Paris, PUF, PHILOSOPHES, 1969, in-12 broché, 124 pp. TRES BON ETAT
Reference : 48227
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LE SERPENT QUI PENSE
M. ERIC BIBAULT
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Reference : 400038191
Sans date. Méditation pour tous les jours de l'année. st Thomas D Aquin et st Augustin
Bon état
1855 1855. Exposition Suivie sur Quatre Évangiles : Saint Thomas d'Aquin Tome 7 / 1855
1854 1854. Exposition suivie des Quatre Évangiles par Saint Thomas d'Aquin : Tome 3 / 1854
Paris, Librairie philosophique J. Vrin, 2007, 16 x 24, 560 pages cousues sous couverture souple ornée de l'emblème de l'éditeur et jaquette illustrée. "La réception du christianisme byzantin par l'Église catholique présente une sorte d'anomalie. Invoquant l'autorité de Thomas d'Aquin, les théologiens occidentaux rejettent généralement l'idée d'une distinction réelle entre l'essence et les énergies divines, tout comme la notion de … La réception du christianisme byzantin par l'Église catholique présente une sorte d'anomalie. Invoquant l'autorité de Thomas d'Aquin, les théologiens occidentaux rejettent généralement l'idée d'une distinction réelle entre l'essence et les énergies divines, tout comme la notion de grâce incréée, laquelle joue un rôle essentiel dans la vision de Grégoire Palamas (XIVe siècle). D'un autre côté, ces mêmes théologiens ont été nombreux à redécouvrir, durant la période récente, la pensée de Maxime le Confesseur (VIIe siècle), voyant en celui-ci un génial précurseur de Thomas d'Aquin. Or que resterait-il de la doctrine de Grégoire Palamas sans le patronage de Maxime le Confesseur? Comment méconnaître l'un et reconnaître l'autre au nom du même Thomas d'Aquin? Ce qui vient ici au jour à travers l'étude des contextes et des enjeux doctrinaux, c'est la coexistence, jusqu'alors insoupçonnée, de deux représentations distinctes du rapport entre le créé et l'incréé. L'Occident latin et l'Orient byzantin n'en finissent pas de comprendre différemment cette foi qui leur est pourtant indiscutablement commune."
Cachets de bibliothèque.
Portet-sur-Garonne, Loubatières, 2000, gr. in-8°, 319 pp, préface de Anne Brenon, glossaire, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
On perçoit plus aisément les lignes de continuité de l’histoire du christianisme que ses ruptures. Ainsi, on comprend plus volontiers Thomas d’Aquin comme un continuateur de ses prédécesseurs en théologie, que comme un véritable réformateur de la pensée de son temps. Or, il y introduit une vision radicalement nouvelle de la nature, vision reçue des philosophes arabes. En atténuant la profondeur de ce bouleversement, l’Histoire a souvent fait l’impasse sur ce que la perception cathare du monde était largement celle de tout un chacun au Moyen-Age. Et on a inventé pour le catharisme des origines manichéennes, voire zoroastriennes, qu’il ignorait totalement. Les cathares, chrétiens protestataires d’héritage patristique, origénien et augustinien, n’ont pas pu, comme tant d’autres chrétiens médiévaux, accepter le scandale que constituait le pouvoir total, et donc temporel, de la papauté. Un refus des plus radicaux, en ce qui concerne le catharisme, qui apparaît alors aux yeux d’un Thomas d’Aquin comme un symptôme exacerbé du dualisme commun, partagé finalement jusqu’à une papauté qui se sent dotée par son instrument, le pouvoir temporel, de la responsabilité de dompter ce qu’elle perçoit comme un chaos qui lui fait face. Vision éminemment dualiste, que Thomas d’Aquin, en valorisant l’idée de nature, va ébranler définitivement. Ce livre est l’édition d’une thèse de théologie, intitulée 'L’Héritage de saint Sylvestre, la Crise cathare et la Réforme de Thomas d’Aquin', soutenue à l’Université de Strasbourg en 1988, récompensée par le prix ADRERUS en 1989.