Un ouvrage de 670 pages, format 155 x 240 mm, illustré, broché couverture couleurs, publié en 2021, Editions Perrin, bon état
Reference : LFA-126744851
Mars-novembre 1815
Lettre de France, L'Art de Vivre à la Française
M. Olivier Auriol de Bussy
04 74 33 45 19
Vente par correspondance, lors de salons à l'extérieur ou au Château de Vallin lors de manifestations culturelles. Nous vous accueillerons notamment les 19, 20 et 21 juin 2026 (de 10 h à 18 h) à l'occasion de notre Foire aux Livres estivale, exposition-vente de plusieurs milliers d'ouvrages (sans oublier la Grande Braderie de livres à 1 €), organisée au Château de Vallin, demeure historique des XIVe et XVIIIe siècles, située à Saint Victor de Cessieu, proche de La Tour du Pin, en Isère. (entrée libre).
1819 broché (paperback) grand in-octavo, dos et fausse couverture vieux rose (d'époque), titre au dos manuscrit à l'encre brune, léger manque de papier au dos, tête lisse (top edge smooth) tranches non rognées (edges no smooth), gouttière non coupée (fored-edge uncut), sans illustration (no illustration), 504 pages, 1819 Paris Domère Editeur,
"..Lettres Ecrites De Paris Depuis Le 8 Avril 1815, Jusqu'au 20 Juillet De La Même Année ", Tulard, 701. "La première édition de ces souvenirs consacrés aux Cent-Jours par un Anglais alors retenu à Paris plut à l'Empereur par sa compréhension sympathique tout en le heurtant en raison d'inexactitudes qu'il corrigea sur son exemplaire de Sainte-Hélène. Nouvelle édition, la première publiée en France", en bon état malgré le petit défaut signalé (very good condition in spite of the small defect indicated).
Paris, Domère, 1819 in-8, 504 pp., cartonnage papier ocre à la Bradel (reliure de l'époque). Qqs rousseurs. Petites usures aux coiffes et aux mors.
Tulard, 701. "La première édition de ces souvenirs consacrés aux Cent-Jours par un Anglais alors retenu à Paris plut à l'Empereur par sa compréhension sympathique tout en le heurtant en raison d'inexactitudes qu'il corrigea sur son exemplaire de Sainte-Hélène".Nouvelle édition, la première publiée en France. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Domère, 1819 in-8, 504 pp., demi-basane brune, dos lisse orné (reliure de l'époque). Rousseurs. Dos un peu frotté.
Tulard, 701. "La première édition de ces souvenirs consacrés aux Cent-Jours par un Anglais alors retenu à Paris plut à l'Empereur par sa compréhension sympathique tout en le heurtant en raison d'inexactitudes qu'il corrigea sur son exemplaire de Sainte-Hélène".Nouvelle édition, la première publiée en France. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
185. edition domere 1819, reliure frottee, quelques taches de rousseurs. La première édition de ces souvenirs consacrés aux Cent-Jours par un Anglais alors retenu à Paris plut à l'Empereur par sa compréhension sympathique tout en le heurtant en raison d'inexactitudes qu'il corrigea sur son exemplaire de Sainte-Hélène... photos possible
Pas frais de port en France metropolitaine
Paris, Domère, 1819 ; in-8, broché, couv. muette marbrée, entièrement non rogné. (État de parution). 504 pp.Ces lettre avaient d’abord paru à Gand en 1817. “La première édition de ces souvenirs consacrés aux Cent Jours par un Anglais alors retenu à Paris, plus à l’Empereur par sa compréhension sympathique tout en le heurtant en raisons d’inexactitudes qu’il corrigea sur son exemplaire de Sainte-Hélène.” Tulard 701.Cette nouvelle traduction, précédée d’une intéressante préface de l’éditeur Domère (au sujet de la censure et des délits commis par voie de publication) est de REGNAULT-WARIIN. Elle valut à son auteur et au libraire une condamnation à la destruction le 25 oct. 1819, comme contenant des offenses envers la personne du roi et des membres de la famille royale. L’éditeur fut condamné à 6 mois de prison, et Regnault Warin à un an d’emprisonnement et tous les deux à 1000 francs d’amende. Drujon p. 195 - Quérard IV, 113.J. B. Regnault-Warin, né à Bar le Duc en 1775, fut un des auteurs les plus féconds et les plus variés de son temps. “Il écrivit dans tous les genres sans qu’on puisse en citer aucun, professe toutes les opinions, se mêla à tous les partis, sans y être remarqué, sans y avoir jamais obtenu le moindre crédit ni la plus légère influence” dit Michaud t.78 p. 416. Sous la Révolution le jeune lorrain “monta” à Paris, s’aventura dans les milieux politiques et littéraires puis se targua de toutes sortes d’aventures imaginaires. Le fameux roman noir Cimetière de la Madeleine le rendit célèbre tout en lui attirant la haine du parti révolutionnaire. Ensuite il courtisa tous les régimes sans rien obtenir d’aucun. Il mourut en 1844 presque de misère, dans un petit logement de la rue St Victor où il se faisait appeler M. Saint Edme. Ses romans noirs sont aujourd’hui frénétiquement recherchés par les amateurs du genre.