Paris, Denoel, 1988 ; in-8, 206 pp., broché. Roman traduit de l'espagnol par François Maspero.
Reference : 200710734
Roman traduit de l'espagnol par François Maspero.
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Ministère de la défense nationale : [1951]. POUR FAIRE LA GUERRE OU LIRE DES ROMANS
3 vol. in-4° (270 x 211 mm) dont 2 à pagination continue, 125 pp. - [1] f + pp. 126 - 297 + [11] ff. recto, broché, couverture titrée. Édition originale privée de cet intéressant vocabulaire militaire russe-français en 3 volumes (2 volumes de lexique, « A-M » et « H-? », plus 1 volume de corrections), publié par le Ministère de la Défense Nationale. Centré sur l'armée de terre et d'un usage principalement professionnel, le lexique peut également s'avérer utile à la lecture de « romans de guerre dont beaucoup de traductions françaises font disparaître les passages techniques » (p. 3) ! Le texte est présenté sur deux colonnes, avec le terme russe en majuscules et sa traduction française en italiques. Le militaire André Pigeot (1899-1963) entame sa carrière comme spécialiste des langues arabes ; il participe à l'occupation de Constantinople, et exerce en Algérie. En juin 1940, il est fait prisonnier à Soest (Westphalie) : c'est dans le cadre d'une "université d'Olfag" qu'il entreprend l'étude du russe auprès de Jean Tanin.-. En 1947, André Pigeot est nommé Directeur des Études à l'École d'État-major, où il instaure des enseignements de langue russe et préside une commission chargée d'établir un vocabulaire technique russe-français.. Le présent ouvrage en est une première version, parue en 1951. La version définitive du lexique sera approuvée en novembre 1959. CCFR : Seules 3 bibliothèques recensent l'ouvrage dans leurs fonds catalogués : Besançon, BULAC (Paris) et la Bibliothèque du CDEM (Paris). OCLC : Aucun exemplaire. vol. 1 : petites déchirures sur le plat inférieur.
Paris : Maradan, an X (1802). L'EXEMPLAIRE DE L'EMPEREUR ET DE L'IMPÉRATRICE AU CHÂTEAU DE MALMAISON
In-8° (207 x 135 mm), viii pp. - 398 pp. - [1] f., veau marbré, dos lisse orné, encadrements sur les plats avec armes et provenances au centre, filet sur les coupes (reliure de l'époque). Édition originale française (une traduction anglaise paraît la même année à Londres) de cet ouvrage composé par le diplomate allemand Johann Christoph Gustav von Struve et consacré, plus qu'à la Crimée, à l'ambassade russe envoyée de Saint-Pétersbourg à Constantinople en 1793. À compter de la signature du traité de Paris le 25 juin 1802, Napoléon effectue plusieurs tentatives de rapprochement avec la Sublime Porte, cherchant à « raffermir et consolider ce grand empire » pour s'en servir contre la Russie et l'Angleterre, rivaux de la France en Orient. Il dépêche ainsi plusieurs ambassadeurs à Constantinople, parmi lesquels le colonel Horace Sebastiani, qui en 1808 aidera la capitale à repousser la flotte anglaise. Les négociations d'une véritable alliance entre la France et l'Empire ottoman tournent cependant court, et les anglais profitent d'une période de troubles intérieurs pour asseoir leur influence sur la Porte. En 1813 Andréossy, premier ambassadeur français depuis quatre ans à rejoindre Constantinople, ne peut rien faire pour renouer les liens entre les deux puissances. Napoléon III combattra toutefois en Crimée au côté de l'Empire ottoman. Provenance : Bibliothèque de Napoléon et Joséphine au château de Malmaison : fer à l'aigle (variante du fer 2652.7) sur les plats, mention " MALMAISON " au plat supérieur. " BIBLIOTHEQUE / DE V PERDONNET ", supra-librum et étiquette sur le contreplat supérieur. Alexandre François Vincent Perdonnet (Vevey, 1768-Lausanne, 1850), riche agent de change suisse, compta dans la vie politique de son pays tout en déployant une activité économique intense en France (il possède par exemple les forges de la Loue et le haut fourneau de Pontarlier) et en Europe. Il est naturalisé français en 1818. De religion protestante, Vincent Perdonnet s'intéresse vivement aux sciences et aux arts, aux progrès industriels de son temps, et à toutes les nouveautés. Bibliographie : Barbier IV, 1085. Mors fendus, coiffes et coins frottés, épidermures au dos ; Ors légèrement effacés sur le plat supérieur, de manière plus notable au lieu.
Collectif,(trop d'auteurs pour les citer tous) sous la direction de Gorges Nivat
Reference : 160708NS
Format 16 x 24 cm, 849 pages, éditions Fayard 2007. Ouvrage collectif (trop d’auteurs pour les citer tous) sous la direction de Georges Nivat. Sommaire :préface (mémoire russe, oubli russe) par Georgs Nivat. 1) La ville russe comme lieu de mémoire. 2) La mémoire païenne. 3) Le musée comme lieu de mémoire. 4) La Sibérie, un lieu de mémoire à part. 5) La mémoire des armes russes. 6) La mémoire nobiliaire. 7) Lieux de promenade et de mémoire. 8) Eglises et monastères russes. 9) Le cycle liturgiqueorthodoxe russe. 10) Les grandes écoles de l’église. 11) Lieux d’enseignement. 12) Lieux de lecture. 13) Lieux de spectacle. 14) Russie de l’étranger. Notes, journaux et revues russes cités, notices sur les auteurs, liste des traducteurs, index des noms de personnes et de lieux, crédit des illustrations, carte. ). Union soviétique, URSS. Slave. Poids du livre :1,3kg, prix neuf : 45€.
« Voici une histoire de la civilisation russe non événementielle et non historiographique, qui n’est pas non plus un recueil d’essais sur des sujets sociologiques ou anthropologiques…. L’ouvrage est conçu comme une reconstruction du fonctionnement de la mémoire russe par les liens entre tous les éléments qui la constituent, cet usus de la vie russe que Roman Jakobson a défini comme la chose commune aux russes, plus commune que le territoire, mouvant et immense, ou que les institutions, sujettes à effondrements…. Sans équivalent à ce jour, cet ouvrage devrait enrichir considérablement l’appréhension d’une grande civilisation qui n’en finit pas d’intriguer ses voisins immédiats ou lointains, ses amis comme ses ennemis, faute d’une connaissance approchée. » Le nombre et la diversité des auteurs, donc des styles, enlève toute monotonie à la lecture de ce gros ouvrage. G. Nivat est professeur honoraire à l’université de Genève. Il a écrit plusieurs livres sur la Russie et codirigé la grande Histoire de la littérature russe (Fayard).
Phone number : 06 37 04 36 50
Bossange Père 10,5 x 18 Paris 1828 Trois volumes in-12, reliure pleine basane marbrée de l'époque, dos lisses ornés d'un décor romantique doré, titre et tomaison dorés, plats encadrés d'une roulette dorée, fer de l'Institution Hallays-Dabot et Galeron" entouré d'une couronne de laurier au centre des plats supérieurs, roulette sur les coupes, tranches et gardes marbrées, XI-296, 252 et 264 pp. 3 frontispices par Johannot. Traduit du russe à Saint-Pétersbourg sous les yeux de l'auteur. Boulgarin est considéré aujourd'hui comme un auteur secondaire. En fait, il a été un critique littéraire et un auteur de romans populaires, qui rencontra un immense succès dans la première moitié du XIXe siècle, en Russie et à l'étranger par ses traductions. L'homme semble avoir eu un itinéraire sinueux. D'origine polono-lithuanienne, il commença sa carrière à l'école des cadets de Saint-Pétersbourg et devint officier de l'armée russe en 1805-1807. Mais on le retrouve officier de la Grande armée en 1812 et à nouveau du côté russe à la chute de l'Empire. Créateur de revues littéraires, il fut proche du régime impérial, et passa ultérieurement pour être un indicateur de la police tsariste. Ses passes d'armes avec Pouchkine sont connues. En 1829, il fit paraitre le roman "Ivan Vyzigin", qui connut un succès populaire immédiat en Russie. Il est traduit dès la même année en français par Ferry de Pigny sous le titre " Ivan Wyjighine ou le Gilblas russe ", par Thadée de Bulgarine, (4 vol., C. Gosselin, 1829). Dans sa préface, l'éditeur dénonçait l'édition pirate, " misérable spéculation de librairie " parue l'année précédente en 1828 sous le titre "Archippe Thaddeevitch, ou L'Ermite russe", que Bossange avaient vraisemblablement tiré des extraits que Boulgarin avaient fait paraitre depuis 1825 dans sa revue littéraire "Archives du nord." Mais en 1833, Charles Gosselin, qui semble avoir repris le fonds de Martin Bossange en 1830, reprend à son catalogue le titre "Archippe Thaddeevitch, ou L'Ermite russe""Ivan Vyzigin" sera complètement retraduit en 1860 par J.-P. Crouzet chez E. Repos, sous le titre " Iwan Wuishigin ou le Gil-Blas russe, roman satirique et moral ". (Sources : Panorama de la traduction en français des minores russes, Michel Niqueux, 2017, in Revue des Etudes Slaves, LXXXVIII-4/2017, et Thaddée Boulgarine et l'Abeille du Nord : Aux sources de la littérature de masse en Russie, Kirill Chekalov, in Belphégor, 18-1/2020. L'institution Hallays-Dabot était une institution d'enseignement secondaire renommée fondée en 1790 à Paris, place de l'Estrapade, par M. Dabot, maître de pension, puis dirigée par son beau-fils Pierre-Victor Hallays (1782-1867). Reliure agréable et bon intérieur, pages un peu roussies dans les tomes II et III. Peu fréquent.(BeauB1) PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST
, Palace Editions, 2006 Hardcover, 168 pages, FR. edition, 320 x 255 x 20 mm, jaquette, illustrations de couleur. ISBN 9783938051849.
En juin - septembre 2007 dans un des endroits les plus célèbres de la France, dans la ville d'Evian a été inaugurée pour la première fois une exposition de la peinture et de la sculpture russe avec un titre "La poésie de l'eau dans l'art russe des IX-XX-ème siècles". La mairie de la ville était l'initiateur de ce projet. Du côté russe, ont été invités à collaborer le Musée National Russe et la Fondation culturelle Ekaterina. L'eau est un des éléments fondamentaux de l'univers qui apporte une grande force vivante, l'élément avec lequel est lié l'apparition de la vie sur Terre et l'apparition de l'humanité, était un motif constant dans l'art depuis l'antiquité. Sa double nature et le rôle de l'eau dans la vie d'un être humain sont devenus la cause pour laquelle les peintres utilisaient les sujets y liés pour transmettre un état d'âme, une humeur. Le thème de l'eau a acquis encore un sens - le royaume sous-marin est devenu le symbole d'un rêve impossible, et d'un monde fantôme et illusoire caché sous l'eau. Au XIX-ème siècle les images de l'eau, le plus souvent de ses profondeurs, étaient un des motifs préférés des peintres russes. Pendant l'exposition ont été montrées les toiles d'un "chanteur de l'eau" (comme il était appelé par ses contemporains) I. K. Aivazovsky, les ?uvres d'I. E. Repine, B. M. Koustodiev, K. E. Makovsky, K. S. Petrov-Vodkine. Une part de l'exposition a été consacrée à l'image de l'eau dans l'art russe contemporain. L'intervalle de temps vaste des ?uvres présentées et le grand nombre de célèbres auteurs ont permis d'avoir une vision assez complète non seulement sur le thème de l'eau dans l'?uvre des artistes russes mais aussi d'un art russe lui-même. La fondation culturelle Ekaterina a mis à disposition pour l'exposition quelques ?uvres de la partie contemporaine de sa collection - "La nuit blanche" de Novikov, "Un transat sous l'eau" de Vinogradov et Doubossarsky, "Bon voyage" de Philippov et d'autres.