Paris, Robert Laffont, Pavillons, 1972, In-8 broché, 341 pp. TRES BON ETAT
Reference : 39070
LE SERPENT QUI PENSE
M. ERIC BIBAULT
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ROBERT LAFFONT. 1972. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 341 pages. Couverture contrepliée. Préface de Peter Townsend.. . . . Classification Dewey : 629.1-Aviation
Traduit de l'anglais par Patrick Reumaux. Classification Dewey : 629.1-Aviation
Laffont, 1972, in-12, 342 pp, traduit de l'anglais, préface de Peter Townsend, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
Janvier 1918 : rien n'annonce encore la fin de la guerre et la bataille fait rage sur le front français entre Alliés et Allemands. L'enfer des tranchées flambe au sol. Dans les airs règne l'aviation, où les jeunes rêvent de s'engager, se grisant d'images exaltantes de duels aériens chevaleresques. Tel ce jeune Anglais de moins de vingt ans, le lieutenant Richards, qui demande à être versé de la cavalerie dans l'armée de l'air et est envoyé à l'escadrille Epervier, commandée par Stanley Woolley. Dès son arrivée, la réalité de la guerre, incarnée par Woolley, lui saute à la gorge. Woolley le dur, la brute qui parle le langage le plus cru de l'escadrille, qui pousse à bout ses pilotes par ses manières et l'entraînement auquel il les soumet, a compris la nécessité de tuer pour ne pas être tué, donc de savoir manoeuvrer son appareil pour surprendre l'ennemi avant qu'il vous surprenne. Et ce n'est pas un jeu d'enfant avec les avions dont dispose l'escadrille Epervier – des biplans monomoteurs de style « cage à poules », en bois et toile prêts à flamber comme des torches. L'atroce fatalité de la guerre a été rarement peinte avec autant de force que dans cette histoire d'une escadrille jetée dans la fournaise du premier conflit mondial, rythmée selon les divisions de l'échelle Beaufort – du calme au cyclone, de l'entraînement aux heures de combat.