qui garantit une fidélité parfaite. Il était facile de voir que l’auteur, habitué à rendre exactement ce qu’il a sous les yeux, n’avait point mis des formes de convention à la place de celles des figures originales. Sous son crayon, les sculptures égyptiennes ne ressemblaient point à des sculptures grecques ; c’étaient bien là ces profils, souvent hardis, presque toujours incorrects, cette roideur, cette uniformité constante, cette absence totale de formes justes et gracieuses, caractères auxquels on reconnait sur-le-champ les découpures monotones qu’on appelle ‘bas-reliefs égyptiens’. La perfection des dessins de M. Gau a passé dans les gravures que contiennent les trois premières livraisons de son ouvrage ; les artistes distingués auxquels il en a confié l’exécution, ont répondu à son attente. Les planches ombrées sont d’un effet harmonieux ; le burin en est ferme et sûr : les vues pittoresques, si bien choisies par M. Gau, sont rendues avec goût et esprit ; et les dessins d’architecture et de sculpture offrent une précision et un fini qu’on ne saurait trop louer. Voilà pour la partie matérielle ; si le reste de l’ouvrage se continue comme il est commencé, ce sera un des mieux exécutés qui existent en ce genre... M. Gau a pris Philé pour point de départ, et il remonte le Nil du nord au sud ; ainsi les derniers dessins de son ouvrage seront des vues de la seconde cataracte... Le texte de cet ouvrage sera en grande partie rédigé par M. Niebuhr, qui doit donner l’explication des inscriptions nombreuses que M. Gau a recueillies dans son voyage. L’échantillon que ce savant distingué a donné de son travail dans ses ‘Inscriptions nubienses’, fait désirer vivement d’en voir la totalité. D’après un prospectus récemment publié, M. Gau annonce qu’il développera dans son texte plusieurs propositions importantes pour l’histoire de la philosophie des arts ; il croit pouvoir établir que toute l’architecture d’Egypte a ses types dans les monumens de la Nubie, depuis les premières ébauches grossièrement taillées dans le roc, jusqu’aux derniers édifices construits sous les Ptolémées... M. Gau annonce son ouvrage comme ‘pouvant faire suite’ à la grande description de l’Egypte : nous ne craignons pas d’affirmer qu’il en est une ‘suite indispensable’. Sans prétendre établir aucun parallèle entre deux ouvrages, dont l’un a été publié avec tous les moyens et toute la magnificence qu’un gouvernement seul pouvait déployer, l’autre entrepris par un seul homme, et avec les simples ressources de particuliers amis des arts, nous pouvons assurer que celui de M. Gau, parfaitement bien conçu, disposé dans des proportions plus petites et commodes, réduit aux objets essentiels et d’un intérêt véritable, présente, avec plus d’unité dans le plan, une exécution non moins parfaite et jusqu’ici beaucoup plus égale ». (Letronne, Journal des Savans, Janvier 1822, pp. 285 à 293). Le présent ouvrage renferme 64 planches à pleine page montrant plus de 180 vues, plans, coupes, élévations, détails architecturaux, dont 5 coloriées, ainsi que 14 planches d'inscriptions accompagnées d'une étude épigraphique de Niebuhr complétée par Letronne, et 13 belles vignettes placées en tête de l'explication des planches, dont 2 en couleurs. La plupart des artistes qui gravèrent ces dessins, réputés très fideles, participèrent également à l'illustration de la Description de l'Egypte, dont le présent volume constitue une suite officieuse. Précieux exemplaire sur papier vélin, très grand de marges car non rogné, conservé dans son cartonnage d’origine.
1787 Paris, Desenne, Volland, 1787. Deux volumes in-8 (198 X 130 mm) veau fauve moucheté, encadrement de filet noir sur les plats, dos lisse cloisonné et orné de filets et fers dorés, pièces de titre et de tomaison maroquin rouge et vert, tranches marbrées (Reliure de l'époque). Tome I : XVI-383 pages - Tome II : VIII-458 pages, (2) ff. d'approbation et privilège, 5 planches dépliantes.
SECONDE ÉDITION, revue et corrigée, publiée la même année que l'édition originale et chez le même éditeur. Elle est illustrée de CINQ PLANCHES gravées dépliantes, dont deux cartes (carte de l'Égypte - carte de la Syrie), un plan du temple du soleil à Balbek et deux vues (vue de la cour quarrée du temple du soleil à Balbek - vue des ruines de Palmyre dans le désert de Syrie). Il s'agit d'UN DES MEILLEURS OUVRAGES EN FRANÇAIS DE LA LITTÉRATURE DE VOYAGES. Constantin François Chasseboeuf, comte de VOLNEY (1757-1820), philosophe et orientaliste français, est considéré comme le précurseur des ethnologues, anthropologues et sociologues du XXe siècle. Parti pour l'Égypte à la fin de l'année de 1782, et après un séjour de huit mois dans un couvent égyptien pour y apprendre l'arabe, Volney passa trois années à voyager, la plupart du temps à pied, en Syrie et en Égypte, étudiant l'histoire, les institutions politiques, les moeurs et coutumes des habitants. Il passa sept mois au Caire et voyagea en 1785 avec le peintre orientaliste Louis-François CASSAS (1756-1827) en Syrie. Son ouvrage, qui n'est pas à proprement parler une relation de son voyage mais la somme de ses observations, eut un énorme succès. Il constitue le meilleur exposé sur l'Égypte ottomane à la fin du XVIIIe siècle et ses observations exactes et précises servirent par la suite de guide à l'expédition d'Égypte de Bonaparte. (Hage-Chahine, 5090, qui n'annonce que 4 planches - Gay, 2275 - Chadenat, 720 - Blackmer, 1748). TRÈS BEL EXEMPLAIRE conservé dans sa reliure d'époque en veau glacé d'une REMARQUABLE FRAÎCHEUR, complet des 5 planches. PARFAIT ÉTAT. FINE COPY. PICTURES AND MORE DETAILS ON REQUEST.
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1829 Paris, Firmin Didot, 1829. In-8 (134 X 215 mm) demi-basane aubergine, dos lisse cloisonné de guirlandes et filets dorés, auteur et titre dorés (reliure de l'époque) ; (2) ff. de faux-titre et titre, 184 pages, 24 pages. Rousseurs éparses, plus marquées aux premiers feuillets.
ÉDITION ORIGINALE RARISSIME de cet ouvrage qui publie pour la première fois les VINGT PREMIÈRES LETTRES écrites par Jean-François CHAMPOLLION (1790-1832) durant la mission scientifique qu'il mena de 1828 à 1830 en Égypte, avec son collaborateur et ami Ippolito Rosellini. Une édition de ces "Lettres", posthume, paraîtra en 1833 chez le même éditeur : elle contient 31 lettres, mais les lettres XXV à XXXI, qui concernent le voyage du retour de Toulon à Bordeaux, sont d'un intérêt moindre. Dans la préface de l'édition de 1833, l'éditeur écrit : «Les dix-neuf premières "Lettres" écrites d'Égypte ont été imprimées en tout ou par fragments dans divers recueils littéraires, et dans le "Moniteur" ; quelques exemplaires d'épreuves tirées à part ont été conservés par des mains bienveillantes : on reproduit ici ces mêmes lettres avec quelques corrections dans les noms propres ; la vingtième lettre et les suivantes n'avaient pas encore été publiées. » Il s'agit donc ici de l'un de ces RARES EXEMPLAIRES «tirés à part » : à noter que contrairement à ce qu'affirme l'éditeur, la vingtième lettre, écrite de Thèbes, palais de Kourna, le 6 juillet 1829, est en partie reproduite dans notre exemplaire. Une note liminaire du "Moniteur" du 11 août 1828 occupe les deux premières pages. On a RELIÉ À LA SUITE un extrait de la Revue Française (n°XII), rédigé par Charles Lenormant et intitulé "Esquisse de la Basse-Nubie" (24 pages). Charles LENORMANT (1802-1859), archéologue, égyptologue et numismate français, accompagna Champollion durant son voyage en Égypte. (Hage-Chahine, 890, qui ne cite que la troisième édition de 1868 - Gay, 1975, qui ne cite que les éditions de 1833 et 1868.) BEL EXEMPLAIRE, conservé dans son élégante reliure de l'époque. NICE COPY. PICTURES AND MORE DETAILS ON REQUEST.
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MARMONT (Auguste-Frédéric-Louis Viesse de, Maréchal, Duc de RAGUSE).
Reference : 002292
(1837)
1837 Paris, Chez Ladvocat, 1837-38. Cinq volumes in-8 (138 X 209) toile chagrinée vert lierre entièrement décorée d'entrelacs à froid, titre et tomaison dorés au dos, gardes papier jonquille (reliure de l'époque). Tome I : (2) ff. de faux-titre et titre, portrait frontispice, 402 pages ; Tome II : (2) ff. de faux-titre et titre, 396 pages, 1 carte et 4 vues dépliantes ; Tome III : (2) ff. de faux-titre et titre, 406 pages, (1) f. de table, 3 cartes et 7 vues ; Tome IV : (2) ff. de faux-titre et titre, 384 pages, 1 carte et une vue dépliantes ; Tome V : (2) ff. de faux-titre et titre, 372 pages, 3 cartes dépliantes. Habile restauration à l'angle inférieur du second plat du tome III, rousseurs claires éparses. Mention fictive de «Quatrième édition » sur le faux-titre des quatre premiers volumes, et de «Troisième édition » sur le titre du cinquième et dernier volume.
ÉDITION ORIGINALE de cet ouvrage peu commun qui contient un PORTRAIT, 12 PLANCHES et 8 CARTES dépliantes gravées sur vélin fort. Les planches sont essentiellement des vues d'Égypte (5) et de Syrie (7), dessinées par Dauzats, Vasserot et Mayer, gravées sur acier par Finden, sous la direction du Baron Taylor. Les cartes ont été gravées par Ambroise Tardieu. Le dernier volume de texte, daté 1838, ne comporte pas de tomaison sur la page de titre et est intitulé "Voyage du Maréchal Duc de Raguse en Sicile". « Après une carrière militaire bien remplie, le Duc de Raguse, disgracié car il n'avait pas pu enrayer la révolte de juillet 1830, exilé volontaire, passa le restant de sa vie à voyager en Autriche, en Russie, en Turquie, en Syrie, en Terre Sainte, en Égypte et au Liban ainsi que dans les États de Venise. En Égypte, il fut fort bien accueilli par Méhémet Ali. Son ouvrage est bien écrit. Le dernier volume traite de la Sicile. » (Collection Lazard, 287). AGRÉABLE EXEMPLAIRE en reliure d'époque. (Hage-Chahine, 3035 – Manque à Chadenat). PLEASANT COPY. PICTURES AND MORE DETAILS ON REQUEST.
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Précieux exemplaire aux armes impériales portant sur le faux-titre cet envoi autographe à la princesse Mathilde Bonaparte. Paris, Firmin Didot Frères, Fils et Cie, 1862. Petit in-4 de xxviii pp., 358 pp., 48 tableaux dont 2 dépliantes. Relié en maroquin vert, double encadrement de filet estampé à froid autour des plats avec fleurons dorés aux angles, armoiries au centre, dos à nerfs orné de fleurons dorés, double filet or sur les coupes, roulette intérieure dorée, tranches dorées. Reliure de l’époque signée de Closs. 265 x 162 mm.
Edition originale de cette série de recherches entreprises par le docteur Schnepp en Egypte dans le but d'étudier un climat propice à la guérison en comparaison avec des "stations hivernales" connues comme Madère. «Une étude aussi complète de tous les éléments dont l’action réunie constitue le climat de l’Egypte et le rapprochement que l’auteur, à l’aide de documents météorologiques choisis avec discernement, discutés avec soin, établit entre cette contrée et les diverses stations hibernales les plus vantées, les applications médicales qu’il en tire fournissent sur ces différentes stations des notions qui seront fort utiles non seulement à ceux que le soin de leur santé appelle à changer de climat, mais encore aux médecins eux-mêmes, qui souvent sont embarrassés dans les avis qui leur sont demandés au sujet des stations qu’ils ne connaissent pas. De telles monographies sont certes appelées à rendre de grands services, mais malheureusement elles sont rares». (Gazette médicale de Paris, 1863, A. Haspel). L'exemplaire est orné de 48 tableaux comparatifs dont 2 dépliants. L’ouvrage est dédié "A son Altesse impériale, Monseigneur, le prince Napoléon". Précieux exemplaire aux armes impériales portant sur le faux-titre cet envoi autographe à la princesse Mathilde Bonaparte: «A son altesse Impériale Madame la Princesse Mathilde. Hommage de respect et de reconnaissance. B. Schnepp.» Fille de Jérôme Bonaparte, roi de Westphalie (dernier frère de Napoléon Ier), et sœur du prince Napoléon, Mathilde Bonaparte (1820-1904) est d’abord demandée en mariage par son cousin Louis-Napoléon, le futur Napoléon III; mais ce projet n’aboutit pas. Lorsque Napoléon III commence sa carrière, elle y est associée et l’assiste en tenant un peu auprès de lui le rôle de maîtresse de maison; après le mariage de l’Empereur, elle vit en dehors des Tuileries et mène à Paris ou à Saint-Gratien une vie libre et selon ses goûts. Favorable à la Russie et à l’unité italienne, elle représente comme son frère, la gauche de l’Empire. En fait, son rôle est autre; elle protège les écrivains, quelles que soient leurs idées politiques: Flaubert, Gautier, Sainte-Beuve, les Goncourt, Taine se pressent dans ses salons. Après le 4 septembre 1870 et à la chute de l’Empire, elle se réfugie quelque temps en Belgique, mais termine sa longue vie ne France. Elle s’est affranchie des conventions mondaines, elle a abandonné ses convictions religieuses, mais elle est restée toujours attachée à la gloire impériale, si bien qu’elle ne pourra admettre les critiques que Taine adressera à Napoléon Ier. Elle conservera dans l’histoire la figure d’un mécène, le plus souvent éclairé, qui a aidé Pasteur, protégé Gounod, encouragé Nadar, demandé à Carpeaux un buste triomphal, groupé autour d’elle des écrivains éminents.