1679 Sans lieu, ni nom d'éditeur, Sur la Copie de Rome, 1679, petit in-12 de 358-(2) pp., reliure de plein velin ivoire à rabats, dos lisse avec titre anciennement manuscrit à l'encre brune, trous de ver au début, se terminant par une galeries à la fin, affectant quelques caractères du texte (à la fin), mais nuisant peu à la compréhension du texte, sinon bon exemplaire.
Reference : 21417
Ouvrage le plus célèbre de Gabriel Naudé (1600-1653), qui fut un théoricien de la raison d'État. Bibliothécaire du cardinal Bagni à Rome en 1631, il y rédigea ce petit traité inspiré par Machiavel. L'ouvrage fut publié à Rome, en 1639, et de manière confidentielle. Selon l'auteur, il en fut imprimé une douzaine d'exemplaires, sans doute un peu plus. Il fut à partir de 1641 bibliothécaire du cardinal de Mazarin, et fut à l'origine de la Bibliothèque Mazarine.
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elzevier 1667 velin Sur la Copie de Rome, 1667, seconde édition, 1 volume de 75x140 mm environ, (2) ff., (2) ff. (1 titre, au lecteur, à l'auteur) 343 pages, (2) ff. Reliure plein vélin crème avec plats à recouvrements. Frottements légers sur les coins, petites taches sur le cuir, sinon bon état, intérieur frais.
Gabriel Naudé (né le 2 février 1600 à Paris et mort le 10 juillet 1653 à Abbeville) est un bibliothécaire français, un lettré et libertin érudit, un théoricien de la raison d'État.En 1639, Gabriel Naudé fit paraître son ouvrage sans doute le plus célèbre, Considérations politiques sur les Coups dEtat. Ce petit traité de machiavélisme appliqué (destiné au cardinal Bagni, son patron du moment), fut publié, de manière confidentielle, à Rome : une douzaine d'exemplaires, suivant l'auteur lui-même ; sans doute un peu plus. Une seconde édition parut en 1667. Gabriel Naudé explique que les "coups d'Etat" peuvent "marcher sous la même définition que nous avons déjà donnée aux maximes et à la raison d'Etat, qu'elles sont un excès du droit commun, à cause du bien public, ou pour m'étendre un peu davantage en français, des actions hardies et extraordinaires que les princes sont contraints d'exécuter aux affaires difficiles et comme désespérées, contre le droit commun, sans garder même aucun ordre ni forme de justice, hasardant l'intérêt du particulier, pour le bien du public" (chap. 2, "Quels sont proprement les coups d'Etat, et de combien de sortes"). Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.