Paris, Presses Universitaires de France PUF, collection Philosophes, 1951, in-12 broché de 335 pp. Table analytique. 1ere éd. Couverture en bon état, intérieur en très bon état.
Reference : 6319
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Paris, Antoine-Augustin Renouard, 1824 ; 2 vol. in-24, cartonnages de l’époque à la bradel, papier lavande estampé, roulette dorée en encadrement sur les plats, dos à nerfs ornés de fleurons et de faux-nerfs dorés, non rognés.
Jolie édition présentée par l’éditeur Renouard avec une notice sur Benjamin Franklin.Portrait gravé et fac-similé lithographié replié. Le Bonhomme Richard, plan d’amélioration morale, épitaphe de Franklin, lettre sur le commerce des esclaves, etc., etc.Plaisant exemplaire.
VERDIER / CNL CENTRE NATIONAL DU LIVRE. 2011. In-8. Broché. Etat d'usage, Coins frottés, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 91 PAGES. . . . Classification Dewey : 320-Science politique
"3Pour qu'il y ait politique, il faut que les êtres parlants parlent politique. À partir de là, on peut soulever diverses questions : depuis quand, comment, pourquoi parle-t-on politique ? Premier élément de réponse : la politique commence avec la découverte qu'un être parlant peut en asservir d'autres sans avoir besoin de les mettre à mort. Le langage peut suffire. Deuxième élément de réponse : la politique permet à des êtres parlants de vivre dans le même espace, sans avoir à s'entretuer. Mais vivre, mourir, tuer, cela concerne le corps. Parler politique, c'est donc aussi une technique du corps. Cette technique n'existe pas partout et, là où elle existe, elle n'use pas partout des mêmes procédés. En Europe, de nos jours, parler politique, c'est discuter politique. La discussion politique est une coutume locale, dont il convient de restituer le système. Elle repose d'abord sur une croyance : il faut que celui qui ne décide pas fasse semblant de se mettre dans la position de quelqu'un qui décide. De là un rapport essentiel au théâtre et à la mimétique. Toutefois, il serait insupportable à ceux qui discutent d'admettre qu'ils sont uniquement des mimes. Par chance, certains événements historiques semblent attester que ceux qui ne décident pas peuvent matériellement prendre la place de ceux qui décident. On parle alors de révolution. Prise entre mimétique et révolution, la discussion politique entre au labyrinthe. Un mot historique peut servir de fil d'Ariane. On l'attribue à Napoléon, s'entretenant avec Goethe: "" Que nous importe aujourd'hui le destin ? Le destin, c'est la politique. "" Analyser ce mot, vocable par vocable, cela permet de construire une grille de déchiffrement. On peut alors sortir des mirages et commencer d'affronter, en être parlant, le réel de la politique.3 Classification Dewey : 320-Science politique"
Editions du Cerf, 1998, in-8°, 308 pp, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Passages), envoi a.s.
La démocratie ne peut pas vivre sans démocrates. Devant le constat courant d'une politique devenue « politicienne » et de l'abstentionnisme des citoyens, voici un livre qui se propose de repolitiser la politique et d'élaborer une véritable politique du jugement. La politique se réduit-elle à une éthique ? La gauche, française ou américaine, existe-t-elle encore ? N'y a-t-il place que pour une politique de la volonté ? Frayant des passages entre la philosophie, l'histoire et la politique ; entre la Révolution américaine et la Révolution française ; entre l'école de Francfort et la pensée politique française tout en analysant l'actualité politique – européenne ou américaine –, l'auteur donne corps à une théorie politique confrontée à la diversité de pensées allant de Kant, Marx ou Rosa Luxemburg à celles de contemporains tels Habermas ou Gadamer, et ancrée dans le débat actuel entre libéraux et républicains. La politique du jugement mise en avant par l'auteur part de la forme libérale de la démocratie (contrat entre deux volontés indépendantes) pour aboutir à une politique de la responsabilité et de la solidarité. Elle propose ainsi d'articuler les conditions de possibilité de la fraternité, fondement de la république moderne. — "À quelles conditions peut-on opérer une pratique effective de politique démocratique ? Dick Howard, professeur de philosophie politique à l'université de Stony Brook (État de New York), tente de répondre à cette question. Il s'agit, pour lui, de repolitiser le jeu démocratique en passant d'une politique de la volonté à une politique du jugement. La troisième Critique de Kant (Critique du jugement) s'inscrit derrière cet essai, avec, dans la tentative d'actualisation, les pensées de Cornelius Castoriadis et de Claude Lefort. Servent aussi, comme appui à la démonstration, l'histoire des Révolutions américaine et française ainsi que la théorie critique de l'école de Francfort ou les théoriciens de la philosophie politique américaine contemporaine..." (Rémy Hebding, Autres Temps, 1998)