Paris, Hachette, 1969 ; in-8, 357 pp., cartonnage de l'éditeur. Pleine toile en bon état (1er plat ptes salisures) - édition conforme au manuscrit original.
Reference : 201213530
Pleine toile en bon état (1er plat ptes salisures) - édition conforme au manuscrit original.
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LARCHET (Lorédan). Les cahiers du capitaine Coignet (1776-1850). Publiés d'après le manuscrit original de Lorédan Larchet. Illustrés par J. Le Blant. Paris: Hachette et cie (1888). 1 volume grand in-4, VIII-294 pages, reliure en demi-chagrin rouge de l'éditeur, plats en percaline rouge orné d'un décor doré (signé Souze), dos lisse orné, tranches dorées. Illustré de 84 gravures en noir d'après les dessins de Julien Le Blant. Un des 25 sur papier Japon (n°4). En tant que grenadier de la garde, Coignet a combattu à Ulm, Austerlitz, Iéna, Eylau et Friedland ; il a été témoin des négociations du Traité de Tilsit entre Napoléon et l'Empereur de Russie. Après avoir été promu caporal, il a participé à l'invasion de l'Espagne, à la bataille de Somosierra et à la poursuite de l'armée britannique. Coignet a ensuite combattu à Aspern-Essling, où lui et ses camarades se sont retrouvés sous le feu de cinquante canons autrichiens. Après la victoire de cette campagne, Coignet est monté en grade et est devenu sergent, avant d'occuper le poste de maître des bagages. Coignet a été envoyé en mission solo par l'Empereur lors de la désastreuse invasion de la Russie. Il a participé à l'attaque des redoutes pendant la bataille de Borodino. Il a assisté à la mort du général Caulaincourt, qu'il a accompagné dans la mêlée. Ayant survécu aux cosaques et à l'hiver russe, Coignet a été témoin des horreurs de la retraite et a plus tard fourni une description vivante des conditions auxquelles lui et ses camarades ont dû faire face dans ses mémoires. Après cette campagne, Coignet a été promu capitaine dans l'état-major de Napoléon. Coignet a pris part aux campagnes de 1813-1814 et a rejoint l'Empereur pendant les Cent-Jours. Il était présent à Ligny et a survécu à Waterloo. Par la suite, il a combattu et tué un officier prussien devant les lignes prussiennes aux portes de Paris. Le premier tirage de ses mémoires, de 500 exemplaires, est directement vendu par Coignet à ses clients. Ces "cahiers" sont écrits dans un français approximatif, Coignet n'ayant appris à lire et à écrire selon ses dires qu'en "1808, entre Friedland et Wagram". C'est en 1883 que Lorédan Larchey, en révisant le style de l’auteur, publie de larges extraits sous le titre "Les cahiers du capitaine Coignet". Début fissure du mors du plat supérieur en queue sur 1 ou 2 cm. Sinon bel exemplaire.
Éditions de la Renaissance 1967 in8. 1967. Reliure editeur. Les Cahiers du capitaine Coignet sont les mémoires de Jean-Roch Coignet soldat des campagnes napoléoniennes publiés et établis d'après le manuscrit original par Lorédan Larchey. L'ouvrage illustré par Julien Le Blant couvre sa vie depuis son enfance jusqu'à sa carrière militaire offrant un témoignage historique sur la période
Bon état
Demi-basane, dos avec pièce de titre, couverture conservée, 30X21 cm, 1896, 296 pages, 84 illustrations en noir et en couleurs d'après les dessins de Julien Le Blant, librairie Hachette. Bon exemplaire.
Paris, Librairie Hachette, 1898. In-4, 288pp. [dont VIII(faux-titre et titre inclus]-(1)f.[Imprimeur], demi-chagrin vieux rouge janséniste, titre doré au dos (petite tache noire sur le dos ; sobre reliure moderne, sans la couverture, sur un exemplaire quelque peu défraîchi). Nouvelle édition, « avec 96 gravures en couleurs et en noir d’après les dessins de Julien LE BLANT »: NEUF planches en couleurs, hors texte, comprises dans la pagination (la dernière, abîmée, certainement détachée, a été intercalée, par erreur du relieur, entre les pp. 178 et 179) et, en noir, trois hors-texte, neuf en-tête, neuf culs-de lampe et vignettes dans le texte.
Une des nombreuses rééditions de ce classique , encensé par Jean Tulard (336) qui nous assure ces « célèbres souvenirs (…)[sont] racontés par un témoin avec une naïveté qui garantit l’authenticité du récit » ; autre son de cloche pour Dominique Contant (www.histoire-empire.org/docs/coignet) qui nuance, c’est le moins que l’on puisse dire, le propos de l’historien : Lorédan Larchey, en possession de l’originale des Souvenirs du Capitaine (Auxerre, Perriquet, 1851-1853) , trouva, dans cette même ville, quelques cahiers manuscrits appartenant à Emile Lorin, architecte à Auxerre [ ne serait-ce pas « Jean –Emile Lorin, architecte, 50 ans » qui, en compagnie du limonadier Emile Milon, avait déclaré le décès de Jean-Roch Coignet, veuf Baillet le 11 décembre 1865 –décédé la veille- (AD 90. Décès 1865, folio 411)]. Le tout fut compilé, remodelé par « Laurédan Larchey en 1891 » (sic ! la première édition « d’après le manuscrit original », par L.L. semble bien être celle de 1883). Cet ouvrage retranscrit, néanmoins, l’atmosphère de Café Milon où le vieux grognard racontait, à un public tout acquis à l’épopée impériale, ses propres campagnes, parfois enjolivées… Assez bel exemplaire, proposé à un prix tenant largement compte des petits défauts signalés. GAR (V3 Dte 04)
Paris, Librairie Hachette 1888, 330x250mm, VIII - 294pages, reliure demi-maroquin havane avec titre, filets, encadrements ornés, fleurons et date dorés au dos à quatre nerfs. Plat et garde papier marbré. Tranche supérieure dorée. Couvertures conservées. Belle reliure. Très bel exemplaire, intérieur propre.
86 gravures, dont 18 hors texte sous serpentes, Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal