Paris, Denoel, 2001 ; in-8, 222 pp., broché, couverture illustr.
Reference : 201005050
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RBA 2026 2026. Heidi une jeune orpheline pleine de vie est envoyée vivre avec son grand-père reclus dans les Alpes suisses. Sa joie et sa chaleur transforment la vie de ceux qui l'entourent mais elle est ensuite emmenée à Francfort pour tenir compagnie à Clara une jeune fille paralysée. Nostalgique de la montagne elle tombe malade et finit par retourner chez son grand-père où elle accueille finalement Clara
Bon état
1 manuscrit illustré de 47 ff., avec nombreuses photos contrecollées (retirage de clichés anciens mais également plusieurs photos originales anciennes (Mathilde Müller, Fernand Marchal, Roger et Thérèse Ramspacher, Les Ormeaux à Epinal, Ninette Reboul), 1978-1980, et 1 vol. reprographié (Souvenirs de Fernand Marchal), 205 pp.. Rappel du titre complet : Souvenirs illustrés de famille de "Ninette" Marchal Epouse Reboul [On joint : Souvenirs 1886-1944. Jours de Gloire par son grand-frère Fernand Marchal ]. Le grand-père maternel, Frédéric Müller, était pasteur venu d'Alsace en Algérie vers 1860. Il eut 6 enfants dont Fritz, Edouard, Caroline et Mathilde, mère de la narratrice. "Voici donc la branche maternelle, un quart de vos vies décrite, l'autre quart est certainement plus amusante, c'est celle de mon père". Celui-ci était l'un des 12 enfants de Gédéon Marchal (né au ban de la Roche près de Rothau vers 1820) lequel fut ouvrier puis contremaître à l'usine Steinlein Dieterlein. Son patron lui ayant avancé les sommes nécessaires, il put acheter une petite usine à Laclaquette. Du côté de son mari Paul Reboul, ils descendaient par la femme de Henri Reboul, Marguerite Méjan, de huguenots ("famille très HSP"). Sa soeur Pauline devint la femme du pasteur Noël. Le dernier quart "est parfaitement terrien, des vignerons du midi, j'ai toujours entendu votre père dire que ces grands parents ne travaillaient que quelques jours par an et vivaient très bien". Henri Reboul avait un frère Elie qui un deux filles dont l'une épousa un Aimé Rabinel et l'autre devint Madame Perrier. Ce grand-père Henri-Esprit Reboul était parti à Nîmes pour devenir acteur ou peintre mais il était finalement devenu directeur de l'usine dont sa femme Marguerite Méjan avait hérité de ses parents "la première usine de pâte fondée en France". "Je crois que cet homme doué pour toutes sortes de choses, de voies artistiques, à dû souffrir de se consacrer à la fabrication des vermicelles et des macaronis". 'Pendant de nombreuses années les 6 frères et 3 soeurs de la famille Marchal (Paul, Gustave, Jules, Camille, Ernest, Alfred, Mathilde, Lina, Fanny) se sont parfaitement entendus [... ] Aujourd'hui en août 1978 je suis le seul enfant vivant de Camille [ ... ]""Papa, Camille, aimait raconter son enfance dans la grande propriété de Rothau, la façon de vivre dans cette vallée de la Brûche entre le travail et la Bible". Il épousa Mathilde Müller, rencontrée à Alger. Nous passerons sur mille détails racontés avec verve. L'auteur fut au collège de fill à Saint Dié puis à Epinal. Elle survécut à la grippe espagnol (son grand-père lui avait prédit qu'elle perdrait ses cheveux...) puis à l'armistice devint cheftaine d'éclaireuse ("sans aucune formation"). L'année suivante, elle se définit une règle de vie : "ne pas mentir (sauf dans certains cas où on ne peut éviter sans dommages de faire de la peine) ; écouter sans interrompre en essayant de comprendre ; défendre le personnage absent au lieu de l'accabler ; et oublier autant que possible ce qu'on vous a dit". Elle évoque les cours de Monsieur Melchior en littérature, les cours de diction de Daniel Michenot, professeur au Conservatoire de Strasbourg (cela vers 1917-1918). Elle y rencontre le directeur, Guy Ropartz. "Le quatuor Capet était fort à la mode, je fis la connaissance de Capet 1er violon chez les Pol". Elle reçut 15 demandes en mariage de divers soupirants avant de convoler avec Paul Reboul.
Ecrit avec style ("L'Aîné était un roi d'égoisme, l'autre la bonté la plus délicate" ; "Celle-ci épousa un alsacien qui la fit plus pleurer que rire..." etc...) ce manuscrit intéressera de manière très large, notamment les amateurs d'histoire de l'Alsace ou des Vosges. Nous joignons à ce manuscrit original les souvenirs reprographiés de son frère Fernand Marchal (souvenirs beaucoup mieux "construits" mais très complémentaires).Nous fournissons ci-après un résumé succinct et quelques extraits de ce manuscrit original : Souvenirs illustrés de famille de "Ninette" Marchal Epouse Reboul, née vers 1900. Le grand-père maternel, Frédéric Müller, était pasteur venu d'Alsace en Algérie vers 1860. Il eut 6 enfants dont Fritz, Edouard, Caroline et Mathilde, mère de la narratrice. "Voici donc la branche maternelle, un quart de vos vies décrite, l'autre quart est certainement plus amusante, c'est celle de mon père". Celui-ci était l'un des 12 enfants de Gédéon Marchal (né au ban de la Roche près de Rothau vers 1820) lequel fut ouvrier puis contremaître à l'usine Steinlein Dieterlein. Son patron lui ayant avancé les sommes nécessaires, il put acheter une petite usine à Laclaquette. Du côté de son mari Paul Reboul, ils descendaient par la femme de Henri Reboul, Marguerite Méjan, de huguenots ("famille très HSP"). Sa soeur Pauline devint la femme du pasteur Noël. Le dernier quart "est parfaitement terrien, des vignerons du midi, j'ai toujours entendu votre père dire que ces grands parents ne travaillaient que quelques jours par an et vivaient très bien". Henri Reboul avait un frère Elie qui un deux filles dont l'une épousa un Aimé Rabinel et l'autre devint Madame Perrier. Ce grand-père Henri-Esprit Reboul était parti à Nîmes pour devenir acteur ou peintre mais il était finalement devenu directeur de l'usine dont sa femme Marguerite Méjan avait hérité de ses parents "la première usine de pâte fondée en France". "Je crois que cet homme doué pour toutes sortes de choses, de voies artistiques, à dû souffrir de se consacrer à la fabrication des vermicelles et des macaronis". 'Pendant de nombreuses années les 6 frères et 3 soeurs de la famille Marchal (Paul, Gustave, Jules, Camille, Ernest, Alfred, Mathilde, Lina, Fanny) se sont parfaitement entendus [... ] Aujourd'hui en août 1978 je suis le seul enfant vivant de Camille [ ... ]""Papa, Camille, aimait raconter son enfance dans la grande propriété de Rothau, la façon de vivre dans cette vallée de la Brûche entre le travail et la Bible". Il épousa Mathilde Müller, rencontrée à Alger. Nous passerons sur mille détails racontés avec verve. L'auteur fut au collège de fille à Saint Dié puis à Epinal. Elle survécut à la grippe espagnol (son grand-père lui avait prédit qu'elle perdrait ses cheveux...) puis à l'armistice devint cheftaine d'éclaireuse ("sans aucune formation"). L'année suivante, elle se définit une règle de vie : "ne pas mentir (sauf dans certains cas où on ne peut éviter sans dommages de faire de la peine) ; écouter sans interrompre en essayant de comprendre ; défendre le personnage absent au lieu de l'accabler ; et oublier autant que possible ce qu'on vous a dit". Elle évoque les cours de Monsieur Melchior en littérature, les cours de diction de Daniel Michenot, professeur au Conservatoire de Strasbourg (cela vers 1917-1918). Elle y rencontre le directeur, Guy Rapartz. "Le quatuor Capet était fort à la mode, je fis la connaissance de Capet 1er violon chez les Pol". Elle reçut 15 demandes en mariage de divers soupirants avant de convoler avec Paul Reboul, etc...
Michel Lafon / Carrère 1986 14x23x4cm. 1986. Cartonné. Impossible de déterminer le contenu exact du livre avec les informations fournies. Le titre suggère qu'il pourrait s'agir d'une méthode culinaire ou d'un ouvrage lié à la cuisine potentiellement en lien avec la figure de Michel Oliver
Bon état
Fort recueil in-4 établi sur un registre d'époque recueillant de très nombreux articles et documents contrecollés et quelques textes manuscrits : Recueil de documents imprimés et manuscrits relatifs à Bordeaux de 1864 à 1877 réalisé par un grand-père pour son petit-fils [ Contient notamment : ] Fête de charité de Bordeaux organisée par le Cercle artistique et littéraire qui ont eu lieu les 25 & 26 mai 1863 (gravure) - Critique de l'exposition de peinture 1870 à Bordeaux (gravure satirique découpée par Jean de Dordogne "Le Salon Comique") - Critique bordelaise (article et gravure satirique par Jean de Dordogne, mars 1870) - Les Demoiselles Mezeray ("Soirée Mezeray", "représentation extraordinair de Faust, donnée au bénéfice de M. Mézeray, chef d'orchestre du Grand-Théâtre, avec le concours de ses deux filles" article de Charles de Lorbac, 15 mai 1870) "Extraits de divers journaux bordelais bons à consulter pour l'histoire du pays recueillis en 1872 par E. Laporte" [ dont :] 1872 article sur L'Histoire du collège de Guienne par E. Gaullieur ; Les rues de Bordeaux ; L'abbé Gabriel et sa Géographie Bordelaise ; Les plantations des villes ; Musée préhistorique ; Médaille inédite trouvée à St Emilion ; Affaire Junqua ; Voyage à pied et en tramway ; La cavalcade de Libourne ; Ce que diront nos cloches ; Obsèques du docteur Télèphe Desmartis ; Legs à l'Eglise St Bruno ; Le parlement de Bordeaux en 1762 ; Poésie gasconne (Combesration dé dux bigneyrous das émbirouns dé Bourdeon" 13 septembre 1872 par Th. Blanc ; Gambetta en ballon ; La tour et l'église Saint-Michel ; La Fête Municipale (13 septembre 1872) ; Brascassat sa vie et son oeuvre ; Réforme viographique ; Réception officielle de l'Association Française pour l'Avancement des Sciences dans les Salons de l'Hôtel de Ville 11 septembre 1872 ; Rapport spécial sur le domaine de Beau-Désert pour l'établissement d'un Cimetière général ; Blasons de la Presse Bordelaise par Petrus ; Découverte à Saint-Emilion ; Incendie de la scierie de M. Gardère - La Catastrophe du Parc Bordelais - L'ouragan du 20 août 1877 à Bordeaux ] - Mon Enquête sur l'Incendie de la Rade nuit du 28-29 7bre 1869 (19 feuillets, très riche et complet) - Incendie de la fabrique Duchon Doris père & fils située entre les rues Laroche et David Johnston. Nuit du 25 mars 1870 (10 feuillets manuscrits, 1 f. avec articles contrecollés) - Mes "éphémérides girondines" extraits de "La Victoire" publiées en 1872 et 1873 sous le pseudonyme E.L. Menardis (21 ff. d'articles contrecollées) - Articles Scientifiques et Littéraires ; Chronique locale etc. publiées dans "La Victoire" Organe de la Confédération Européenne par E. Laporte 1872. Divers articles publiés par E. Laporte sous divers pseudonymes en 1872 et 1873 (18 ff. d'articles contrecollées) - Un mois d'éphémérides publiées sous le pseudonyme Petrus par E. Laporte en 1873 (18 ff. d'articles contrecollées) - Trois mois (de Novembre 1872 à février 1873) de Chronique locale par E. Laporte (66 ff. d'articles contrecollés) - Trois mois (de Novembre 1872 à février 1873) de revues Théâtrales par E. Laporte (9 ff. d'articles contrecollés) - Notes de mon grand-père sur industrie commerce mœurs costumes & a. [et ainsi] du département : "De Bordeaux qui n'est plus et nous reste. Foires franches (décembre 1864)" (1 f. manuscrit) - Institution Rollin rue Frère 16, Bordeaux (Prospectus) - Le Parc Bordelais - Photo de la "Maison Gobineau" - L'institut de Longchamps 1 rue David Johnston - Armes de Bordeaux (4 ff. d'armoiries contrecollées) - Souvenir du Congrès Régional quia eu lieu à Bordeaux du 20 au 29 Mai 1876
L'auteur de ce recueil passionnant expose son but dans un texte autographe mis en préface : "Le but que je me suis proposé en te faisant ce volume a été, mon cher petit Théo, de grouper les différents objets relatifs à Bordeaux et au département qui bien que ne trouvant pas leur place dans les volumes (arrondissement, histoire chronologique et Éphémérides) offrent pourtant un [certain] intérêt les uns parce qu'ils sont les produits de mon travail les autres par leur importance ou par leur cachet local. Réunir en un seul lieu les diverses notes relatives à notre pays, m'a paru chose utile afin d'empêcher, autant que possible, qu'elles ne se perdissent. Pour mettre un peu d'ordre dans ce fouillis de notes ou documents divers il fallait une table afin de pouvoir d'un coup d'œil savoir ce que contient ce pandémonium. Ainsi c'est le premier travail auquel je me suis livré après l'assemblage des divers objets composant ce recueil dans lequel j'espère tu pourras, plus tard, juger par analogie ce que fut Bordeaux pendant ton enfance". La quasi totalité des coupures de presse concernent une période comprise entre 1869 et 1877. Les 2 enquêtes sur l'Incendie de la Rade de Bordeaux dans la nuit du 28-29 séptembre 1869 et sur l'incendie de la fabrique Duchon Doris père & fils située entre les rues Laroche et David Johnston, dans la nuit du 25 mars 1870, sont très riches. Etat satisfaisant (recueil très manipulé avec traces d'usage, un cahier débroché, qq. documents et feuillets conservés volants)
éditions amalthée 2026 2026. 2 Patrice Kahne: Petites nouvelles de mon grand père / Éditions Amalthée 2015
Très bon état