Un ouvrage de 268 pages, format 140 x 205 mm, illustré, relié simili cuir orné d'une plaque en aluminium sur le premier plat, publié en 1975, Editions Robert Laffont, collection "Les Grands Initiés", bon état
Reference : LFA-126749497
Etude critique avec une traduction commentée des Gâthâ par Jacques Duchesne-Guillemin
Lettre de France, L'Art de Vivre à la Française
M. Olivier Auriol de Bussy
04 74 33 45 19
Vente par correspondance, lors de salons à l'extérieur ou au Château de Vallin lors de manifestations culturelles. Nous vous accueillerons notamment les 24 et 25 janvier 2026 (de 13 h 30 à 17 h 30 h) à l'occasion de "Livres au Château", exposition-vente de plusieurs milliers d'ouvrages, organisée au Château de Vallin, demeure historique des XIVe et XVIIIe siècles, située à Saint Victor de Cessieu, proche de La Tour du Pin, en Isère. (entrée libre).
Versailles, 1774. Petit in-4 de 162 pages, manuscrit sur papier réglé, belle calligraphie sans presque aucune rature. Plein maroquin bordeaux, dos lisse orné de filets et fleurons dorés, pièce de titre en maroquin olive, triple filet doré encadrant les plats, fleurs de lys en écoinçons, double filet doré aux coupes, roulette intérieure, tranches dorées.
Exceptionnel document, «Cahier de cours de philosophie» adressé aux princesses Clotilde de France et Elisabeth de France, sœurs des rois Louis XVI, Louis XVIII et Charles X, rédigé par Marie-Thérèse de La Ferté-Imbault.C’est grâce à l’appui de la Gouvernante des enfants royaux, Marie-Louise de Rohan, que Marie-Thérèse de La Ferté-Imbault obtint la charge, à raison d’une journée hebdomadaire à Versailles, de prodiguer des cours de philosophie aux deux petites princesses, alors âgées respectivement de 14 et 9 ans. Marie-Thérèse rédige des abrégés des grands philosophes à leurs intentions. C’est ici Zoroastre en première partie, suivi par Confucius qui occupe la plus grande partie (97 pages). L’avant-propos nous laisse deviner le ton des leçons données aux princesses. Marie-Thérèse évoque la jalousie de Zoroastre et Confucius, suite au bonheur de Cicéron, Sénèque et Plutarque, qui, «transportés de joie d’apprendre» que les princesses «avaient prix goût pour leurs ouvrages, […] à leur retour aux Champs Elisées ont montré trop d’orgueil de leur bonne fortune et qu’ils ont pris trop d’avantage sur Zoroastre et Confucius». Et «le quatre octobre, veille de St. Thérèse patronne de la personne qui excitait leur fureur et leur jalousie» voici ce qui arriva. «Ils sont arrivés à la cour de Madame au bruit du tonnerre et du feu des éclairs, précédés des génies malfaisants, ils ont tourmentés cruellement la pauvre Thérèse; et lui ont juré qu’ils ne cesseraient de la persécuter qu’aux conditions suivantes.» S’ensuit la liste, notamment que tant que les princesses ne connaîtront pas autant Zoroastre et Confucius que Cicéron et comparses «ils apparaîtront tout les matins à son réveil et qu’elle [Marie-Thérèse] serait obligée de danser en rond autour d’eux en chemise et de leur baiser le bout du nez»! Rare et émouvant témoignage de l'atmosphère des leçons données aux enfants royaux. Marie-Thérèse fut également leur compagne de jeux, rédigeant parfois des petites comédies qu'elles interprètent ensemble; les trois frères des princesses apprécient les divertissements, d'ailleurs Marie-Thérèse fut conviée au sacre de Louis-Auguste, le frère aîné, devenu Louis XVI cette même année 1774.
A Paris, Chez Buisson, 1787. Petit in-8 de 6-[2]-477 pages, plein veau marbré, dos à nerfs orné de filets et fleurons dorés, étiquette de titre bordeaux.
Edition originale. Ami de Buffon et d’Alembert, avocat, poète, traducteur, ministre, professeur au Collège de France, le comte de Pastoret (1756-1840), auteur d’un Eloge de Voltaire (1779), est couronné en 1785 par l’Académie des Inscriptions pour ses travaux, au nombre desquels ce Zoroastre, Confucius et Mahomet. "Pastoret défend une idée simple : « Si Mahomet, dit-il, connut mieux que ses prédécesseurs l’art d’enchaîner le peuple par des opinions religieuses, l’art plus grand d’approprier ses dogmes au climat et aux besoins naturels de ceux auxquels il annonçait sa doctrine, on ne peut se dissimuler que Confucius n’ait développé avec plus de sagesse et de profondeur les principes de la morale, et que Zoroastre ne mérite de leur être préféré comme législateur. » Pastoret se rendra plus tard célèbre pour demander la transformation de l’église Sainte-Geneviève en Panthéon patriotique. L’Académie française lui est ouverte en 1820 : il y succède à Volney". [BGE]. Petit manque à la page de titre, sans perte de texte (signature déchirée); tampon Roland Couvreu. Caillet 8367, Quérard VI, 624.
publications mazdaznan paris 1933 in 8 cartonnage éditeur titre frappé sur le plat tranches dorées 136 pages impression rouge et noire
les gathas forment la partie la plus ancienne de l'avesta. la plupart des savants se sont mis d'accord pour les attribuer à un auteur unique, qui aurait été le zoroastre (ou zarathoustra) mentionné avec respect et vénération par les philosophes grecs.
Paris, Armand Colin, (Vers 1887). 445 g In-12, demi maroquin brun, [3] ff., vi-353 pp.. Préface par Ernest Chesneau. Traduction française peu courante. . (Catégories : Littérature, )
La Licorne ailée, Paris, 1989. In-8, broché, 117 pages. Très bon état.