Une plaquette de 8 pages, format 155 x 235 mm, brochée, publiée en 1991, The Voltaire Foundation, bon état (avec un envoi de l'auteur)
Reference : LFA-126745170
Lettre de France, L'Art de Vivre à la Française
M. Olivier Auriol de Bussy
04 74 33 45 19
Vente par correspondance, lors de salons à l'extérieur ou au Château de Vallin lors de manifestations culturelles. Nous vous accueillerons notamment les 11, 12 et 13 décembre 2026 (de 14 h à 18 h) à l'occasion de "Livres au Château", exposition-vente de plusieurs milliers d'ouvrages organisée au Château de Vallin, demeure historique des XIVe et XVIIIe siècles, située à Saint Victor de Cessieu, proche de La Tour du Pin, en Isère. (entrée libre).
JORDAN (Camille) , VATOUT (Jean, dit Julien), BRANCAS (Louis-Léon-Félicité, duc de)
Reference : 36038
Recueil de trois ouvrages reliés en un volume in-8, demi-veau brun de l'époque, dos lisse orné d'un décor "Restauration" de compartiments garnis d'un fer spécial répété, dentelles, palettes et filets dorés, tranches citron.
1- Edition originale. Alors chef de file des doctrinaires, Camille Jordan livre son programme politique et dresse le bilan de la session de 1817. Au cours de cette session, il engagea une violente opposition à la politique de réaction du second ministère Richelieu et provoqua le clivage historique entre les deux principaux courants de l'opposition libérale: le parti des Indépendants et celui des Constitutionnels.L'auteur. (France Littéraire, IV, p. 245)2- Edition originale de cette vigoureuse défense de l'oeuvre de l'Assemblée constituante et de Philippe-Egalité, en réponse aux attaques de Lacretelle dans son "histoire de la Révolution française". Secrétaire de Boissy d'Anglas jusqu'en 1814, Jean Vatout fit partie à partir de 1822 de la maison du duc d'Orléans et devint premier bibliothécaire du roi en 1832. Selon une rumeur, il aurait été le fils naturel de Philippe-Égalité. Il a été élu à l'Académie française le 6 janvier 1848 puis, cette même année, accompagna Louis-Philippe dans son exil au château de Claremont, dans le Surrey. (Barbier, I, p. 306).3- Edition originale. (France Littéraire, I, p. 492).Très bon exemplaire, intérieur très frais.
Paris, Boivin & Cie. 1902. Folio. 2 ff., IV, 80 p., illustrés de 40 aquarelles en chromotypogravure. Reliure percaline polycrome, signé Poensin.
Tres bel exemplaire de la première reédition, daté de 1902 avec l'achevé du 15 novembre 1901. Légèrement frotté aux bords du dos sinon en parfait état.
Paris Charavay, Martin édieteurs. (Env. 1900). Grand in-4°. 80 p. n.ch. Avec de nombreuses illustrations en couleurs. Pleine toile percaline gris illustrée.
La dernière page de garde manque.
Paris Société d'Edition et de Publications Librairie Félix Juven. (Env. 1910). Grand in-4°. 80 p. n.ch. Avec de nombreuses illustrations en couleurs. Pleine toile gris illustrée.
La dernière page de garde manque.
1 feuillet papier format 40, 7 x 26.3 cm, manuscrit sur papier, copie officielle et authentifiée du XVIIIe siècle d'un acte royal du XVIe siècle, écriture cursive très soignée, présence d'un sceau héraldique en cire rouge au centre du feuillet, arme des Stéhelin : (écartelé, aux 1 et 4, d'or au lion de sable, couronné du champ ; au 2, d’azur à trois étoiles d’or ; au 3, d’argent à trois roses de gueules, boutonnées d’or. Sur le tout : d’azur à une fleur de lys d’or). Transcription complète : [ Copie officielle authentifiée, réalisée fin XVIIIe ou tout début XIXe, de lettres patentes édictées par le roi Henri II en janvier 1554, confirmant l'adoubement sur le champ de bataille et l'octroi d'armoiries au capitaine suisse Bernhard Stehelin (Stähelin), issu d'une lignée éminente du patriciat de Bâle. Cette distinction récompense sa bravoure exceptionnelle lors du siège et de la bataille de Renty en août 1554 ] Copie) Henry Par la Grace de Dieu, Roi de France, à tous presens et avenir Salut. Savoir faisons, que nous considerants les Vertus, Vaillans & Experiences au fait des Armes, qui sont en la personne de notre cher et bien aimé Bernhard Stehelin, Capitaine du Canton de Basle, ayant aussi égards et considération, aux bons, grands et agréables Services, qu'il nous a par cy devant et des longtems faits, au fait de nos Guerres, mesmes en la rencontre, que nous eumes dernièrement à l'encontrée de l'Empereur, notre Ennemy devant la Place de Renty, ou le dit Stehelin, fit tel devoir et preuve de sa personne et vaillance, que dès lors, Nous luy baillames l'ordre de Chevaillerie et donnames de notre main, La Collée, et pour ce qu'il nous a Supplier et requis luy vouloir en témoignage du titre et degré d'Honneur, dont nous l'avons ainsi honoré, luy faire expedier nos lettres, pour ce nécessaire, et avec celuy, faire don d'Armes, pour luy et sa posterité. Nous en inclinant à la Supplication et requêtte, du dit Capitaine Bernhard Stehelin, et afin que l'Honneur que nous luy avons fait puisse demeurer à luy et à sa Posterité à perpetuelle memoire du dit Valeur & merite. Avons dit et declaré, disons & déclarons, que nous avons au dit Capitaine Bernhard Stehelin, donné à la dite rencontre, faite devant la dite Place, le [mot caché par le sceau] ordre de Chevalerie, en présence de plusieurs Princes de notre Sang et autres Grands Personnages, Etants icy, nous, pour par luy jouïr, et user doresnavant de tous droits de noblesse, Honneurs, autres privileges, prerogatives, Préeminances, tant en fait de Guerre, Armes, Assemblées & Jugements que ailleurs. Tout ainsi, et par la forme et manière que ont accoutumés faire, les autres chevaliers, et avec ce avons de notre plus ample grâce, promis et octroyez, promettons & octroyons, par ces présentes au dit Stehelin Qu'il puisse doresnavant luy et sa posterité, les armes telles qu'elles sont, en l'Ecusson cy [mot illisible] et developpés, licitement porter et elever, par toute terre, lieux et Seigneuries, que bon luy semblera, soit en temps de Paix ou de Guerres, et d'icelles, jouïr et user perpetuellement, tout ainsi et par la forme et maniere que font, et ont accoutumés faire les autres Nobles, portants Semblables Enseignes et Armes, tant dedans, que hors notre Royaume, et afin que notre present Don et Octroy, Soit et demeure a jamais vallables, à la décoration du nom du dit Capitaine Bernhard Stehelin, et de ses Successeurs, et qu'il en Soit perpétuelle memoire, Nous avons fait mettre et apposer notre Sceau a ces présentes, Sauf en autres choses notre droit et l'autruys en toutes. Donné a St Germain en Laye, du mois de Janvier, L'an de grace, Mil Cinq Cents Cinquante Quatre, et de notre Regne, le Huitieme. Par le Roy. (L.S) Signé Bourdi. nVista
Ce document est une copie officielle authentifiée, réalisée fin XVIIIe ou tout début XIXe, de lettres patentes édictées par le roi Henri II en janvier 1554 (1555 en nouveau style). Par cet acte, le souverain confirme l'adoubement sur le champ de bataille et l'octroi d'armoiries au capitaine suisse Bernhard Stehelin (Stähelin), issu d'une lignée éminente du patriciat de Bâle. Cette distinction récompense sa bravoure exceptionnelle lors du siège et de la bataille de Renty (août 1554), opposant les armées d'Henri II à celles de Charles Quint. L'acte illustre la pratique chevaleresque de l'adoubement direct par le monarque sous la tente ou sur le champ d'honneur ("donnant de notre main la Collée"), ainsi que le rôle capital des troupes suisses dans l'armée royale des Valois. Au XVIIIe siècle, l'établissement de ce type de vidimus certifié sous sceau de cire rouge répondait à la nécessité, pour les descendants d'officiers anoblis, de produire des preuves irréfutables de noblesse pour accéder aux honneurs, aux pensions ou aux rangs militaires supérieurs. Originaire de Schlestadt en Alsace, Stehelin était venu se fixer à Bâle. Sa situation y fut d'abord bien modeste ; il fut quelque temps aubergiste. Puis il se fit soldat, se distingua par sa bravoure, sa prudence, son énergie, arriva vite au grade de capitaine, fut fait chevalier par le roi de France Henri II après la bataille de Renty et commanda un régiment suisse. C'est à Bâle qu'il passa de nouveau les dernières années de sa vie. Il y mourut âgé seulement de cinquante ans. Il avait dû gagner quelque fortune ; cette fortune fut placée chez des banquiers de Nuremberg et ce fut pour ce motif qu'il joua le rôle d'agent diplomatique au service de la France et fit connaître au roi, par l'intermédiaire de l'ambassadeur, que la France entretenait à Soleure certains secrets d'État (cf Félix Stähelin, Ritter Bernhard Stehelin, 1905). On notera qu'en France au XVI siècle (jusqu'à l'Édit de Roussillon en 1564 sous Charles IX), l'année civile ne commençait pas le 1 janvier, mais le jour de Pâques. Par conséquent, le mois de janvier 1554 appartenait encore, selon leur comptabilité, à l'année 1554, mais dans notre décompte moderne, l'acte original dont on lit ici la copie date de janvier 1555. Bon état pour ce beau document.