Une plaquette de 32 pages, format 120 x 155 mm, brochée couverture couleurs, publiée en 1987, Cahiers de l'Oraison, collection "Les Grands Maîtres à Prier", bon état
Reference : LFA-126730505
Lettre de France, L'Art de Vivre à la Française
M. Olivier Auriol de Bussy
04 74 33 45 19
Vente par correspondance, lors de salons à l'extérieur ou au Château de Vallin lors de manifestations culturelles. Nous vous accueillerons notamment les 24 et 25 janvier 2026 (de 13 h 30 à 17 h 30 h) à l'occasion de "Livres au Château", exposition-vente de plusieurs milliers d'ouvrages, organisée au Château de Vallin, demeure historique des XIVe et XVIIIe siècles, située à Saint Victor de Cessieu, proche de La Tour du Pin, en Isère. (entrée libre).
Paris, Gilles Tompère, 1680. In-8 de 10 pp. chiffrées 1-10, 16 pp. non chiffrées, 134 pp. chiffrées 11 à 144, 147 pp. chiffrées 73 à 219, 11 pp. non chiffrées (signatures : A4-B1, ã4, 4, B2-3, C-I4, K*-N*8, O*4, K-Z4, Aa-Ee4, Ff1, I2), maroquin tabac, dos à nerfs, double filet à froid cloisonnant le dos et encadrant les plats, filet doré sur les coupes, dentelle intérieure dorée, tranches dorées (reliure du XIXe siècle).
Édition en grande partie originale, attribuée à Antoine Arnauld « Prêtre des Pauvres de l'Hôpital Général, Bachelier en Théologie et Licencié és Droits » - qui ne doit pas être confondu avec son homonyme le grand Arnauld.L'édition originale imprimée à Poitiers par Jean Fleuriau ne comptait que 28 pages in-8° ; elle parut l'année de la canonisation de François de Sales (1666) sous le titre Le Magnifique Triomphe ou la célèbre Canonization de saint François de Sales, evesqve et prince de Genève; et instituteur de l'Ordre de la Visitation de Sainte-Marie.Beau portrait-frontispice de saint François de Sales gravé sur cuivre hors texte par Herman Weyen d’après Jean Boulanger.Curieux recueil d'acrostiches et anagrammes versifiés par l'auteur à la gloire du fondateur de l'Ordre de la Visitation suivis des Reliques vivantes ou les Belles maximes de S. François de Sales.« Quoique la Canonisation de saint François de Sales soit passée il y a longtemps, ne trouvez pas étrange, mon cher lecteur, qu'on vous en renouvelle l'heureuse mémoire par une seconde impression que quelques personnes dévotes à ce grand Seigneur ont désiré avec ses chères filles de la Visitation de Sainte Marie » (Préface).Provenance : Pingon (double signature au titre, grattée). Peut-être de la famille savoyarde de ce nom, des barons de Cusy, dont une femme épousa le frère de saint François de Sales. Bel exemplaire.Mémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest, 1905, p. 47.
1821 Paris J. Blaise,Libraire de S. A. S. Madame la Duchesse d'Orléans douairière 1821 2 tomes en 2 volumes in-8°, demi-basane granitée, dos lisse orné, pièce de titre et de tomaison en maroquin rouge. Portraits-frontispices de S. François de Sales et de Sainte Chantal et fac-similés hors-texte.
Vie de S. François de Sales seule, par Marsollier. Coiffes de tête accidentées, rousseurs éparses.
Imprimerie Bellanger à la Ferté-Bernard, chez l'auteur Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1965 Book condition, Etat : Bon broché, sous couverture imprimée éditeur crème grand In-8 1 vol. - 80 pages
1ere édition, 1965 Contents, Chapitres : Introduction - 1. La diversité des images : Les sources littéraires des images - La nature des images - Les formes des images - 2. L'image au service de l'apostolat : Rôle du symbole chez Saint-François de Sales - L'humanisme dévôt - Le haut mysticisme - 3. Personnalité littéraire de Saint-François de Sales : Les images révélatrices de l'homme cultivé - Les images révélatrices du goût de la nature - Les images révélatrices du sens du symbole - Les images révélatrices d'une sensibilité délicate - Les images révélatrices de l'artiste - Conclusion et bibliographie - François de Sales, né le 21 août 1567 au château de Sales près de Thorens-Glières en Savoie et décédé le 28 décembre 1622 à Lyon, est un prêtre catholique savoyard. Nommé évêque de Genève, il ne put jamais prendre possession de son siège devenu la « Rome des calvinistes », et resta en résidence à Annecy. Proclamé saint et docteur de l'Église il est liturgiquement commémoré le 24 janvier. Issu dune famille noble, il choisit le chemin de la foi chrétienne en consacrant sa vie à Dieu et renonce à tous ses titres de noblesse. Il devint l'un des théologiens les plus considérés de son temps. Ce grand prédicateur accéda au siège dévêque de Genève et fonda, avec la baronne Jeanne de Chantal, lordre religieux de la Visitation. Il exerça une influence marquante au sein de l'Église catholique et fut très écouté également des détenteurs du pouvoir temporel, notamment les ducs Charles-Emmanuel Ier et Victor-Amédée Ier de Savoie, la régente de Savoie Christine de France et les rois de France Henri IV et Louis XIII. Homme décriture, il laissa une uvre importante qui témoigne de sa vision de la vie. Depuis 1923, lÉglise catholique le considère comme le saint patron des journalistes et des écrivains en raison de son recours à l'imprimerie. Ses publications comptent parmi les tout premiers journaux catholiques au monde. Il eut pour confesseur l'abbé Michel Favre. (source : Wikipedia) infimes traces de pliures aux coins des plats, sinon bon exemplaire, frais et propre, le bord gauche de la derniere page a sans doute été collée proprement à la couverture, aucun problème de lecture, cela reste un bon exemplaire
Les épistres spirituelles du Bien- heureux François de Sales Evêque et Prince de Genève. Fondateur de l’ordre de la visitation Sainte Marie. Quatrième édition , revue, corrigée et augmentée Pour Vincent COEURSSILLYS, à Lyon en Rue Turpin à la fleur de lys. 1634 Divisées en sept livres. Edition augmentée recueillie par Messire Louys de SALES. Lyon avec privilège du Roi 1634. Petit in 8 115x180mm, reliure monastique plein chagrin à nerfs, filets, roulette, fers, à froid sur les plats. Roulette intérieure dorée. Dos à nerfs orné de double caissons d’encadrement à froid, caissons en pointillés à froid, larges fleurons à froid, semis de pointillés à froid, Trigramme IHS Compagnie de jésus surmonté d’une croix MA à froid répété dans chacun des caissons. Traces de fermoirs. Reliure d’époque ornée d’un décor aux petits fers à froid. (Légèrement écrasés) Portait gravé de François de Sales en frontispice, titre avec blason gravé de l’éditeur, VIII Epistre, 1052 pages plus table des sommaires LIV ; Table des matières XXII. Tranches brunies tache brun clair en marge extérieure en diminuant pour disparaître à partir de la page 130, réapparait à parti de la page1005 jusqu’à la fin du volume. Correspondance réunie par son neveu louis de Sales. Edition en partie originale. ( la première édition date de 1625) .
( Une petite tache circulaire, apparaît sur certaines photos à fond clair; elle est due à un problème d'objectif de mon appareil)
1 feuille de papier, 51,5x36 cm. (Restauration 2023).
Il s'agit d'un acte authentique de l'officialité de Genève dont la structure du texte est la suivante :- Nomination de Dominique Ducrest, prêtre, à la chapelle Notre-Dame fondée au grand autel de l'église paroissiale de Saint Jorioz (sancti Jorii) suite au décès du chapelain Maxime Granier, par François de Sales, évêque de Genève (franc[iscus] ep[iscopus] gebennensis), 22 [mai] 1618. Signature autographe de François de Sales, évêque de Genève et cachet sec.- Profession de foi de Dominique Ducrest. Le texte commence par la formule "Ego Dominicus Ducrest firma fide credo et profiteor omnia et singula quae continentur in symbolo fidei quo sancta romana ecclesia utitur videlicet..." ; s'ensuit le Credo.- Prise de possession de la chapelle par Dominique Ducrest, 24 mai 1618.Le texte est authentifié par la signature autographe de François de Sales (franc[iscus] ep[iscopus] gebennensis) et par le sceau sec de l'officialité de Genève. L'officialité est un tribunal dont le juge suprême est l'évèque et qui a pour rôle de trancher les différends d'ordre religieux entre les paroissiens et d'instruire les affaires du clergé séculier. Le sceau de l'officialité de Genève a été apposé en regard de la signature. Il est assez peu lisible, mais on distingue deux colonnes surmontées d'un fronton triangulaire entourant saint Pierre portant le livre et la clé. Aux pieds de l'apôtre on devrait voir un écusson portant deux clés en sautoir qui sont les armes de l'évêché de Genève.Notice sur Notre-Dame de Saint-Jorioz (1) :Il semble que la chapelle de Notre-Dame la vieille, établie dans le hameau appelé Chez Tavan, ait été le premier temple chrétien de la contrée. Vint ensuite l'époque, aux environs de 1040, où le prieuré de Saint-Jore fut fondé sur la rive marécageuse du lac, à un kilomètre en aval. Son église devient à la fois priorale et paroissiale, partagée en deux parts par une grille. Le prieuré connut une grande fortune aux XIIe et XIIIe siècles, notamment grâce aux dons des seigneurs de Duin et des nobles du Cengle qui possédaient le château de Villard-Chabod. Puis son union avec le monastère de Talloires inaugura l'ère de la décadence et de la ruine. Dès 1397, le cardinal de Brogny possédait simultanément plus de quarante évêchés et abbayes. Il décida d'unir canoniquement les deux prieurés riverains dont il était abbé commendataire. Le 30 mai 1412, le prieuré de Saint-Jorioz perdit par cette fusion, sa vie propre et son autonomie cinq à six fois séculaire. Les religieux acceptèrent difficilement cette soumission. Des tiraillements incessants, une lutte continuelle, une animosité indélébile engendrèrent procès et décadence jusqu'à ce qu'une convention, signée le 25 novembre 1766 entre le curé de Saint-Jorioz et l'abbé commendataire de Talloires, mette fin à cette situation lamentable. Il fut décidé que les religieux se retireraient définitivement à Talloires, tandis que le curé succéderait à leurs droits et à leurs charges. Le château de Villard-Chabod appartint à la famille du Cengle jusqu'en 1339, date à laquelle il fut vendu pour 1 400 livres de deniers genevois à Daniel et Aymonet Asinari, d'Asti, en Piémont. Au commencement du XIVe siècle, en effet, les nombreux membres de cette famille de riches banquiers acquirent des châteaux, des terres dans les campagnes et des emplacements dans les villes, comme celui de l'actuel Hôtel de ville d'Annecy. Ils étaient alors surnommés "les Lombards", davantage en référence à leur profession qu'à leur nationalité. En 1454, le domaine entra dans la puissante famille des nobles de Beaufort et ce fut Claude qui fut désigné pour en devenir le seigneur. Alors que le château de Noiret revêtait encore sa physionomie de maison forte, la seigneurie appartenait à François-Nicolas de Mompiton, dont le caractère vindicatif et fanfaron terrorisait la rive gauche du lac. Le 30 juillet 1708, Joseph Durand, chapelain de Notre-Dame dans l'église de Saint-Jorioz, qui avait connu de légers démêlés avec lui, fut tué d'un coup de fusil par un de ses affidés, au sortir de la messe paroissiale. L'église paroissiale a été détruite en 1885 et reconstruite.(1) Extrait de la réédition du livre intitulé "Monographie de la paroisse de Saint-Jorioz sur les bords du lac d'Annecy", extraite du n°16 de "Mémoires et documents" publiés par l'Académie paru en 1893. Ref. 1870-3399.
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