‎Mgr Armand OLICHON‎
‎Les MISSIONS‎

‎Un ouvrage de 471 pages, format 280 x 220 mm, broché, bien illustré, publié en 1936, Librairie Bloud & Gay (Paris), bon état‎

Reference : LFA-126727247


‎Histoire de l'expansion du Catholicisme dans le monde : un ouvrage très documenté‎

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Lettre de France, L'Art de Vivre à la Française
M. Olivier Auriol de Bussy

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‎Trigault, Père Nicolas.‎

Reference : LCS-18563

‎Litterae Societatis Iesu e regno sinarum Annorum MDCX & XI... Les Lettres écrites de la Chine et le récit des missions jésuites au Japon par le missionnaire Nicolas Trigault (1557-1628).‎

‎Précieux exemplaire conservé dans son vélin de l’époque. Litterae Societatis Iesu e regno sinarum Annorum MDCX & XI... Augsburg, Christoph Mangius, 1615. - [Relié avec]: Rei Christianae apudiaponios commentaries Ex litteris annuis Societatis Iesu annorum 1609, 1610, 1611, 1612… Augsburg, Christoph Mangius, 1615. In-12 de: I/ (4) ff., 294 pp., (1) f.bl., 1 plan dépliant; II/ (6) ff., (2) ff. bl., 298 pp. mal chiffrées 296, (1) f., cachet de bibliothèque au verso du titre. Vélin rigide, restes de lanières, dos lisse avec le titre manuscrit, tranches bleutées. Reliure de l’époque. 155 x 94 mm.‎


‎I/ Rare seconde édition latine des «Deux Lettres de la Chine de 1610 et 1611» par le missionnaire Nicolas Trigault (1557-1628) sur son voyage en Chine, complément indispensable à son «De Christiana expeditione apud Sinus» dont l’édition originale parut à Augsbourg cette même année 1615. Cordier BS 808; Löwendahl 56; Morrisson, II, 466; Sommervogel VIII, col. 238. L’édition originale avait paru en italien en 1615, et la première latine en 1615 à Anvers (avec une approbation datée Anvers, 2 mai 1615). Cette dernière fut suivie de très près par la seconde édition latine, qui porte une approbation du 25 juillet 1615. Ce dernier livre constitue l’une des premières descriptions approfondies de la Chine dont toute la première partie est consacrée à la géographie, l’organisation politique, l’éducation, au commerce, etc. Les quatre autres parties sont dévolues, chacune, aux différentes villes. Cet ouvrage capital connut un succès remarquable suscitant rééditions et traductions: il donna une impulsion décisive aux études sinologiques. “The appearance of Trigault's book in 1615 took Europe by surprise. It reopened the door to China, which was first opened by Marco Polo, three centuries before (...), opened a new era of Chinese-European relations and gave us one of the greatest, if not the greatest, missionary document in the world (...). It probably had more effect on the literary and scientific, the philosophical and the religious phases of life in Europe than any other historical volume of the seventeenth century. It introduced Confucius to Europe and Euclid to China. It opened a new world.” (Louis J. Gallagner. préface à China in the Sixteenth Century: The Journal of Matthew Ricci, New-York, 1953). Trigault rejoignit la mission jésuite en Chine en 1610. A son retour en Europe en 1613, il fit publier ces deux lettres «della Cina del 1610 e del 1611». Ecrites à la demande de son supérieur, ces deux lettres décrivent “the need to respect Chinese ways of dealing with foreigners, the contrast between the peace and order in China and the turbulence in Japan, and the desirability of making China into an independent province of the Society” (Lach). Nicolas Trigault naquit à Douai en 1577 et se disposa, par l’étude des sciences et des langues orientales, à la carrière des missions. Il se rendit en 1606, à Lisbonne, et en attendant le départ du bâtiment qui devait le transporter aux Indes, il traça le portrait du parfait missionnaire dans la vie du P. Gasp. Barzis, l’un des compagnons de Saint François Xavier. S’étant embarquéle 5 février 1607, il arriva le 10 octobre suivant à Goa. La délicatesse de sa santé, que la mer avait encore affaiblie, l’obligea de s’arrêter dans cette ville. Il n’en partit qu’en 1610 pour Macao, d’où il aborda enfin la Chine. Chaque jour les missionnaires faisaient de nouveaux progrès dans ce vaste empire. Le désir d’étendre de plus en plus leurs conquêtes les avait conduits dans les provinces les plus éloignées, où ils comptaient de nombreux prosélytes: aussi devenait-il indispensable d’augmenter le nombre de ces ouvriers évangéliques. Le P. Trigault fut choisi pour revenir en Europe y rendre compte de l’état et des besoins des missions de la Chine. Arrivé dans l’Inde il jugea convenable de poursuivre son voyage par terre et, chargé d’un sac de cuir qui renfermait ses provisions, il traversa, non sans courir de grands dangers, la Perse, l’Arabie Déserte et une partie de l’Egypte. Un bâtiment marchand le transporta du Caire à Otrente, d’où il se rendit à Rome. Ses supérieurs le présentèrent au Pape Paul V, qui l’accueillit avec intérêt et accepta la dédicace de l’Histoire de l’établissement des missions chrétiennes à la Chine, qu’il avait rédigée sur les mémoires du P. Ricci. Le succès mérité qu’obtint cet ouvrage, le premier dans lequel on ait trouvé des notions exactes sur la Chine, contribua sans doute à lui faire atteindre le but de son voyage. Il repartit de Lisbonne en 1618, avec quarante-quatre missionnaires, qui tous avaient demandé, comme une faveur, la permission de le suivre. Plusieurs moururent dans la traversée: il tomba malade lui-même à Goa, et sa vie fut longtemps en danger; mais enfin il se rétablit, et s’étant embarqué le 20 mai 1620, au bout de deux mois d’une navigation périlleuse, il atteignit Macao, d’où il rentra dans la Chine, sept ans après en être sorti. Chargé de l’administration spirituelle de trois vastes provinces, il se livra sans relâche aux fonctions de son ministère, et cependant il sut trouver le loisir de s’instruire dans l’histoire et la littérature des Chinois. Epuisé de fatigues, il y succomba le 14 novembre 1628, à Nankin. Trigault had joined the Jesuit mission in China in 1610 and returned to Europe in 1613: 'After arriving at Rome in 1614, Trigault arranged to have published in one substantial volume the Annual Letters from China of 1610 and 1611. Written at [the mission superior] Longobardo's command after the death of [Matteo] Ricci [in 1610], these letters stress the importance of keeping Peking at the center of the missionary effort in China, the need to respect Chinese ways of dealing with foreigners, the contrast between the peace and order in China and the turbulence in Japan, and the desirability of making China into an independent province of the Society and of sending more missionaries into the waiting harvest' (D.F. Lach, Asia in the Making of Europe, Chicago, IL and London: University of Chicago Press, 1993, III, p.372). The first letter gives details of the political state of China and the progress of the Jesuit Missions and Christianity, including reports on the residencies of Beijing and Nanjing (pp.1-84). The second letter similarly provides a general account, together with special reports from the residences of Beijing, Nanjing, etc., and is illustrated with an engraved folding plate of the ground plan of the royal palace in Beijing (pp.85-294). Le présent ouvrage est orné d’un plan dépliant du palais de Pékin converti en chapelle par les jésuites et montrant la tombe de Ricci: “Palatii Suburbani ichnographia a rege Sinarum Soc:Iesu attributi Pequini anno 1610”. II/ First edition of Trigault’s rare account of the Jesuit missions in Japan. BL German 1601-1700 T-714; Cordier Japonica col. 272; Sommervogel VIII, col. 239. Trigault had joined the Jesuit mission in China in 1610 and returned to Europe in 1613 with the journals of Matteo Ricci, which he edited as De christiana expeditione apud Sinas (Augsburg: Christoph Mang, 1615), and, in the same year he also wrote this work on the Jesuit missions in Japan, which is based on the letters of the Portuguese Jesuit missionary João Rodrigues Girão (1558-1633). Girão began working as a missionary in Japan in 1583; through his intense study of Japanese he soon mastered the language and became known as one of the leading European experts upon it, writing a comprehensive Japanese grammar Arte da lingoa de Japam, published at the missionary press in Nagasaki between 1604 and 1608. Rei christianae apud Japonios commentarius is arranged thematically, with chapters dedicated to the various missions and fields of missionary activity in Japan; each chapter narrates the history of its subject with chronologically-arranged extracts from Girão's letters. In 1618 Trigault returned to China, where he compiled an account of the resumed persecution of Christians - both missionary and neophyte - in Japan between 1613 and 1620, De christianis apud Japonios triumphis (Munich: 1623); he died in Nanking five years later. Nicolas Trigault, who had just spent close to two years in China, returned to Europe in December 1614 to launch a (hugely successful) propaganda campaign for the China mission, and was in Rome to attend the general congregation of the Jesuits that met from November 5, 1615, to January 26, 1616. He brought these letters with him specifically for the advancement of this mission, in order to obtain new funding and new missionaries in Europe for both China and Japan. The work is dedicated to the Emperor Matthias. The letters cover a pivotal moment in the Japanese history of the Jesuits, who were desperately trying to avert conflict with Japan's new ruler, the Tokugawa shogun. The Jesuits were also looking for exclusivity in Japan, as the Franciscans were creating difficulties by preaching openly, something that antagonised the new Japanese regime, and would in part lead to the severe and violent persecution of all Christians in Japan in 1614. The annual letters, apart from their political and religious information, also constitute the only up-to-date first-hand account of Japan, its cities, economy, industries, armed forces, geography, climate and people that was then available in Western Europe. They were of the most vital interest to all those considering embarking on the great gamble of the Far Eastern trade. Joao Rodrigues Girao, as a fluent Japanese speaker, was involved at the highest level of the interaction between the Japanese and Jesuits, and provides extraordinary insight into trade negotiations, the shifting political situation, and the delicate balancing act required to ensure the safety of the mission. Rare: only one other copy of the work is recorded by ABPC since 1975. Précieux exemplaire conservé dans son vélin de l’époque.‎

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‎FERMANEL DE FAVERY‎

Reference : LCS-186440

‎Relation des missions des evesques françois aux royaumes de Siam, de la Cochinchine, de Camboye, & du Tonkin, &c. Edition originale « très rare » de cette mission en Extrême-Orient.‎

‎Exemplaire très frais et grand de marges car conservé dans sa reliure de l’époque, de cet intéressant récit de voyage capital pour la connaissance de l’Extrême-Orient au XVIIe siècle. Paris, Pierre Le Petit, Edme Couterot, Charles Angot, 1674. In-8 de (8) ff., 367 pp., (1) p., (1) f.bl. Plein veau brun granité de l’époque, dos à nerfs orné de fleurons dorés, coupes décorées, tranches mouchetées. Reliure de l’époque. 181 x 120 mm.‎


‎Rare édition originale de ce récit des missions catholiques en Thaïlande, au Cambodge et au Viet Nam. Cordier, Sinica, 826; Streit V, 1797. “Relation très rare” (Chadenat, n°3841). En 1658 le Pape Alexandre VII envoya trois évêques en Extrême-Orient pour régir les Eglises de ces pays. «Ils partiront successivement de Paris en 1660, 1661, & 1662. Un d’eux mourut en chemin estant déjà fort avant dans les Indes, & le mesme Pape envoya aussitôt un pouvoir & un ordre particulier aux deux autres Eveques, pour consacrer un successeur en sa place, qui seroit pris à leur choix parmy les Ecclesiastiques qui les accompagnoient. Ces deux Evesques qui restoient s’avancerent cependant vers leurs Missions, & estant arrivez à Siam, ville Capitale du Royaume de mesme nom, ils en trouverent le sejour si commode, qu’ils prirent resolution d’y établir une de leurs principales residences, & d’y jetter les fondemens d’un Seminaire general pour ces Eglises. La persecution s’estant allumée de toutes parts, ils furent contraints de differer d’entrer en personne dans les lieux de leurs Missions; & cependant ils firent passer secretement leurs Ecclesiastiques au Tonquin, à la Cochinchine, à Camboye, & ailleurs, où ils se sont appliquez à cultiver les Eglises nouvelles qu’ils y ont trouvées établies par les Peres Jesuites, qui en sont les veritables Fondateurs, mais qui pour lors en avoient esté bannis par de rigoureux Edicts: & la suite des emplois de ces Ecclesiastiques est la principale matiere de cette Relation qu’on donne au jour pour faire connoistre de plus en plus ces importantes Missions, pour détromper ceux qui en parlent comme d’entreprises vaines & chimeriques, ou qui pensent que les Ecclesiastiques ne sont pas propres à ces fonctions, & n’y peuvent reussir...». «The French bishops in the East meanwhile kept the public informed about their activities in China, Indochina, and Siam through a series of published relations. From these works it became clear that the French mission was becoming increasingly dominant in East and Southeast Asia” (Lach-Van Kley, 3, 416). Exemplaire très frais et grand de marges car conservé dans sa reliure de l’époque, de cet intéressant récit de voyage capital pour la connaissance de l’Extrême-Orient au XVIIe siècle.‎

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‎FERMANEL DE FAVERY‎

Reference : LCS-186441

‎Relations des missions des Evêques ‎


‎Edition originale «très rare» de cette relation des missions à la Cochinchine, au Tonkin, à la Chine, au Cambodge, à Ciampa, aux Indes et au Royaume de Siam. Superbe exemplaire relié pour Jean-Baptiste Colbert, ministre de Louis XIV. Paris, 1680. [Fermanel de Favery, Luc]. Relation des missions et des voyages des evesques vicaires apostoliques, et de leurs ecclesiastiques és Années 1676. & 1677. Paris, Charles Angot, 1680. In-8 de (8) ff., 242 pp., (1) f. de privilège. Maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, armes frappées or au centre, dos à nerfs orné de fleurons dorés, coupes décorées, tranches dorées sur marbrure. Reliure de l’époque. 186 x 116 mm. Précieuse édition originale de ce récit des «missions de la Cochinchine, du Tonkin, Siam et Cambodge. Très rare» (Chadenat, II, 4391). Cordier, Bibliotheca Sinica, 827; Brunet, Supp., 448. Cette publication fait suite à celle parue la même année concernant les voyages effectués entre 1673 et 1675. «C’est le quatrième volume du même auteur. Ces évêques étaient: François Pallu, évêque d’Héliopolis, de la Motte-Lambert, évêque de Beryte, et Ignace Cotolondy, évêque de Métellopolis. Celui-ci est mort en 1662». «Mission de l’archevêque de Beryte dans la Chine, la Cochinchine, à Siam, etc.» (Catalogue méthodique de la Bibliothèque de Limoges, p.30) Les relations des missionnaires contenues dans le présent ouvrage touchent respectivement la Cochinchine, le Tonkin, la Chine, le Cambodge, Ciampa, les Indes et le Royaume de Siam. «Le 18 octobre 1675, le roi du Siam accorda une audience très solennelle aux trois vicaires apostoliques alors à Juthia : F. Pallu, P. Lambert de La Motte, et l’évêque de Métellopolis. Les évêques présentèrent au roi des lettres de Louis XIV et du Pape Clément IX. Cette audience, bientôt suivie de plusieurs autres, fut le début des relations qui aboutirent à l'envoi d'ambassades siamoises en France, d'ambassades françaises au Siam, et aux traités qui en furent les conséquences. En 1676, Lambert de La Motte repartit pour la Cochinchine. Son séjour fut, au dire des missionnaires, un des temps les plus heureux de l'histoire du catholicisme dans ce pays. Jamais on ne vit en si peu de jours tant d'idolâtres baptisés, tant de pécheurs convertis, tant de fidèles sanctifiés par la réception des sacrements. Il obtint une audience du chua Hien-vuong, qui lui promit la liberté religieuse et tint parole. Retourné au Siam, il y tomba bientôt malade. Il mourut le 15 juin 1679, à Juthia, et fut enterré dans l'église. Rome, qui ignorait sa mort, le nomma le 1er avril 1680 administrateur général des missions de Siam, Cochinchine et Tonkin.» «The French bishops in the East meanwhile kept the public informed about their activities in China, Indochina, and Siam through a series of published relations. From these works it became clear that the French mission was becoming increasingly dominant in East and Southeast Asia” (Lach-Van Kley, 3, 416). Superbe exemplaire relié en maroquin rouge de l’époque aux armes de Jean-Baptiste Colbert (1619-1683), le grand ministre du roi Louis XIV. L’exemplaire porte sur le titre la mention manuscrite de l’époque «Bibliotheca Colbertinae» (biffée). Ardent bibliophile, Colbert avait formé, avec l’aide du savant Carcavi, une bibliothèque célèbre dans toute l’Europe. Les livres imprimés furent vendus en 1728 par son petit-neveu, Charles-Eléonor Colbert, comte de Seignelay.‎

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‎[Fermanel de Favery, Luc].‎

Reference : LCS-18085

‎Relation des missions et des voyages des evesques vicaires apostoliques, et de leurs ecclesiastiques és Années 1676. & 1677. Edition originale « très rare » de cette relation des missions à la Cochinchine, au Tonkin, à la Chine, au Cambodge, à Ciampa, aux Indes et au Royaume de Siam.‎

‎Précieuse édition originale de ce récit des « missions de la Cochinchine, du Tonkin, Siam et Cambodge. Très rare » (Chadenat, II, 4391). Paris, Charles Angot, 1680. In-8 de (8) ff., 242 pp., (1) f. de privilège. Plein veau brun granité, dos à nerfs orné, roulette dorée sur les coupes. Reliure de l’époque. 187 x 116 mm.‎


‎Précieuse édition originale de ce récit des « missions de la Cochinchine, du Tonkin, Siam et Cambodge. Très rare » (Chadenat, II, 4391). Cordier, Bibliotheca Sinica, 827 ; Brunet, Supp., 448. Cette publication fait suite à celle parue la même année concernant les voyages effectués entre 1673 et 1675. « C’est le quatrième volume du même auteur. Ces évêques étaient : François Pallu, évêque d’Héliopolis, de la Motte-Lambert, évêque de Beryte, et Ignace Cotolondy, évêque de Métellopolis. Celui-ci est mort en 1662 ». « Mission de l’archevêque de Beryte dans la Chine, la Cochinchine, à Siam, etc. » (Catalogue méthodique de la Bibliothèque de Limoges, p.30) Les relations des missionnaires contenues dans le présent ouvrage touchent respectivement la Cochinchine, le Tonkin, la Chine, le Cambodge, Ciampa, les Indes et le Royaume de Siam. « Le 18 octobre 1675, le roi du Siam accorda une audience très solennelle aux trois vicaires apostoliques alors à Juthia : F. Pallu, P. Lambert de La Motte, et l’évêque de Métellopolis. Les évêques présentèrent au roi des lettres de Louis XIV et du Pape Clément IX. Cette audience, bientôt suivie de plusieurs autres, fut le début des relations qui aboutirent à l'envoi d'ambassades siamoises en France, d'ambassades françaises au Siam, et aux traités qui en furent les conséquences. En 1676, Lambert de La Motte repartit pour la Cochinchine. Son séjour fut, au dire des missionnaires, un des temps les plus heureux de l'histoire du catholicisme dans ce pays. Jamais on ne vit en si peu de jours tant d'idolâtres baptisés, tant de pécheurs convertis, tant de fidèles sanctifiés par la réception des sacrements. Il obtint une audience du chua Hien-vuong, qui lui promit la liberté religieuse et tint parole. Retourné au Siam, il y tomba bientôt malade. Il mourut le 15 juin 1679, à Juthia, et fut enterré dans l'église. Rome, qui ignorait sa mort, le nomma le 1er avril 1680 administrateur général des missions de Siam, Cochinchine et Tonkin. » « The French bishops in the East meanwhile kept the public informed about their activities in China, Indochina, and Siam through a series of published relations. From these works it became clear that the French mission was becoming increasingly dominant in East and Southeast Asia” (Lach-Van Kley, 3, 416). Exemplaire très frais et grand de marges car conservé dans sa reliure de l’époque, de cet intéressant récit de voyage capital pour la connaissance de l’Extrême-Orient au XVIIe siècle.‎

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‎FROES, Luis‎

Reference : LCS-224

‎Lettera annua del Giappone dell’anno MDXCVI. Scritta dal P. Luigi Frois, al R.P. Claudio Acquauiua Generale della Compagnia di Giesù. Tradotta in Italiano dal P. Francesco Mercati Romano della stessa Compagnia. Les missions chrétiennes en Asie au XVIe siècle‎

‎Rare relation des missions jésuites au Japon à la fin du XVIe siècle, conservée dans son pur vélin souple de l’époque. In Padova, Appresso Francesco Bolzetta, 1599.Petit in-8 de 124 ff. Relié en plein vélin souple de l’époque, dos lisse avec le titre manuscrit. Chemise et étui de maroquin rouge. Ex libris manuscrit sur le titre.155 x 101 mm.‎


‎Rare édition de la lettre adressée depuis le Japon par le missionnaire jésuite Froes au Père Acquaviva en 1596. Ce récit remarquable fournit une description détaillée des progrès des missions chrétiennes en Asie dans les années 1595-1596 et de l’état de l’Eglise au Japon à la veille des persécutions. Riche en détails séculiers, il dresse un bref tableau de la situation politique du pays, et analyse de manière systématique le bilan des missions ville par ville. La lettre est envoyée de Nangazaqui, et datée du 13 décembre 1596. Pages 82 ; pas dans Cordier. Luis Froes (1528-1597) est un jésuite portugais qui fut destiné aux missions et qui suivit le P. Barzeo dans son voyage aux Indes en 1548. Froes acquit bientôt à Goa une grande réputation par son zèle, son savoir et son intelligence. Après une mission d’une année à Malacca, il revint à Goa, et en 1563 fut envoyé au Japon : ses succès évangéliques l’y suivirent. En 1565 il avait déjà baptisé une soixantaine de bonzes à Omura ; mais ce fut surtout à Miaco qu’il fit le plus de prosélytes malgré de cruelles persécutions exercées de la part des autorités japonaises, qui crurent voir un agent politique sous la robe de l’apôtre catholique. Il fut même exilé à Sacoy, où il continua ses fructueuses prédications. En 1569, le grand général de la couronne Nobunaga lui permit le séjour de Miaco, et l’admit même à soutenir en sa présence une discussion théologique contre les bonzes. Le père Froes demeura victorieux ; mais pour éviter les pièges de ses rivaux, il jugea convenable d’aller porter la parole divine dans la province de Bungo. De retour à Miaco, en 1581, Nobunaga lui permit de professer son culte publiquement, et lui accorda même le droit d’élever une église. Mais après le décès de Nobunaga, son successeur ne vit pas d’un bon œil ses vassaux s’inféoder à une puissance étrangère, la papauté, dont il ne pouvait imaginer la nature. Il se déclara contre les chrétiens, et le P. Froes fut obligé de se réfugier à Nangazaqui, où il mourut. Les dissensions entre jésuites portugais et franciscains espagnols lui fournirent un prétexte en 1587, pour interdire l’œuvre des missionnaires. Les missionnaires poursuivirent néanmoins leur œuvre en cachette, sans être inquiétés. Alors que le commerce avec l’étranger était encouragé, les conversions étaient déconseillées. L’ardeur des missionnaires franciscains allait, en 1596, mettre le feu aux poudres, avec l’affaire du San Felipe, un galion espagnol dont les marins, quelque peu molestés, auraient menacé de faire appel à la puissance espagnole. Hideyoshi, redoutant une invasion et prenant les missionnaires pour des espions, fit alors crucifier 36 chrétiens dont 6 franciscains, en 1597. Très séduisant exemplaire de cet écrit qui témoigne de l’élan missionnaire du XVIe siècle, préservé dans son pur vélin ivoire de l’époque. Aucun exemplaire de cette édition rare n’est conservé dans les bibliothèques publiques françaises. OCLC répertorie seulement 3 exemplaires : à la Bayerische Staatsbibliothek, à l’Université de Maastricht et à l’Universtité du Minnesota. Le seul autre exemplaire de cet ouvrage à être passé sur le marché ces trente dernières années a été vendu 7 800 £ le 25 juin 1992 par Sotheby’s Londres, soit 13 000 € il y a plus de 15 ans. ‎

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