Traduction de G. de Latour, 1 vol. in-12 br., Editions du Carnet, Paris, 1902, 3 ff., 298 pp., 2 ff.
Reference : 46736
Bon et rare exemplaire de l'édition originale de la traduction française de "Ta trzecia", par le futur auteur de "Quo Vadis". Bon état
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Paris, Jean Dupuis, 1665. Petit in-8 de (8)ff., 312 pp. et 72 planches in-fine dont 2 dépliantes, un tableau manuscrit rélié à la fin du volume : "Proportions entre le style et la longueur de la méridienne qu'il sert à tracer, nombreux bandeaux et lettrines". Pâle mouillure en marge inférieure de plusieurs feuillets, ex-libris raturé à la page de titre. Plein veau brun, dos à nerfs orné de caissons à fleurons dorés, tranches mouchetées. Coiffes restaurées, premières gardes renouvelées. Reliure de l'époque.
Troisième édition (E.O. : 1641) de ce célèbre ouvrage d'horlogerie, d'astronomie et de navigation dédié à Salomon Phelippeaux, conseiller du roi. On y retrouve entre autres la gnomonique et les différentes techniques et exemples d'élaboration de cadrans solaires et autres chronographes. Bon exemplaire, malgré les petites mouillures, bien complet des 72 planches et relié en veau de l'époque. Quérard 8, 390.
Paris, 1689, 140x80mm, reliure en cuir recouverte et renforcé avec une couche de tissu-percaline. Etiquette de titre manuscrit au dos. Nom du possesseur et sceau du possesseur. Rousseurs sur les tranches, Intérieur en bon état. Edition collective elzévirienne dont les pièces ont été tirées séparéement sous forme de brochures.
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Lyon, par Antoine Chard à l'enseigne du Saint Esprit, 1625, reliure plein velin ivoire d'époque, titre manuscrit sur dos, 11,5x18x5 cm, 2 pages lettre à Monsieur DU VERDIER de 1603 +14 pages table des chapitres + 3 pages auteurs cités + 913 pages + 23 pages table des matières.
Bon état, manque (défaut de papier) sans atteindre le texte aux pages 469 et 859. Très légères traces de mouillure sur une trentaine de pages en bordure supérieure.
(Paris, Imprimerie Royale, 1774-1777), in-4, extraits paginés 705-775 et 70 pp.; 1 pl. dépl, Demi-toile rouge, Importante première édition du Mémoire de Nicolas Desmarets (1725-1815), dans lequel est avancée pour la première fois l'hypothèse de l'origine ignée du basalte. Très rare. Les deux premières parties sont extraites de l'Histoire de l'Académie des sciences (pour l'année 1771. Paris, Imprimerie royale, 1774); elles sont illustrées d'une carte dépliante gravée "d'une partie de l'Auvergne où sont figurés les courants de lave". La troisième partie est un tiré à part, avec pagination nouvelle, extrait de la même série (l'Histoire de l'Académie des sciences (pour l'année 1773. Paris, Imprimerie royale, 1777, p. 599-670). Alors inspecteur des manufactures, Desmarets fait une tournée en Auvergne en 1763; il chemine à pied de Clermont au Puy-de-Dôme, gravit le Puy de Prudelle et repère des roches en colonnes, qu'il associe à des épanchements de lave. "Il parvient à la conviction que basaltes et laves ont la même origine ignée, que leur texture prismatique résulte du refroidissement d'une matière jadis fondue et aussitôt se dresse devant ses yeux l'image de la Chaussée des Géants, en Irlande, et de bien d'autres colonnades basaltiques; sans hésitation, il en déduit que toutes ont la même origine, que le retrait columnaire est l'une des caractéristiques de toutes les laves" (Lacroix). Il publie ses découvertes plutôt tardivement ("Desmarets was not in the hurry to publish his discovery. (...) he kept hi material beside him, revolving the subject in his mid, and seeking all the information that he could bring to bear upon it." Geikie) : il communique ses conclusions à l'Académie des sciences à l'été 1765; retourne de nouveau dans le centre de la France en 1769; puis renvoie des remarques qui sont lues à l'Académie le 11 mai 1771, avant d'être enfin publiées en 1774 et 1777. La première partie du Mémoire rapporte les observations faites par l'auteur en Auvergne et ailleurs; la seconde fait un rapport sur les études précédemment publiées sur le basalte; et la troisième aborde l'histoire naturelle des différents types de pierres auxquelles le terme "basalte" a été appliqué à différentes époques. Légères rousseurs, auréoles claires sur la carte. Coins usés. Alfred Lacroix, Notice historique sur le troisième fauteuil de la section de minéralogie : séance publique annuelle du lundi 17 décembre 1928. Geikie, The Founders of Geology, p. 150 et suiv. Ward & Carozzi, n° 646 et 647. Couverture rigide
Bon extraits paginés 705-775 et
A Paris, chez Guillaume de La Nouë, 1582. In-8 de (24)-274 ff., veau fauve glacé, dos à cinq nerfs orné d’un fleuron doré entre chaque nerfs, double filet doré d’encadrement sur les plats, larges fers d’angle et plaque centrale dorés sur les plats, tranches dorées (reliure de l'époque).
Pour justifier sa conversion, Launoy publia en 1577 cette Déclaration et réfutation des fausses suppositions, puis une défense contre les accusations calvinistes en 1578. Ses écrits furent toutefois jugés peu convaincants par Bayle.Matthieu de Launoy surnommé le « Petit Launoy, ci-devant ministre, puis apostat et à présent boute-cul de Sorbonne » (Satyre Ménippée).Né à La Ferté-Alais, Launoy (1541-1607) adopta la Réforme à Genève en 1560 et devint ministre évangélique après son mariage. Accusé d’adultère alors qu’il était pasteur à Sedan, il dut fuir et fut condamné par contumace. Revenu dans l’Église catholique, il devint prêtre et obtint un canonicat à Soissons. Membre actif de la Ligue catholique, il siégea au conseil des Quarante puis des Seize et fut impliqué dans l’exécution de Barnabé Brisson. Contraint de s’exiler en Flandre pour éviter les représailles, il ne revint jamais à Paris malgré l’amnistied’Henri IV en 1594.Bel exemplaire réglé, dans une fraîche reliure parisienne à décor oriental. Une coiffe soigneusement restaurée ; petite taches d'encre à l'angle inférieur droit de 16 feuillets.