Un ouvrage de 120 pages, format 220 x 280 mm, illustré, broché couverture couleurs rempliée, publié en 1998, Réunion des Musées Nationaux, bon état
Reference : LFA-126740234
La collection du Centre Georges Pompidou. Edité à l'occasion d'une exposition organisée au Musée des Beaux Arts de Lyon (avril-juin 1998)
Lettre de France, L'Art de Vivre à la Française
M. Olivier Auriol de Bussy
04 74 33 45 19
Vente par correspondance, lors de salons à l'extérieur ou au Château de Vallin lors de manifestations culturelles. Nous vous accueillerons notamment les 19, 20 et 21 juin 2026 (de 10 h à 18 h) à l'occasion de notre Foire aux Livres estivale, exposition-vente de plusieurs milliers d'ouvrages (sans oublier la Grande Braderie de livres à 1 €), organisée au Château de Vallin, demeure historique des XIVe et XVIIIe siècles, située à Saint Victor de Cessieu, proche de La Tour du Pin, en Isère. (entrée libre).
Catalogue de l’exposition au Musée Matisse Nice du 7 mai au 8 septembre 2025.
Reference : 34249
ISBN : 9782382032251
<p><meta charset="utf-8"><span>Cet ouvrage est publié à l’occasion de l’exposition «</span><em><strong>Matisse Méditerranée(s)</strong><span></span></em><span>», présentée au Musée Matisse Nice du 7 mai au 8 septembre 2025.</span></p><p>«<span></span><em>Comme importance c’est la Méditerranée. Moi qui ne la connaissais pas, qui suis un homme du Nord, c’est la Méditerranée qui m’a le plus frappé.</em><span></span>» Henri Matisse</p><p>La Méditerranée a exercé sur Matisse une fascination continue de sa première visite de la Corse en 1898 à sa fréquentation ininterrompue de Nice entre 1917 et 1954, en passant par de nombreux voyages à la découverte de l’Algérie, de l’Espagne, de l’Italie et, bien sûr, du Maroc.<br>De l’aveu même de Matisse, le bassin méditerranéen, baigné d’une lumière qui l’émerveille, est déterminant pour son œuvre, tant dans l’expérimentation d’un nouveau langage que cet environnement lui permet de développer que dans la tradition picturale à laquelle il se rattache ; bien plus encore, dans la médiation qu’il lui offre avec l’Orient et les cultures anciennes.<br>En effet, Matisse, qui cherche à exprimer sa perception personnelle du paysage, entretient un rapport conceptuel avec la mer et avec la Méditerranée en particulier : une mer constituée d’espaces vécus, sensibles, rêvés ou fantasmés. Cette « machine à fabriquer de la civilisation », comme l’appelle Paul Valéry (premier directeur du Centre universitaire méditerranéen créé à Nice en 1933), devient, pour le peintre, le lieu d’intenses recherches chromatiques et plastiques, celui de la découverte de nouveaux motifs. Elle est surtout, au-delà des évidences et des lieux communs, « un très vieux carrefour » dont Matisse a été un témoin et un acteur, où – selon les termes de Fernand Braudel – « tout a conflué […] ».</p> Paris, 2025 InFine 216 p., 202 ill., cartonnage éditeur 23,5 x 27
Neuf
<p>Durant l’été 1944, Matisse se décida à illustrer Les Fleurs du mal de Baudelaire, comme il en fit de même pour Mallarmé, Ronsard, Charles d’Orléans et bien d’autres. Il dessina 34 visages au crayon gras, compositions qui viendront orner l’édition de 1947, publiée par La Bibliothèque française. Les cent cinquante ans qui nous séparent de la première édition des Fleurs du mal n’ont fait qu’en confirmer la valeur inaugurale et l’impact sur les artistes. En 1857, il s’agissait pour le poète de se délester du vieux romantisme, trop idéaliste, de traduire l’esprit du temps, ce qu’il appelle « la modernité , et d’explorer la face sombre de sa propre conscience, condamnée aux limites et aux plaisirs d’une époque désenchantée. Personne n’osa se lancer dans l’illustration d’un tel livre, au sortir du procès qui le frappa à sa sortie. Mais la vraie raison du silence des artistes tient à la difficulté même de doubler une telle poésie, peu descriptive et impropre au pittoresque, par l’image. Il fallait des tempéraments tels que Rodin ou Rouault pour s’y atteler. Matisse avait connu le second alors qu’ils fréquentaient tous deux l’atelier de Gustave Moreau, à la fin des années 1890. Sans doute le désir d’associer son nom et son trait à l’univers de Baudelaire remonte-t-il assez haut. Il se réveille dans l’entre-deux-guerres et commence à se concrétiser sous l’Occupation, moment où Matisse se retourne sur sa vie, qui a failli lui échapper. D’où la coloration sensuelle et nostalgique de ces visages de femmes, alternativement graves, rieurs ou félins, selon la teneur des textes qu’ils accompagnent plus qu’ils ne les illustrent. Un rapport d’harmonie, et non de plate adéquation, règle dessins et purs effets graphiques. Le choix des poèmes qu’il retient, moins d’un tiers de l’édition de 1868, procède de l’érotisme et de la créolité que Matisse et Baudelaire partagent. Ils avaient en commun l’expérience du voyage exotique, l’île Bourbon pour le poète, Tahiti pour le peintre, et furent tous deux sensibles à la beauté noire. Ce livre, longtemps caressé, ouvre une fenêtre très féminine sur l’esthétique et la psyché de l’artiste lettré, parvenu au seuil des papiers découpés et de son ultime explosion orientaliste.Cette version luxueuse à petit prix du fac-similé de l’édition de 1947 est accompagnée d’un essai introductif rédigé par Stéphane Guégan éclairant les choix de Matisse et les liens qui unissent le poète et le peintre. </p> Paris, 2016 Hazan 200 p., 2 volumes sous emboîtage. 18,4 x 23,8
Neuf
<p>Ce sont deux fauves mais de races différentes. L'un, Matisse, est sensation et réflexion, l'autre, Picasso, invention et aventure. On les appelait « Pôle Nord « et « Pôle Sud « ; le premier était français, le second espagnol. Ils ne se rencontrent pas avant 1905, mais dès lors ne se quittent plus. Ils se guettent, s'interpellent, s'épient ; leur rivalité est néanmoins faite de complicité, de connivence. Ils dialoguent en s'affrontant. Douze ans les séparent, mais également la vision et la conception de la peinture ; ils se retrouvent dans l'audace, la sensualité, une création ininterrompue. Alors qu'on croit généralement Matisse hostile au cubisme, il l'observe, essaie de comprendre les motivations de Picasso dont les recherches l'intriguent ; à sa manière et dans son style, il les expérimente et avoue avoir été « effleuré «, particulièrement dans ses toiles et ses dessins du Maroc. Ils exposent pour la première fois ensemble galerie Paul Guillaume en 1918, avec une double préface d'Apollinaire. Après 1920, le « retour à l'ordre « les confronte dans un hédonisme sensualiste. De Matisse, Picasso dit : « Il a un soleil dans le ventre. « Le travail de Picasso au château Grimaldi d'Antibes captive Matisse et quand celui-ci décore la chapelle de Vence, Picasso, d'abord hostile, va la visiter, et après sa mort lui rend hommage... Des années cubistes, 1907-1914, aux années glorieuses après 1945, Picasso et Matisse, témoins l'un de l'autre, ont donné à l'art du XXe siècle une image double du génie, rivaux et complices dans leur création. </p> Paris, 2020 Editions de l'Amateur 108 p., broché. 13,5 x 21,5
Occasion
MONOD-FONTAINE Isabelle, DE TALHOUET Hélène, BARAT-MABILLE Charlotte.
Reference : 32317
ISBN : 9782759606023
<p>Depuis les premières images de l’enfance jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, Marguerite demeure le modèle de Matisse le plus constant de son œuvre – le seul à avoir habité son œuvre au cours de plusieurs décennies. Porteurs d’une franchise et d’une intensité remarquables, ses portraits trahissent une émotion rare, à la hauteur de l’affection profonde que Matisse éprouvait pour sa fille. L’artiste semblait voir en elle une sorte de miroir de lui-même, comme si, en la dépeignant, il accédait enfin à l’« identification presque complète du peintre et de son modèle » à laquelle il aspirait.</p><p>Organisée de manière chronologique, l’exposition témoigne de la force du lien qui unissait l’artiste et sa fille et permet d’appréhender l’immense confiance et le respect qu’ils se vouaient mutuellement. Elle est aussi l’occasion de découvrir le destin fascinant d’une femme hors du commun, qui joua un rôle de premier plan dans la carrière de son père.</p><p>Aînée des trois enfants Matisse, Marguerite naît en 1894 de la relation éphémère que l’artiste, alors jeune étudiant en peinture, entretient avec son modèle Caroline Joblaud. Reconnue par son père, elle grandit aux côtés de Jean (1899-1976) et Pierre (1900-1989), fils de Matisse et de son épouse Amélie. « Nous sommes comme les cinq doigts de la main », écrira plus tard Marguerite à propos de ce noyau familial très soudé.</p> Paris, 2025. Paris Musées 244 p., broché. 21 x 27
Neuf
Catalogue de l’exposition au Musée Matisse à Nice du 23 juin au 29 septembre 2018.
Reference : 23744
ISBN : 9782359062434
<p>C'est à Nice et dans ses environs, à Vallauris et à Vence, que Matisse et Picasso se côtoient régulièrement à partir des années 1940, trouvant tous les deux dans cet espace méditerranéen la source de leur inspiration. Entre dialogue et rivalité, leur relation, nourrie d'échanges permanents, aboutit sans doute à l'une des plus fructueuses émulations artistiques du XXe siècle. Peintures, sculptures et oeuvres graphiques de chacun des deux artistes se répondent dans de subtils et fascinants jeux de miroir.<br>Jeux de miroir aussi entre le peintre et son modèle, entre le peintre et lui-même. Un étroit maillage qui fut au coeur de la réflexion menée par les deux artistes sur les questions de la représentation du corps et de l'autoréflexivité de l'acte créateur. Des photographies de leurs ateliers respectifs, aussi, pour mettre en lumière les différences et les similitudes d'ambiance ; des documents - correspondances, catalogues d'exposition, revues et films - pour illustrer l'histoire des liens Matisse-Picasso à travers le prisme de cette thématique particulière : celle de la «comédie du modèle«, comme Aragon aimait à désigner une séance de pose.</p> Paris, 2018 Lienart 176 p. 24 x 28
Neuf