Un ouvrage de 430 pages, format 170 x 230 mm, illustré, relié pleine toile sous coffret couleurs, publié en 1990, Editions d'Amboise, Collection "Dictionnaire d'Amboise", bon état
Reference : LFA-126715256
Découverte du Rhône, de la Loire et de l'Ain
Lettre de France, L'Art de Vivre à la Française
M. Olivier Auriol de Bussy
04 74 33 45 19
Vente par correspondance, lors de salons à l'extérieur ou au Château de Vallin lors de manifestations culturelles. Nous vous accueillerons notamment les 11, 12 et 13 décembre 2026 (de 14 h à 18 h) à l'occasion de "Livres au Château", exposition-vente de plusieurs milliers d'ouvrages organisée au Château de Vallin, demeure historique des XIVe et XVIIIe siècles, située à Saint Victor de Cessieu, proche de La Tour du Pin, en Isère. (entrée libre).
9 carte de voeux : Agence du Crédit Agricole de Saint-Tropez - Le Palais du Commerce à Lyon en 1863 - Façade du Crédit Lyonnais à Brignoles - Hôtel de la Couronne à Lyon (3 exemplaires) - Façade du Crédit Lyonnais à Figeac - Façade du Crédit Lyonnais à Amiens - Façade du Crédit Lyonnais à Aix-en-Provence (2 exemplaires) - Façade du Crédit Lyonnais à Verneuil-sur-Avre (2 exemplaires) - Agence du Crédit Lyonnais à Abidjan
On joint 3 autres cartes de voeux du Crédit Lyonnais. Bon ensemble (qq. petits frott.). Prix du lot, non séparable.
LES LECTURES. « Revue historique, littéraire et artistique du Lyonnais ». Directeur : Marius Audin. In-8° en feuilles. Environ 50 pages par livraison. 14 numéros ont paru, de juillet 1918 à août 1919. /// Notre catalogue " Henri Béraud " est disponible sur simple demande.
En ouverture de ce numéro, Henri Béraud donne un amusant texte, sorte de physiologie de ses concitoyens, « LES LYONNAIS » (pp. 2-9). Un bandeau et une vignette (non signés, mais assurément de Pierre Combet-Descombes). Seul article de Béraud paru dans cette revue. Bon état. Peu courant. /// « Le premier signe à quoi lon reconnaît un Lyonnais dans la rue, cest la lenteur de ses mouvements et la circonspection de ses allures. Les lois de lespèce semblent interdire à tous ces spécimens la moindre exubérance. Les Lyonnais agités ou exubérants sont tenus pour anormaux, on les plaint et on les classe sous létiquette infamante de méridionaux. On reconnaît encore les Lyonnais à la couleur de leur pelage qui est noir et de drap solide. Un vrai Lyonnais de la classe moyenne est ordinairement vêtu dun pardessus noir égayé par un col de velours noir. [] Lélégance nest pas une spécialité lyonnaise. Lhomme qui shabille avec quelque recherche se distingue fâcheusement parmi les vêtements sévères, et dailleurs coupés par des tailleurs ecclésiastiques, quand ce nest pas par des tailleurs de pierre, vêtements en honneur parmi les gens de notre haut commerce. Ces costumes rustiques constituent chez nous des brevets dhonorabilité. Au plus le gilet baille, au plus le col du pardessus est de guingois, au plus le chapeau date, au plus on vous tient pour un honnête homme. »
Les Opuscules Lyonnais (E. Caillemer, A. de Montaiglon, Aimé Vingtrinier, Paul Dissard, Félix Desvernay, Georges Guigue,
Reference : 87471
1880 à 1885 Lyon Librairie Générale Henri Georg. 1880 à 1885. 1 vol in-8. Pleine toile beige, étiquette de titre rouge (reliure de travail). 10 à 20 pages par opuscule. Anciens tampons de bibliothèque.
Bon état intérieur - reliure de travail modeste . Etiquette ancienne de référencement au dos. Anciens tampons de bibliothèque et numéro de référencement en page de titre et intérieures.
Le Van | Lyon Avril-Juin 1938 | 12.50 x 19 cm | broché
Edition originale imprimée à petit nombre de ce tiré à part. Dos insolé et gauchi, sinon agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Korsør (Danemark) 12 Novembre (1949) | 21 x 34 cm | deux pages sur un feuillet
Lettre autographe signée de Louis-Ferdinand Céline à Charles Deshayes datée du 12 novembre [1949] et rédigée depuis son exil danois de Korsor. Lettre de deux pages, de 25 lignes à l'encre bleue, enveloppe jointe. Traces de pliures centrales inhérentes à la mise sous pli. Charles Deshayes était un jeune journaliste lyonnais qui s'était proposé de prendre la défense de Céline. Il se lia rapidement d'amitié avec l'écrivain, alors abandonné de tous. Leur précieuse correspondance est riche d'informations sur les péripéties céliniennes d'après-guerre et son propre regard sur les années passées. Louis-Ferdinand Céline débute sa lettre en proie aux doutes et aux avanies: «C'est un coup bien moche. Que tenter? Moi-même je n'arrive plus à m'éviter nulle part. J'ai des plaintes en contrefaçon au cul. C'est tout. Tous ces gens ont peur au fond. Ils ne l'avoueront jamais. Qu'espérer?» Tandis que Deshayes qui uvre activement à la réhabilitation de l'écrivain lui soumet son mémoire en défense, Céline lui promet «(très peut-être) un possible (?) éditeur Valby» et des contacts parisiens: «J'écris à ce sujet à mon bon ami le DrBecart.» Mais ce n'est que pour adoucir sa véritable intervention que l'écrivain très directif et cinglant glisse en fin de lettre: «J'ai changé votre titre. Par l'amour de Dieu laissez la nuit tranquille! Et surtout le bout! C'est un cauchemar.» Avec une formidable, mais coutumière, indécence, il lui impose un autre titre violemment provocateur: «L'Affaire Céline me paraît le meilleur comme l'Affaire Dreyfus.» Céline changera finalement d'avis tandis que, ironie de l'Histoire, sous le titre L'Affaire Céline, l'histoire d'un cadavre, le Comité d'action de la Résistance publiera en 1952 les documents à charge contre le sulfureux écrivain. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -