Paris, Les éditions de Chaillot, 1947 ; in-12, 315 pp., broché. Bon état - broché d'Audiberti - roman moderne satirique et social.
Reference : 201102953
Bon état - broché d'Audiberti - roman moderne satirique et social.
Librairie Lire et Chiner
Mme Laetitia Gorska
36 rue Marchands
68000 Colmar
France
03 89 24 16 78
LIVRAISON OFFERTE SUR COLMAR commande par internet, retrait possible au magasin. Les colis sont expédiés dès réception du règlement après entente concernant les frais de port, envoi vers la France mais aussi vers l'étranger nous contacter pour le calcul des frais d'envoi
1781 Augsbourg, Frères Klauber, 1781. Grand in-12 (105 X 172 mm) maroquin vieux rouge, plats décorés d'un encadrement de triple filet doré avec fleurette aux coins et fleuron dans les angles, dos lisse, filet doré serti de dents de rat en place des nerfs, compartiments ornés aux petits fers, fleuron central, frise dorée en queue, pièce de titre maroquin vert sapin, coupes et coiffes filetées, chasses ornées d'une roulette dorée, tranches dorées (reliure de l'époque) ; (1) f. blanc, frontispice, titre, 144 pages, 56 planches hors-texte. Petit manque de papier dans l'angle inférieur ou supérieur des pages 7/8 et107/108, sans atteinte au texte.
ÉDITION ORIGINALE DE CE BEAU LIVRE D'EMBLÈMES RELIGIEUX. La composition des gravures apparente cet ouvrage aux livres d'emblèmes du XVIe et XVIIe siècles. Chaque gravure représente Marie et contient un titre à la fois explicatif et litanique : Rosa Mystica, Sancta Maria, Mater Christi, Mater Divinae Gratiae, Mater Purissima, Mater Castissima, etc. qui s'ouvre sur une ekphrasis de l'emblème, cette description permettant de rendre l'image vivante, puis prend par la suite une forme de prière. Des citations bibliques sont d'ailleurs intégrées dans le corps de l'emblème. 57 MAGNIFIQUES PLANCHES hors-texte gravées en taille-douce sur vergé fort. Ce sont les frères Johann Baptist et Joseph Sebastian KLAUBER qui les ont dessinées et gravées; ils possédaient une maison d'édition d'estampes et de livres illustrés à Augsbourg, en Bavière. LA CONSOLATRICE DES AFFLIGÉS : les litanies de Lorette, ou litanies de la Sainte Vierge, sont une longue série d'invocations à la Vierge Marie. Elles énumèrent toutes ses qualités religieuses, et l'Église recommande de dire ces litanies après le rosaire. Le mois de mai, qui est le mois de Marie, est un temps opportun pour les prier, mais Léon XIII les avait spécialement recommandées pour le mois d'octobre. Ces litanies sont préconisées pour les gens en situation difficile, les persécutés, les opprimés, les prisonniers, les malades, qui peuvent invoquer Notre-Dame ainsi. CES LITANIES SONT D'ORIGINE MYSTÉRIEUSES, et de nombreux panégyriques et d'écritures ascétiques ont été composés pour élucider ce mystère. Certains émettent l'hypothèse que ces longues invocations n'ont pas d'origine biblique, mais viennent plutôt de la poésie latine médiévale. On pense que leur histoire est liée à celle de la Sainte Maison de Lorette ou Maison de Nazareth, qui fut légendairement transportée depuis la Terre Sainte vers l'habitation d'une femme appelée Lorette. BEL EXEMPLAIRE en maroquin décoré du temps. (Provenance: «De la Bibliothèque de Mr. Guyot Aîné, imprimeur à Orléans» (ex-libris collé sur le premier contreplat) - Bibliographie:Thieme-B. XX, 412 - Pas dans Chatelain ni Paultre). NICE COPY. PICTURES AND MORE DETAILS ON REQUEST.
Phone number : 06 21 78 12 79
Nantes, , 1696. Grand in-folio manuscrit (56 x 37 cm) de (2)-220-(6) pp. sur parchemin, index, 8 portées par page à l’encre rouge soulignées par le texte latin à l’encre brune, nombreuses initiales peintes à l’encre rouge, bleue ou dorée, 5 lettrines enluminées, veau brun sur ais de bois, dos à sept nerfs, deux cabochons au centre et quatre pièces d’angle de cuivre, ornés, ciselés et cloués sur chaque plat, traces de fermoirs (reliure de l’époque).
Ce graduel sur parchemin, réalisé à la fin du XVIIe siècle pour la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours de Nantes, est un manuscrit liturgique d'une grande valeur historique. Sa confection est documentée par une inscription mentionnant les prévôts de la Vénérable Confrérie de Notre-Dame-de-Bon-Secours, Michel Thevenin et Julien Renard, sous la supervision desquels le manuscrit fut exécuté :« À Nantes ce présent livre dit Graduel a été fait par les soins de Messieurs Michel Thevenin et Julien Renard, étant alors Prévosts de la Vénérable Confrérie de Notre Dame de Bon Secours sur les Ponts. Escrit et notté par Estienne Sallé voiturier par eau d’Orléans 1696. »Description et contexte.Ce livre de chœur, destiné aux offices de la messe, rend hommage à Notre-Dame-de-Bon-Secours, une figure de dévotion importante à Nantes depuis le XVe siècle. Il contient, outre les graduels, des chants liturgiques comme les introïts et les communions. Les lettrines peintes marquent le début des textes des principales fêtes liturgiques, notamment celles dédiées au Christ, à la Vierge et aux Apôtres. La neuvaine en l’honneur de Notre-Dame-de-Bon-Secours, qui culminait le 21 novembre, constituait le point d’orgue de ce calendrier.Le manuscrit se distingue par ses ornements : deux titres richement encadrés à l’encre bleue, rouge et dorée, dont l’un, en latin, précise sa fonction :« Graduale Pro Omnibus Festivitatibus Beatae Mariae Virginis ad usum Sacelli Beatae Mariae Auxiliatricis. A Nantes, Ce présent livre a été donné par les Sieurs Prevosts de la Vénérable Confrérie de Nostre Dame de Bon Secours en l’an de grâce 1696. Ex scripturaire Stephani Sallé Nature Aurelianensis. »Le scribe Étienne Sallé.L’auteur de ce manuscrit, Étienne Sallé, était un voiturier par eau d’Orléans et un scribe professionnel. Une dédicace en vers, placée en fin d’ouvrage, souligne son rôle :« Ce livre fait par les soins de Messieurs les Prévôts / De cette Confrérie de Bon Secours la Dame / Vous la prierez pour eux par un zèle de flamme (…) POUR ÉTIENNE SALLÉ QUI A ÉCRIT CE LIVRE (…) 1696. »Outre ce graduel, Étienne Sallé est connu pour un journal manuscrit enluminé où il consigna, en 1710, des prières et hymnes religieux. Ce témoignage, publié en 1898 sous le titre Livre de Sallé, charpentier en bateaux et voiturier par eau, éclaire la vie d’un homme pieux marqué par des épreuves personnelles qu’il qualifia de « disgrâces ».La Confrérie et la chapelle/La Vénérable Confrérie de Notre-Dame-de-Bon-Secours, fondée au XIVe siècle par Charles de Blois, avait pour mission de soigner les malades et d’héberger les voyageurs pauvres dans son aumônerie située sur un bras de la Loire, près de Nantes. Elle disparut en 1768, et ses bâtiments furent vendus en 1790 avant leur démolition en 1846.La chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours, construite en 1443-1444 par les pêcheurs de l’île de la Saulzaie, fut intégralement reconstruite entre 1776 et 1780 dans un style classique. Bien que confisquée comme bien national en 1796, elle conserva jusqu’alors une activité religieuse, notamment grâce à des prêtres irlandais en exil. Malgré sa désaffectation, l’édifice garde des traces de son architecture originelle.Sous l’Ancien Régime, le sanctuaire jouissait d’un soutien royal : Louis XIII à Louis XVI favorisèrent son entretien, notamment par la restauration de la statue de Notre-Dame-de-Bon-Secours. Ce dynamisme cultuel est attesté par des indulgences plénières (1664) et des rapports mentionnant une « foule extraordinaire » lors des pèlerinages, comme en 1721.Conclusion.Le graduel de 1696 témoigne de l’importance du culte marial à Nantes et de la vitalité de la Confrérie de Notre-Dame-de-Bon-Secours à la fin du XVIIe siècle. Cet ouvrage illustre également l’artisanat liturgique et la piété qui animaient des figures comme Étienne Sallé, dont l’héritage religieux et culturel demeure un précieux témoin de son époque.Ex-libris manuscrits anciens « R.J. Uriner chapelain de Notre Dame, de Bon Secours de la Ville de Nantes et Ch[anoi]ne de l’église Royale et Collégiale de Notre Dame de Nantes, 1788 » (premier contreplat) ; « Guillaume Boleyn » (?) en regard du titre ; « François Pépin » et « Mathurin de la Valade » (colophon). Mors fendus, coiffes manquantes, quelques pâles mouillures et salissures marginales.Exceptionnel graduel manuscrit XVIIe conservé dans sa première reliure ornée, archive rare et précieuse pour l’histoire de Nantes.
Jannic Durand, Anne Dion-Tenenbaum, Michèle Bimbenet-Privat, Florian Meunier Lydie Bennet
Reference : 62636
, Hazan, 2023 Hardcover, 336 pages, Texte en Francais, 285 x 240 x 35 mm, Nouveau !, illustrations en couleur / n/b. ISBN 9782754113526.
Au moment où s'achèveront les travaux de restauration de la cathédrale Notre-Dame et avant le retour du trésor dans le bâtiment néogothique construit pour l'abriter par Jean-Baptiste Lassus et Eugène Viollet-Le-Duc de 1845 à 1850, le musée du Louvre présentera une exposition consacrée au trésor de Notre-Dame depuis ses origines jusqu'à son renouveau et son épanouissement avec Viollet-le-Duc sous le Second Empire. Le trésor de Notre-Dame, entièrement reconstitué après la Révolution, est célèbre aujourd'hui pour les reliques insignes qu'il abrite, en particulier celles de la Couronne d'épines et du Bois de la Croix qui proviennent de l'ancien trésor de la Sainte-Chapelle et qui ont trouvé à Notre-Dame sous Napoléon Ier un nouvel asile dans de nouveaux reliquaires. Le trésor est également célèbre pour la splendeur des chefs-d'oeuvre de l'orfèvrerie française qui y ont été rassemblés au XIXesiècle, notamment ceux qui furent conçus par Eugène Viollet-le-Duc sous le Second Empire, témoins exceptionnels de l'histoire de Notre-Dame et de l'histoire de France. Toutefois, le catalogue tentera aussi de remonter le temps et de renouer avec l'histoire du trésor avant la Révolution. Inventaires, récits historiques, peintures, manuscrits enluminés, gravures et autres documents figurés, mais aussi plusieurs oeuvres qui nous sont parvenues permettent en effet de retracer en partie l'histoire du trésor de Notre-Dame depuis les temps mérovingiens et d'entrevoir une richesse comparable à celle des plus éblouissants objets créés pour Notre-Dame au XIXe siècle. L'ouvrage retracera ainsi à travers une centaine d'oeuvres l'histoire du trésor de la cathédrale de Paris et sa résurrection au XIXe siècle, en les replaçant dans le contexte même de son histoire millénaire. Les auteurs Jannic Durand, conservateur général du Patrimoine, directeur du département des objets d'Art de 2013 à 2022 Anne Dion, conservatrice générale, adjointe au directeur du département des Objets d'art Michèle Bimbenet-Privat, conservatrice générale honoraire au département des Objets d'art Florian Meunier, conservateur au département des Objets d'art
Histoire et tradition. 1965. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Agrafes rouillées, Intérieur acceptable. 76 pages agrafées - quelques illustrations et lettrines en noir et blanc dans le texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
"Sommaire : Chartres - Tryptique pour Notre-Dame de Chartres : remarques sur Chartres ; des vitraux de Notre-Dame des Carnutes ; à l'ombre de notre cathédrale : l'école de Chartres - Symboles solaires : à propos de Notre-Dame-sous-Terre, la vierge noire - Le labyrinthe - L'arbre sacré du pays chartrain : le chêne - La légende de la forêt beauceronne : ses origines - Pour saluer Notre-Dame : à travers l'espace.. à travers les temps ; une mère nommée Marie ; la mère de Compagnons - Imploration à Notre-dame d'Ici-Bas - ""La veuve et l'orphelin"" - Un ouvrier de l'oecuménisme.. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues"
[circa 1690]. 207 x 305 mm.
Belle vue de la façade principale et du parvis de Notre-Dame, par Antoine Aveline. Sur le flanc nord de la cathédrale, à l'emplacement actuel de la rue du Cloître-Notre-Dame, on peut voir le baptistère Saint-Jean-le-Rond. Sur le parvis figurent au premier plan des échoppes de marchands et la Fontaine du parvis Notre-Dame, également appelée Fontaine du Jeûneur, détruite en 1748. Jusqu'au XVIIIe siècle, le parvis demeura une petite place du Moyen-Âge bordée de maisons, d'échoppes et des anciens bâtiments de l'Hôtel-Dieu, que l'on voit ici sur la droite. La vue est animée de nombreux personnages. Le titre est suivi de cinq légendes : Bureau de l'Hôtel Dieu, Porte du Cloître, St Jean le Rond, Parvis de Nôtre Dame, Fontaine de Nôtre Dame, l'Hôtel Dieu, et la Porte de l'Archevêché. Pierre Aveline était un graveur à l'eau-forte et au burin, spécialisé dans les vues de villes et les maisons royales. Bel exemplaire. Weigert, Inventaire du fonds français, Graveurs du XVIIe siècle, Tome premier, 1939, 110-161, p.247.