Paris, Bernard Grasset, 1919, in-12 broché de 328 pp. 2eme édition. BON ETAT.
Reference : 3816
LE SERPENT QUI PENSE
M. ERIC BIBAULT
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Lille Imprimerie de L. Danel 1832 in-4 broché sous couverture d'attente de papier bleu
22 pp.Seulement trois exemplaires au CCF (Muséum, Bibliothèque Thiers, Lille). Unique édition. Il s'agit des réponses à un questionnaire envoyé à la Chambre de commerce de Lille par le ministre du commerce et des travaux publics. Le chimiste Frédéric Kuhlmann (1803-1881) avait été envoyé à Lille pour qu'il y enseignât la chimie dans un cours municipal soutenu par Charles Delezenne et la Société des sciences, de l'agriculture et des arts de Lille. Frédéric Kuhlmann, titulaire de la chaire municipale de chimie et professeur aux Écoles académiques de Lille, assura aussi un cours du soir, public et gratuit, de "chimie appliquée aux arts et aux manufactures". Il entra ainsi en contact avec les industriels du Nord et occupa la chaire de chimie jusqu'en 1854, année où elle fut attribuée à Louis Pasteur dans le cadre de la faculté des sciences de Lille nouvellement créée
Lille Christofle Beys 1611 in-4 basane marbrée, dos à nerfs orné, pièce de titre rouge, tranches rouges [Rel. du XVIIIe siècle], épidermée, plusieurs feuillets jaunis, petit travail de ver en fin de volume
2 ff.n.ch., 299 pp. et 6 tableaux dépliants hors texte.Deschamps 656-657. Houdoy Les Imprimeurs lillois p. 75-76. Édition originale ornée de six tableaux généalogiques. Avec le titre "de beaucoup le plus rare" sans la mention "Et chez Pierre Rache..." et la marque typographique de Beys à l'enseigne du Lys-Blanc.Beys, venu se fixer à Lille en 1610, y publia en 1611 ce premier ouvrage dont il citait l'auteur, le chanoine Van de Haer, dans une de ses lettres comme son protecteur et ami.Floris Van der Haer (1547-1634), né à Louvain, est mort à Lille où il était trésorier et chanoine de Saint Pierre. Il est l'auteur d'ouvrages historiques et étudié les troubles iconoclastes.Ex-libris manuscrits anciens au verso du feuillet de garde, trace de cachet gras russe sur ler 1er f. blanc, ex-libris russe Roman Ivanovitch Ermerine (de son vrai nom Robert-Karl Ermerins), spécialiste de généalogie, installé à Saint-Pétersbourg de 1891 à sa mort
Lille Imprimerie de L. Jacqué 1839 in-12 broché, couverture jaune imprimée
2 ff.n.ch., 31 pp.Rare. Un des premiers catalogues de peinture du futur Palais des beaux-arts de la ville. L’idée de fonder un musée était née à Lille lors de l’ouverture de l’Académie des arts en 1775. Elle ne se concrétisa que sous Napoléon, grâce au décret Chaptal du 1er septembre 1801 : il désignait quinze villes françaises, dont Lille, pour recevoir des œuvres prélevées sur les collections du Louvre et de Versailles. Principalement constituée de saisies révolutionnaires, la collection attribuée à la ville de Lille comprend 46 tableaux. En 1803, après la restauration de certains tableaux et la réalisation des aménagements nécessaires à leur conservation, le musée s’installe dans la chapelle de l’ancien couvent des Récollets. Le musée ne sera cependant ouvert au public que le 15 août 1809. Il présente alors 109 œuvres
Lille Castiaux [Imprimerie de Blocquel] s.d. 2 placards in-folio (36 x 23 cm) en feuilles
Très rare réunion de deux images populaires gravées par Antoine Thiébaut (1807-1880) et représentant les deux mannequins d'osier des géants Lydéric et Phinaert, deux personnages liés à la légende de la fondation de la ville de Lille. Chaque année, les deux mannequins de plusieurs mètres de haut sont portés en procession, manœuvrés par des porteurs. Cette procession est connue à Lille depuis le milieu du XVIe siècle, mais les premières mentions connues des noms de ces personnages Lydéric et Phinaert, ne remontent qu'à 1821. Elle perdure encore aujourd’hui lors de la braderie.On peut remarquer sur ces deux représentations la figuration de petits personnages de taille "réelle" qui permet d'avoir une idée de l'échelle
S.l. [Lille] s.d. [vers 1780] placard petit in-folio (34 x 23 cm) en feuille
Placard publicitaire pour le marchand chapelier Chastelain, installé sur la Grand-Place de Lille (à l'époque Place d'armes) : "tient magasin et fabrique toutes sortes de chapeaux noirs, blancs & autres, des plus nouveaux goûts, pour homme, femmes & enfans ; plumets & panaches de toutes façons ; bourses à cheveux en tous genres ; galons d'or & d'argent ; bas de soye de toutes qualités & des plus à la mode (...)"