1864 Paris, E. Dentu sans date (1864), in 8 de (4) ff., 144 pp., rel. lég. post. demi-percaline bleue, titre doré encadré de double-filets dorés au dos, rousseurs, bon ex.
Reference : 6580
2e édition, ouvrage illustré de 70 dessins par Edmond MORIN.
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Paris Eugène Dentu 1864, in-8 (15x20cm), demin-chagrin rouge à 5 nerfs, tête dorée, 144p. Edition originale. Couvertures non conservées. Quelques rousseurs.
Lasalle s'est particulièrement intéressé aux cellules 7, 8 et 14 réservées aux artistes. Alexandre Dumas fils y écrivit un roman, Alfred de Musset une poésie, Honoré de Balzac, Leconte de Lisle et Théodore de Banville y ont séjourné. (WIKIPEDIA) Ancienne prison de l’ancienne garde nationale. — Primitivement ce local, sur l’emplacement duquel a été bâtie, en 1843, la bibliothèque Sainte-Geneviève, fut affecté au collège Montaigu surnommé plaisamment « le collège des haricots » par allusion à la maigre cuisine qu’on y faisait ; car le jeûne y était en permanence. (V. Rabelais, Gargantua, l. 1, ch. XXXVII) Le collège des Haricots fut supprimé en 1792 et ses bâtiments servirent de prison militaire et de prison de la garde nationale pendant la Révolution. (A. de Lasalle, l’Hôtel des haricots) Après la Révolution, l’Hôtel des haricots émigra à l’hôtel Bazancourt, rue des Fossés Saint-Bernard, et fut enfin transféré, vers 1838, rue de Boulainvilliers, en face le pont de Grenelle ; c’est là qu’il s’éteignit avec la garde nationale. (Source : Argogi)
E. Dentu, sans date, 153 p., demi-chagrin, des épidermures sur le cuir, plats frottés, nombreuses rousseurs sur les pages, une mouillure sur les premières pages.
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E. Dentu, éditeur. 1864. In-8°, reliure demi-chagrin à coins havane, filets dorés, tranche supérieure dorée, couverture conservée. 153 pages. E.O. Rousseurs peu marquées et peu nombreuses. Bon exemplaire. Peu commun.
L' " Hôtel Darricaud ", populairement rebaptisé " Hôtel des Haricots? ", était la prison où l'on envoyait les militaires insoumis, désobéissants, intempérants ou déficients dans leur service. L'auteur s'est intéressé aux traces laissées sur les murs de cette prison par ses pensionnaires, particulièrement ceux des cellules n° 7, 8 et 14, dites " cellules des artistes ". Ainsi s'agit-il d'un des premiers ouvrages abordant d'un point de vue artistique les productions graphiques carcérales. " C'est tout un musée improvisé au jour le jour par les poëtes, les peintres et les musiciens qui composent la clientèle assidue de l'Hôtel des Haricots ; un musée bizarre s'il en fut, une collection unique de pochades inspirées par l'ennui des longues heures et légèrement assaisonnées du sel de la satire. Ces crayonnages sont de tradition dans toutes les prisons ; mais à l'Hôtel des Haricots, ils ont une supériorité artistique très-marquée, et on eût peut-être regretté que le souvenir n'en fût pas gardé. [] Nous nous sommes donc appliqué à reproduire ici croquis, vers et notes avec toute la fidélité possible. Chaque dessin a été augmenté d'un commentaire. Les légendes authentiques, celles données par les auteurs mêmes, ont été reproduites entre guillemets. Quant aux signatures, nous nous en sommes tenu à celles que nous avons trouvées sur les murs, et nous avons respecté l'anonyme gardé par la plupart des dessinateurs. "
1864 Paris, E.Dentu ,1864, In huit , 153 pp, reliure d'époque en demi-chagrin vert aux quatre coins (émoussés),tête dorée, papier piqué par endroits,
illustré de 70 dessins par Edmond Morin.
E Dentu Paris, E. Dentu, sans date vers 1890. In-8 relié cartonnage éditeur illustré, dos toilé rouge, 153 pages ornées de 70 dessins par Edmond Morin. Rousseurs, couverture fatiguée.
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