Paris, La colombe , 1961 ; in-8, 140 pp., br. Page non coupé applications biologiques.
Reference : 201226647
Page non coupé applications biologiques.
Librairie Lire et Chiner
Mme Laetitia Gorska
36 rue Marchands
68000 Colmar
France
03 89 24 16 78
Commande par internet, retrait possible au magasin. Les colis sont expédiés dès réception du règlement après entente concernant les frais de port, envoi vers la France mais aussi vers l'étranger nous contacter pour le calcul des frais d'envoi
La Colombe 1961, In La Colombe 1961, In-8 broché, 140 pages non coupées. Bon état
Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.
A Paris et à Genève, chez J.J. Paschoud, 1809. In-8 de (4)-203 pp., 3 planches repliées, demi-basane brune à petits coins, dos lisse orné, pièce de titre en veau rouge (reliure de l'époque).
Édition originale (Vevey, Loertscher et fils, 1805) avec titre de relais daté 1809.Daniel-Alexandre Chavannes fut l'un des membres de la délégation suisse qui visita l'Institut de Pestalozzi à Yverdon en 1805, l'année même où il publia cet ouvrage, « la première étude en français sur la méthode d'enseignement de Pestalozzi » qui constitue un document fondateur pour la réception de la pédagogie pestalozzienne dans le monde francophone.Johann Heinrich Pestalozzi (Zurich, 12 janvier 1746 – Brugg, 17 février 1827), pédagogue suisse proclamé citoyen français par l'Assemblée législative en 1792, avait cherché à appliquer les principes de l'Émile de Rousseau dans une méthode articulée autour de trois pôles : la tête, le coeur et la main (connaître, vouloir, apprendre). Sa méthode, fondée sur l'intuition directe et l'observation sensible plutôt que sur la mémorisation abstraite, influença Fichte et Friedrich Fröbel. « Napoléon recherchait un tout autre type d'école, il avait avant tout en vue l'enseignement supérieur, en particulier technique », ce qui explique les difficultés que rencontra la méthode pestalozzienne pour s'implanter en France sous l'Empire.Cet ouvrage devança de sept ans le second grand texte francophone sur Pestalozzi, l'Esprit de la méthode d'éducation de Pestalozzi de Marc-Antoine Jullien (Milan, 1812), et devint une référence dans les débats pédagogiques de la Restauration, notamment chez François et Pauline de Meulan-Guizot dans leurs Annales de l'Éducation (1811-1814).Bel exemplaire.Buisson, Dictionnaire de pédagogie, article Pestalozzi ; « Pestalozzi et le monde francophone, une relation difficile », 2017.
Paris, imprimé par autorisation de l'Empereur à l'Imprimerie impériale, 1855. 1 vol. grand in-folio de 301 pp., demi-maroquin bleu, dos orné d'un fer au lion couronné entre les nerfs (reliure de l'époque).
Édition originale. « C'est en 1855, après un quart de siècle de travaux, que cédant aux conseils de François Arago, de Dumas et d'autres amis, Le Play commissaire général à la première exposition universelle française, se décida à publier ses premières monographies dans son grand ouvrage des Ouvriers européens. L'opinion publique n'étant pas encore prête à accepter ses conclusions, il réduisit son texte à un rapide commentaire de ses monographies et se borna à un court appendice, où il déclarait que « sa méthode lui avait fait retrouver, dans toute l'Europe, les éternelles traditions de l'humanité ».Encouragé par l'Académie des Sciences, qui lui décerna le prix Montyon de Statistique, il fonda, en 1856, la Société d'Économie sociale qui, s'inspirant de la méthode de son fondateur et restée fidèle à ses traditions, a puissamment contribué aux progrès de la science sociale et continue, dans une collection intitulée les Ouvriers des deux mondes, la publication des monographies de famille, d'après le cadre et le type consacrés par les Ouvriers européens » (Annales des Mines).Bel exemplaire aux armes des Luynes. Des rousseurs.
203 pp + planches, 20x12,5 cm; édition originale de cet Exposé destiné aux membres du Petit Conseil du Canton de Vaud. Deux planches dépliantes (sur 3?) en fin d'ouvrage. Peu courant. Premier ouvrage de langue française consacré à Pestalozzi.
Éditeur : Loertscher et fils, Vevey Date d'édition : 1805 Reliure : Couverture rigide Etat du livre : Bon Edition : Edition originale
BABEUF (François-Noël, dit Gracchus) & Jean-Pierre Audiffred.
Reference : 44836
(1789)
Paris, Garnery & Volland ; Versailles, Blaizot, 1789. In-8 de XLVI-192 pp., 2 planches dépliantes gravées et coloriées et 2 tableaux dépliants, demi-basane verte, dos lisse orné (relié vers 1840).
Édition originale très rare. Commissaire à terrier à Roye dans la Somme en 1784, Gracchus Babeuf publia à Paris en 1790 le Cadastre perpétuel. En réalité, l'ouvrage paraît dès fin septembre 1789, dédié à l'Assemblée nationale, et cosigné avec le mathématicien Audiffred.Le titre complet est révélateur de son ambition technique. Babeuf y préconisait une réforme fiscale et une loi agraire combinant la propriété commune de la terre et l'exploitation individuelle. L'idée centrale était de créer un cadastre général et permanent du royaume, permettant d'établir une contribution fiscale unique, juste et stable, fondée sur une mesure exacte des terres grâce à la méthode d'arpentage par graphomètre trigonométrique mise au point par Audiffred — un instrument présenté comme bien plus rapide et fiable que les méthodes existantes.Dans l'avant-propos adressé aux députés, les auteurs présentent l'ouvrage comme une offrande à la Patrie destinée au bonheur de tous les citoyens, en des termes empreints d'une certaine solennité révolutionnaire.Ce texte de 1789 précède de plusieurs années la radicalisation politique de Babeuf, qui deviendra "Gracchus" Babeuf et l'inspirateur du communisme égalitaire avec la Conjuration des Égaux en 1796. Le Cadastre perpétuel témoigne cependant déjà de sa préoccupation centrale : la justice dans la répartition de la propriété foncière, qui annonce ses idées ultérieures plus radicales sur l'égalité économique.Bon exemplaire. Les deux tableaux sont des fac-similés sur papier ancien.On joint une lettre adressée à Babeuf datée du 8 avril 1789 (une page in-12), et une lettre signée d'Audiffred datée de Paris le 28 mai 1789 (une page in-8) au sujet de l'ouvrage : Si vous avez changé d'avis, ou si je puis encore compter sur vous. Mais le temps presse ; si vous êtes toujours dans l'intention de mettre au jour vos productions avec les miennes. Je vous prie de me le marquer de suite.Monglond, La France révolutionnaire et impériale, I, col. 197.