Paris, PUF, Presses Universitaires de France, collection Quadrige, 1997, in-12 broché de 157 pp. TRES BON ETAT.
Reference : 10269
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LE SERPENT QUI PENSE
M. ERIC BIBAULT
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<p>«Le rire est le propre de l'homme« selon Rabelais. On pourrait même jurer qu'il est le propre de notre époque. Après tout, l'humour et la dérision sont partout, sur la scène comme sur les bancs de l'Assemblée Nationale, en passant évidemment par nos écrans. Le rire, une passion moderne ? Son omniprésence dans l'Athènes de l'époque classique suffit à démentir ce postulat : la parrhèsia - la liberté de tout dire - y était portée comme un étendard, loin du politiquement correct de nos contemporains. C'est d'ailleurs là que, pour la première fois, des penseurs comme Platon ou Aristote, ont pris le rire au sérieux. Cet ouvrage les prend au (bon) mot. Son but ? Démêler les liens charnels qu'entretiennent dérision et politique dans la cité démocratique. Jean-Noël Allard fait dialoguer Aristophane et Bourdieu, Démosthène et Habermas, Xénophon et Durkheim ; et dessine le portrait d'une communauté profondément structurée par le rire. Entre joutes verbales et plaisanteries subtiles, invectives tribuniciennes et railleries démagogiques, caricatures comiques et injures dionysiaques, le lecteur découvrira, sans ironie, l'un des fondements oubliés de la démocratie : la moquerie comme art de vivre, la dérision comme institution. </p> Paris, 2021 Belles Lettres 350 p., broché à rabats. 15 x 21,5
Neuf
Catalogue exposition au Mucem du 15 octobre 2025 au 30 mars 2026.
Reference : 33519
ISBN : 9782073126856
<p>Catalogue exposition au Mucem du 15 octobre 2025 au 30 mars 2026.</p><p><meta charset="utf-8"><span>Figure mythique de la littérature née en 1605, don Quichotte est à la fois une parodie de chevalier, un philosophe de l’absurde, un rêveur invétéré et un vieil homme retombé en enfance, qui joue « pour de vrai » et « pour de rire » les scénarios de son imagination. Sous la forme d’un « livre dont vous êtes le héros », ce catalogue d’exposition réhabilite la puissance comique de l’œuvre de Cervantès, conduisant le lecteur à se prêter lui-même au jeu d’une errance fantaisiste de la Renaissance au XXIe siècle. Ponctués de péripéties, ces parcours le mèneront, au fil des œuvres, jusqu’aux essais, en passant par des entretiens avec des artistes et écrivains contemporains majeurs.</span></p> Marseille, 2025 Mucem/Gallimard 264 p., broché 19,5 x 25,5
Neuf
ALLMER Patricia, ARON Paul, CANONNE Xavier, BOODT de Kurt, DEVILLEZ Virginie, DEWOLF Philippe, MICHEL Geneviève, PAENHUYSEN An, SAUWEN Rik, VANEIGEM Raoul.
Reference : 30687
ISBN : 9789462303713
<span>Le Surréalisme en Belgique. Histoire de ne pas rire est un ouvrage scientifique richement illustré rassemblant des contributions d’auteurs spécialisés dans divers domaines (beaux-arts, histoire, littérature et cinéma). Contemporaine mais distincte du groupe surréaliste en France, l’activité surréaliste en Belgique s’est épanouie durant plus de soixante ans. Trois générations successives se sont ainsi attachées à opérer une transformation du monde par le langage et la représentation, tout en s’impliquant dans les préoccupations esthétiques de leur temps.</span> Bruxelles, 2024. Fonds Mercator. Bozar Books. 288 p., cartonnage éditeur. 22,7 x 29,1
Neuf
Perrin, 2001, in-8 br., 270 p., coll. "Pour l'histoire", bon état.
" Le rire est le propre de l'homme ", " le Christ n'a jamais ri ". Ces deux formules manifestent la contradiction suscitée par le rire au Moyen Age, époque où la religion structure toute l'existence terrestre qui doit préparer au salut éternel, alors qu'une réalité charnelle ne peut évacuer la gaieté, le plaisir. On peut même tracer une chronologie du rire : dans le haut Moyen Age le rire semble étouffé sous l'influence monastique, à la fin de la période il apparaît débridé. Le rire touche naturellement toutes les catégories sociales. Si le moine doit garder la plus grande modération pour exprimer sa gaieté, le prédicateur a recours à de plaisantes anecdotes pour réveiller des auditeurs plus ou moins attentifs ; les laïcs rient différemment selon leur état ; quant aux jongleurs et aux fous de cour, ils ont pour mission de distraire. Rires, plaisanteries, chahuts, divertissements font partie de la vie quotidienne, du petit enfant qui exprime sa gaieté par le jeu aux vieillards qui se racontent d'amusantes histoires le soir à la veillée en passant par les adultes qui rient bien souvent pour se moquer. Et cela tout au long de l'année, avec des temps forts comme la fête des fous ou le carnaval, mais aussi lors des nombreuses occasions qui émaillent la vie familiale (mariage et charivari... ) ou sociale (fêtes aristocratiques, entrées princières... ). Quant aux textes destinés à faire rire (fabliaux et nouvelles, théâtre profane comique), ils permettent de repérer la spécificité du rire médiéval. Au total, même quand les hommes connaissent les pires difficultés (la peste, la guerre), ils rient et se distraient beaucoup, comme pour conjurer les malheurs qui les cernent. Voir le sommaire sur photos jointes.
PUF, 2001, fort in-8°, 759 pp, qqs gravures dans le texte, broché, couv. illustrée, bon état
Numéro spécial de la revue annuelle "Dix-huitième siècle" : 20 études érudites : Le rire bleu. Comique et transgression dans la littérature de colportage (Daniel Roche) ; Jacques le fataliste et le renouveau du roman carnavalesque (Nicolas Cronk) ; Les éclats de rire du public de théâtre (Dominique Quéro) ; Rire et érudition chez Voltaire (Christiane Mervaud) ; Mettre les rieurs de son côté. Un enjeu des Salons de peinture dans la seconde moitié du siècle (Florence Ferrand) ; Le rire des anti-philosophes (Christophe Cave) ; Le rire sardonique ou la limite du rire (Michel Delon) ; Rire et pouvoir : la leçon du persiflage libertin (Elisabeth Bourguinat) ; etc.