‎DUFOUR, Sylvie‎
‎Et vint...‎

‎Sans lieu [Albanel, Qc] Françoise Marois éditions 1999 ‎

Reference : 24961


‎in-8, 361p. Couverture illustrée (Marisol Dufour). :: Titre de la couverture. :: 2e édition de ce polar. Collection Noir sur Blanc. Préface de David Simard. :: Broché. Bon état. ‎

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‎Armana adouba e publica de la man di Felibre pèr l'an de gràci 1981 an cent- vint- e - seten dou Felibrige‎

Reference : 22490

Phone number : 04 78 38 32 46

EUR8.00 (€8.00 )

‎KEYES Frances Parkinson‎

Reference : 400068793

(1964)

‎Frances parkinson keyes Vint un cavalier un cœur et une cravache‎

‎Pocket 1964 1964. Frances Parkinson-Keyes: Vint un cavalier un cœur et une cravache/ Pocket 1964 . Frances Parkinson-Keyes: Vint un cavalier un cœur et une cravache/ Pocket 1964‎


‎Bon état‎

Démons et Merveilles - Joinville

Phone number : 07 54 32 44 40

EUR3.00 (€3.00 )

‎[Imprimerie Emile Flouret] - ‎ ‎DE LA BATUT, Jeanne et Pierre‎

Reference : 44471

(1900)

‎Carnet Manuscrit de "Souvenirs et anecdotes de Tante Lair", Angèle Lair, fille du peintre Alexandre-Gabriel Decamps, vraisemblablement notés par sa nièce Jeanne Dentu Epouse De La Batut puis son petit neveu Pierre de La Batut.[ Anecdotes sur Decamps, Gambetta, Emile Gaboriau, etc. ] : [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]‎

‎1 cahier d'écolier, Imprimerie Emile Flouret, Bergerac, 7 pages manuscrites, s.d. (circa 1900-1930 ?) [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, Dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]‎


‎Intéressant recueil d'anecdotes diverses, rédigé d'après les témoignages de la tante Angèle Lair par Jeanne Dentu ou par son fils Pierre de La Batut.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR125.00 (€125.00 )

Reference : alb2ca3321bd69f6515

‎Krivonos L. A propeller to your boat. In Russian /Krivonosov L. Grebnoy vint k ‎

‎Krivonos L. A propeller to your boat. In Russian /Krivonosov L. Grebnoy vint k tvoey lodke. Manual for Shipbuilders and Amateur Boatmasters of DOSAAF 1970, 96 p. You are welcome to reach out to us for a detailed description of the copies currently available. Delivery of this book may take longer than usual including extended processing and pre-shipping time, no expedited shipping is available. Please advise us if you have a set date or a deadline to receive your order.SKUalb2ca3321bd69f6515‎


Biblioaxes - Cambridge
USD199.00 (€171.14 )

‎[Dopter] - ‎ ‎ROEMHILD‎

Reference : 64035

(1830)

‎Le Bon Ménage [ Belle gravure en couleurs ] "Adèle de Solanges n'avait point de fortune, son fiancé avocat n'avait encore qu'une belle réputation mais tous deux s'aimaient tendrement ; en vain une comtesse offre sa main et ses richesses à Alfred de Glatigny, le futur de Mademoiselle de Solanges : fidèle à ses sermens, il refuse l'opulence et s'unit à celle qu'il aime. Une fille charmante vint en troisième, le bonheur se fixa dans ce touchant hyménée et à chaque instant du jour, Adèle disait à son époux : "Grâce à ta tendresse, je suis la plus heureuse des femmes!"".‎

‎Gravure en couleurs format 36,5 x 26,3 cm, vue coloriée format 28,5 x 19,3 cm, montée par adhésif en charnière et sous passe-partout postérieur, A Paris, Chez Dopter, rue St jacques, Roemhild Sc., s.d. [ circa 1830-1848 ], légendé :"Adèle de Solanges n'avait point de fortune, son fiancé avocat n'avait encore qu'une belle réputation mais tous deux s'aimaient tendrement ; en vain une comtesse offre sa main et ses richesses à Alfred de Glatigny, le futur de Mademoiselle de Solanges : fidèle à ses sermens, il refuse l'opulence et s'unit à celle qu'il aime. Une fille charmante vint en troisième, le bonheur se fixa dans ce touchant hyménée et à chaque instant du jour, Adèle disait à son époux : "Grâce à ta tendresse, je suis la plus heureuse des femmes!"".‎


‎Belle gravure en coloris d'époque, très joliment rehaussée.‎

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