Paris, Les editions ouvrieres, 1993 ; in-8, 174 pp., br.
Reference : 201413553
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Anonyme, L'Office de la Vierge Marie pour tous les temps de l'année, reveu et corrigé de nouveau selon de Sainct Concile de Trante Avec toutes les prières des heures du jour et de la nuict composées par le R.P. Coton de la Compagnie de Jésus, enrichy de figures de nouvelles invention [suivi de] Pierre Coton, Oraisons pour tous chrestiens et catholiques. Paris, Guillaume Loyson [et pour le second titre] Paul Mansan, sd [1624]. In-8, [32]-244-48ff (nombreuses erreurs de pagination). Belle édition répertoriée nulle part, et donc non signalée dans la Bibliothèque de la Compagnie de Jésus (Bruxelles, Schepens, 1891. Tome 2, col.1555-1556). L'ouvrage nous indique une première édition en 1618 puis des rééditions en 1619, 1627, 1628, etc. Une édition Loyson est signalée en 1640. On notera que le lien entre les deux éditeurs n'est pas inédit. Mansan publie un Théâtre français en 1624 et on trouve des exemplaires à l'adresse de Loyson datés 1625 (éditions partagée ? Remise en vente ? Réimpression ?). Nous avons toutefois identifié un ouvrage proche, dont la première partie était à l'adresse de Philippe Gaultier en 1630 (Alde, 8 juin 2012, n°156) sans pouvoir affirmer qu'il s'agit du même ouvrage. Notre édition est donc illustrée de 26 figures de nouvelle invention que nous n'avons, là aussi, retrouvé nulle part. Le titre-frontispice est signé Roussel, les gravures des mois sont signées « D », « Dauuel » ou « Estienne Dauuel ». Certains gravures à pleine page sont signées Roussel mais il semble qu'une autre signature ait été gratté et que ce Roussel se soit approprié ces gravures. Quoi qu'il en soit, ces gravures sont à rapprocher de celles de Jean Messager (1572-1649) pour l'édition latine de 1610. Deux pages (234R° et 239V°) sont restées blanches. Il est probable que des gravures étaient destinées (début des litanies de Jésus et de celles de la Vierge). Plein maroquin rouge à la Duseuil, dos lisse ornée (sans titre), roulette sur les coupes, traces de fermoirs, tranches dorées. Frottements aux coiffes, mors très légèrement craquelés (en surface), un coin cassé, usures aux coins. Titre avec manque comblé anciennement avec un morceau d'une autre gravure, quelques rousseurs, certains cahiers légèrement brunis. Une garde blanche en partie détachée. Très bel ouvrage, rare.
Guillaume Nacatene [Wilhelm Nakatenus], Le Palmier Céleste ou Heures de l'Eglise, enrichies d'exercices chrétiens, offices, litanies, prières & méditations. Anvers, J. Grangé, sd [1776-1777]. In-12, XVI-563-[3]p. Sixième édition de cet ouvrage, certainement la sixième édition à Anvers, de cet ouvrage du prédicateur jésuite allemand du XVIIe. Les éditions en français furent imprimées principalement à Anvers et Cologne, mais on en trouve à Luxembourg, Vienne ou Nancy. Cette édition est datable par le calendrier des fêtes mobiles commençant en 1777. Petite étiquette XVIIIe sur le contreplat : « Se trouve à Malines chez P.J. Hanicq, Imprimeur-Libraire, demeurant sur la Baille de Fer ». Plein maroquin rouge, dos à nerfs orné, guirlande fleurie encadrant les plats, tranches dorées. Petits frottements aux coiffes, coins et mors, petite épidermure au second plat. Bel exemplaire dans une reliure probablement anversoise.
Non précisé. Non daté. In-12. Relié plein cuir. Etat d'usage, 2ème plat abîmé, Dos abîmé, Quelques rousseurs. 546 pages. Titre, motifs décoratifs et filets dorés sur le dos. Page de titre manquante.. . . . Classification Dewey : 264.1-Les prières
Ouvrage du milieu du XIXe siècle. Vie de sainte Angèle. Prières. Prières pour la Confession. Prières pour la Communion. Prières aux Sacrés Coeurs de Jésus et de Marie... Classification Dewey : 264.1-Les prières
Vienne Jos. Schlesinger 1901 [3], 463, 32 p. 172:112 mm, Traces d'un fermoir en laiton, bakélite à l'imitation de l'ivoire, incrustation de nacre, lettres initiales en laiton, doublure moiréeLivre de prières rituelles juives, des jours ordinaires et des jours sanctifiés. Lettres manuscrites : Familles de David Grupper, d'Alexander Lubin, morts à RadentheinIsaac Noah Mannheimer (1793-1865), prédicateur viennois et créateur d'un rituel réformé modéré et de compromis. Né à Copenhague, il était le fils d'un hazzan hongrois. Il reçut son éducation générale à l'école laïque locale et étudia la littérature hébraïque et le Talmud avec le rabbin Gedaliah Moses, le pédagogue libéral de Copenhague. Pendant ses études à l'université de Copenhague, il poursuivit ses études talmudiques. Lorsque, en 1816, le gouvernement danois publia des règlements sur l'instruction religieuse juive, il fut nommé professeur principal de religion (Hauptkatechet) et chargé d'examiner ses élèves et de les préparer à la confirmation. La première confirmation eut lieu avec une ferveur considérable le 9 mai 1817, accompagnée de musique d'orgue et en présence de hauts fonctionnaires de l'État et de l'université Il célébrait des offices tous les mercredis soirs pour les adeptes du judaïsme réformé, caractérisés par l'abandon total de l'hébreu et l'utilisation de musique de compositeurs chrétiens. Mannheimer prêchait en danois, au grand dam de la majorité traditionnelle de la communauté qui déposa une protestation officielle auprès du gouvernement. En 1821, il se rendit à Berlin pour officier à la synagogue réformée, puis à Vienne, avant de retourner à Copenhague. Il quitta finalement Copenhague en 1823 pour prêcher à Hambourg, puis se rendit à Leipzig. Sur la suggestion de Lazar Biedermann, on lui demanda en 1824 d'officier à la nouvelle synagogue Seitenstetten de Vienne. Les Juifs de Vienne n'étant pas autorisés à former une communauté à cette époque, il fut officiellement nommé directeur de l'école religieuse. Mannheimer devint l'un des prédicateurs les plus influents du XIXe siècle, attirant toutes les couches de la population juive ; il privilégiait une approche inspirante plutôt que didactique de la prédication. Ses sermons, dans lesquels l'aggadah était traduite en termes modernes, conservaient une forme et un contenu classiques, tout en étant les moins rigides et formalistes des sermons contemporains. De plus, il reconnaissait volontiers sa dette envers les maîtres chrétiens de l'art oratoire. À l'âge mûr, à Vienne, il rejeta la Réforme radicale et adopta une voie médiane dans son office, éliminant certaines traditions sans en altérer l'essence. Il insista sur l'hébreu comme langue du culte, conserva les prières de Sion et de Jérusalem, n'intégra pas la musique d'orgue à l'office et défendit avec vigueur la circoncision comme un rite fondamental. En créant une forme de culte connue sous le nom de « culte selon Mannheimer » (ou « rite viennois »), il prévint une scission au sein de la communauté et devint un pionnier de ce type d'office dans les communautés d'Autriche, de Hongrie et de Bohême. Son office fut également imité dans certaines communautés allemandes. Malgré ses tendances réformistes modérées, Mannheimer fut la cible de vives attaques de la part de la communauté orthodoxe. Il contribua à promouvoir des réformes dans l'enseignement religieux, en maintenant l'hébreu comme élément important, et introduisit des registres de naissance, de mariage et de décès au sein de la communauté. Il participa également à la fondation de plusieurs organisations caritatives et culturelles et lutta pour les droits des Juifs dans la société en général ; avec une grande persévérance, il s'efforça d'obtenir la reconnaissance légale de la communauté viennoise. Avec 24 rabbins autrichiens, il obtint l'abolition du serment « more judaico », bien que sa propre version modifiée ne fût pas pleinement acceptée. En 1842, il parvint à faire échouer la proposition du professeur Rosas visant à limiter le nombre d'étudiants juifs en médecine. Pendant la révolution de 1848, Mannheimer prononça un éloquent éloge funèbre à la mémoire de deux victimes juives enterrées avec des victimes chrétiennes dans un cimetière chrétien (17 mars). Le 31 mars 1848, il publia une « Déclaration sur la question juive » et soumit un projet de loi efficace à la commission politique. La même année, la ville de Brody l'élut au Reichstag où, en collaboration avec A. Fischhof et le rabbin D. B. Meisels, il obtint l'abolition de la « taxe juive ». Néanmoins, il mit en garde la communauté juive contre toute prise de position en sa propre faveur. L'émancipation des Juifs, affirma-t-il, pouvait être discutée, mais seulement après avoir été abordée par les non-Juifs. Au Reichstag, il lança un plaidoyer vibrant pour l'abolition de la peine de mort. La communauté viennoise, dont il critiquait la soumission au gouvernement, tenta de restreindre son activité libérale, craignant notamment que sa franchise ne les associe aux forces de plus en plus réactionnaires au sein du gouvernement. Elle chercha même à censurer ses interventions au Reichstag. À contrecœur, Mannheimer finit par se retirer de la vie politique. L'œuvre littéraire la plus importante de Mannheimer est la traduction allemande exemplaire du livre de prières et des prières du festival (Vienne, 1840, plus tard dans plusieurs éditions). Parmi ses sermons, les suivants ont été publiés : Pradikender holdne ved det mosaiske Troessamfunds Andagts [velser i Modersmaalet i Sommerhalbaaret 1819 (Copenhague, 1819), et Gottesdienstliche Vortraege ueber die Wochenabschnitte des Jahres (vol. 1, sur la Genèse et l'Exode, 1834) ; Gottesdienstliche Vortraegegehalten im Monat Tishri 5594 (1834). Une édition posthume de sermons supplémentaires a été publiée par B. Hammerschlag (1876). Certains de ses sermons sur la Genèse et l'Exode ont été traduits en hébreu par E. Kuttner et publiés sous le titre Mei No'ah (1865). Il convient également de mentionner son avis d'expert sur le livre de prières du Temple de Hambourg (1841) et son avis d'expert contre le parti réformateur de Francfort-sur-le-Main au sujet de la circoncision (1843).
Editions du cerf. 2e trimestre 1968. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 208 pages.. . . . Classification Dewey : 200-RELIGION
Sommaire : Les nouvelles prières eucharistiques, Les nouvelles préfaces, Les nouveaux rituels d'ordination, La composition des nouvelles prières eucharistiques par Pierre Jounel, La théologie des nouvelles prières eucharistiques par Max Thurian, Valeur pastorale des nouvelles prières eucharistiques par Jean Orchampt Classification Dewey : 200-RELIGION