1815 Paris, Deterville, Delaunay, 1815, 2 tomes en 2 vol. in-8 de XIX-(1)-274 pp. ; (4)-267 pp., rel. d'ép. de plein veau fauve raciné, dos lisses ornés de fers dorés, pièce de titre de veau vert, et de tomaisons dans des écus de veau vert, manques aux coiffes et 2 petits manques aux extrémités des dos, sinon bon ex.
Reference : 19364
Dominique Dufour de Pradt (1757-1839), ancien archevêque de Malines fut diplomate et aumônier de Napoléon, il devint ambassadeur de France à Varsovie. Ex-Libris armorié gravé de John Hobart CARADOC second baron HOWDEN.
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Paris, Imprimerie Royale, 1816 in-4, [4]-283 pp., demi-vélin blanc (reliure postérieure). Choc sur une coupe.
Edition originale française, à valeur d'authentique. Elle comprend le texte du traité signé le 9 juin 1815, en plein coeur des Cent-Jours, et ratifié par Louis XVIII seulement le 7 décembre 1815 ; ainsi que 17 pièces annexes réglant des litiges particuliers entre Etats (Pologne, royaume de Saxe, Gênes, Genève, Suisse, etc.)On ne présente plus les travaux de cette réunion diplomatique destinée à réorganiser l'Europe après vingt-cinq ans de bouleversements révolutionnaires et d'épopée napoléonienne ; ils furent dans l'ensemble peu troublés par le retour de l'Empereur de l'Ile d'Elbe : après le renouvellement, le 25 mars 1815, du pacte de Chaumont qui imposait la poursuite de la guerre jusqu'à l'élimination du "fléau de l'Europe", les puissances poursuivirent le règlement des questions pendantes, et l'ensemble des conventions signées à mesure des accords entre gouvernements fut rassemblé dans un "Acte final" présenté et signé le 9 juin 1815, dans une séance plénière de tous les délégués accrédités à Vienne, la seule d'ailleurs qui se soit tenue pendant le Congrès. Ex-libris Bibliothèque de Mr de Barante.Prosper de Barante occupait des fonctions administratives importantes à l'époque du Congrès de Vienne. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT
Perrin, 1976, in-8°, 238 pp, 16 pl. de gravures hors texte, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
Les billets adressés par Talleyrand à Anne-Dorothée de Courlande, sa maîtresse, lors du Congrès de Vienne. Talleyrand a emmené avec lui Dorothée, future duchesse de Dino, qui est sa nièce par alliance et l'une des ravissantes filles d'Anne-Dorothée. À sa maîtresse, qu'il aime tendrement, il parle forcément de son enfant, des succès qu'il remporte, dus à son charme, à son intelligence, à son savoir-faire diplomatique. Il le fait avec tant d'insistante régularité qu'on déchiffre, à son insu, un grand sentiment prenant racine... — "Ce volume, qui est une sélection de la correspondance entre Talleyrand et la duchesse de Courlande, est essentiel pour le Congrès de Vienne. Chacune des soixante et onze lettres est accompagnée par une note explicative qui la resitue dans son contexte historique." (Philip G. Dwyer, « Les publications sur Talleyrand depuis 1928 ») — "Gaston Palewski, qui publiera en 1976, Le Miroir de Talleyrand, Lettres inédites de Talleyrand la duchesse de Courlande pendant le Congrès de Vienne, avait bénéficié des archives du château du Marais dont avait hérité sa femme Violette de Talleyrand-Périgord. Ces Lettres de Vienne sont contemporaines du meilleur succès de ce clerc qui, formé à l'exégèse saint sulpicienne, était orfèvre pour transférer les techniques du droit canon vers le droit public. Et, cette fois, tout le monde sait qu'à Vienne, ralliant les puissances à l'idée d'une légitimité liée à la durée, il a réussi à convaincre le concert des nations que le rétablissement de la paix en Europe passait par celui de la légitimité en France. Ce succès sera d'autant mieux honoré par la tradition universitaire qu'oubliant sa plaidoirie de 1814, Talleyrand se ralliera la révolution parlementaire de 1830. Louis-Philippe remercia le vieil homme en l'envoyant à Londres comme ambassadeur." (Odile Rudelle, Revue française de science politique, 2002)
Belfond, 1984 in-8°, 296 pp, index des ouvrages cités, index des personnes citées, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. L'épopée napoléonienne)
Soumis au grandiose programme de redéfinir la carte de l'Europe après la chute de Napoléon, le Congrès de Vienne rassembla, de l'automne 1814 au printemps 1815, souverains et diplomates. Dès les premières semaines, les convoitises des vainqueurs de la France créèrent de telles difficultés aux négociateurs, que le vieux prince de Ligne put s'exclamer : Le Congrès ne marche pas, mais il danse ! En effet, on dansait beaucoup à Vienne. Valses et polonaises se succédaient, au cours de fêtes plus fastueuses ou plus divertissantes les unes que les autres, tandis que les aventures galantes des jolies femmes, et de quelques princes entreprenants, faisaient jaser la ville. D'un prodigieux foisonnement de personnages illustres, émergent les figures du tsar Alexandre de Russie, de l'empereur François d'Autriche, des rois de Prusse, de Danemark, de Bavière et de Wurtemberg, les travaux étant menés par les plénipotentiaires des grandes puissances, notamment Metternich, Castlereagh et Talleyrand. Ce dernier nous apparaît, ici, sous un aspect bien différent de celui qu'a popularisé sa légende. L'auteur – qui a eu accès à de nombreux documents inédits – fait revivre les plus riches et les plus secrètes heures du Congrès, dont il dresse l'exact bilan politique. L'oeuvre accomplie à Vienne était fragile. Aujourd'hui, l'Europe des Nations a fait oublier l'Europe des Princes.
Marseille, Antoine Ricard, s.d. (1814) in-8, 4 pp., en feuille.
Sur l'ouverture prochaine des séances du Congrès. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT
, Paris, Hachette, 1968, Broche, couverture originale, titre en rouge et noir, frontispice ( le congres de Vienne/ Tableau officiel d' Isabey, peint en 1815), 14x23cm, 304pp, illustre n/b, bon etat.
8 portraits hors - texte de Sir Thomas Lauwrence, Ary Scheffer, Isabey.