Mans GL impression 1994 1 12 x 17,5 cm Broché 155 pp
Reference : 70379
ISBN : 2906743046
très bon état
Librairie Jousseaume
M. François Jousseaume
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Edition originale de l’un des plus précieux livres européens du XVIIIe siècle et l’un des trois seuls exemplaires répertoriés conservé dans sa reliure de l’époque. À Paris, Chez les Srs esnauts et Rapilly, sur St-Jacques à la Ville de Coutances. Avec Priv. Du Roi. 2 volumes in-folio de: I/ pl 1 à 108; II/ pl. 109 à 174, et 169 à 210 numérotées 204. Soit un total de 216 planches. Veau écaille, dos ornés, tranches rouges. Reliure parisienne de l’époque. 385 x 248 mm.
«Le plus beau livre qui existe sur les mode au XVIIIe siècle». Colas, Bibliographie générale du costume et de la mode. Edition originale de l’un des plus précieux livres européens du XVIIIe siècle et l’un des trois seuls exemplaires répertoriés conservé dans sa reliure de l’époque avec les exemplaires James de Rotschild (n°242) et Delbergue-Cormont (n°49). Exemplaire d’exception entièrement colorié à la main à l’époque ici en tout premier état non signalé par Cohen et Colas, avec de nombreuses estampes avant la lettre et le numéro d’ordre. Ce tout premier état ne comporte ni titre ni texte; reliés à l’époque, les deux volumes ouvrent sur la première estampe intitulée: «Ie suite des costumes français pour les coiffures depuis 1776.» « Il n’existe pas, à ma connaissance, d’exemplaire bien complet de toutes les planches» mentionne Colas, page 419. «Des exemplaires incomplets se trouvent aux bibliothèques de Lyon et de Dijon, à la Bibliothèque nationale, à l’Arsenal, à l’Opéra, chez M. Pierpont-Morgan, chez le baron Edmond de Rothschild, chez M. Decloux et chez M. Beurdeley». Cohen, 421-422. «L’exemplaire de la bibliothèque d’art et d’archéologie renferme plus de 400 planches non coloriées, il provient de la bibliothèque du comte Octave de Behague, c’est le plus complet connu, il présente très peu de lacunes; l’exemplaire de la collection de James de Rothschild comprend 346 planches; ceux de la vente de Jonghe renfermaient 238 et 180 planches». Colas. Les exemplaires les plus complets ne sont généralement que des exemplaires recomposés ultérieurement, en reliure moderne. Colas a mentionné les rares exemplaires passés sur le marché public au début du XXe siècle, avant la publication de sa bibliographie: Exemplaire Beurdeley, 192 planches, vendu 25200 F en 1920. Exemplaire Besombes, 162 planches en couleurs, vendu 30000 F en 1925. Exemplaire de Jonghe, 189 planches en couleurs, vendu 45000 F en 1930. Le présent exemplaire est apparemment le seul connu à réunir 216 planches en coloris et reliure de l’époque dont de nombreuses en premier état avant la lettre et les numéros. Costumes de cours, de ville, ou de théâtre, souvent très longuement décrits, avec le nom de leur costumier (aujourd’hui certains disent «créateur») ou le nom de l’acteur et de la pièce (par exemple, le Barbier de Séville, Athalie). Chaque planche est précédée d’un feuillet de papier en vergé en guise de serpente à décharge (filigrane: O. Ouvrard / Enmarche / 1778). Ce livre est l’un des plus précieux de l’histoire de la bibliophilie. Cohen écrit: «Il n’existe peut-être pas d’exemplaire absolument complet de ce charmant recueil; même les planches isolées se paient fort cher; un seul cahier de six planches s’est vendu récemment 1800 F en vente publique!». Un seul cahier de ces six magnifiques gravures se vendait donc au XXe siècle 1800 F or, soit plus de deux fois le prix d’un bel exemplaire de 1er tirage des Fables de La Fontaine, illustrées de 275 gravures d’Oudry relié en 4 volumes in-folio imprimé à Paris entre 1755 et 1759. La valeur d’un tel exemplaire était à cette époque selon Cohen de 600 à 800 F or. En 1991, la librairie Sourget vendait l’exemplaire de Jonghe, 189 gravures en reliure moderne pour 750000 F (115000 €). «Le plus beau, le plus varié et le plus précieux recueil de gravures de mode du XVIIIe siècle. Publié périodiquement par cahiers de 3 ou 6 feuillets, cet ensemble n’est jamais complet», écrivaient les experts de la librairie Giraud-Baudin dans un ancien catalogue à propos d’un exemplaire recomposé en reliure moderne. La genèse de l’ouvrage nous est livrée par l’introduction, parue dans les exemplaires de second état: «Les révolutions qu’éprouvait le Costume des Têtes Françaises, lorsque cette Galerie a été entreprise, paraissaient être le seul objet qui dut fixer la curiosité des Personnes de l’un et de l’autre sexe. C’est pour cette raison que les six premiers cahiers ne présentent que diverses espèces de Coiffures. La Révolution s’étant tout à coup étendue aux autres parties de l’Habillement Français, l’ouvrage est devenu plus intéressant; et quoique d’une exécution moins facile et plus dispendieuse, rien na été épargné pour le rendre parfait, et répondre au goût et à l’empressement du Public. Cette Galerie étant destinée à donner une idée vraie des Modes en tout genre, il importait de tracer leur Portait, avec autant d’intelligence que de fidélité. Les Artistes sont parfaitement entrés dans cette vue; leurs dessins ont été faits d’après nature, et gravés avec soin. Ils se sont occupés à saisir toutes les nuances qui caractérisent les divers Costumes. Ils ont rendu sensible, autant qu’il est possible, la variété des Étoffes, leur mélange, leurs combinaisons, et pour compléter l’illusion, les Figures ont été coloriées d’après les couleurs à la mode, et suivant le goût dominant: par ce moyen les Gravures paraissent de véritables Tableaux. La Galerie des Modes facilite aux personnes de l’un et l’autre sexe les moyens de connaître les nouveau Costumes, les Modes régnantes. Elle leur apprend ou ce qu’ils peuvent désirer, ou ce qu’ils doivent exécuter pour être à l’unisson avec leurs contemporains. En circulant chez l’Étranger, la Galerie peut exciter le désir de se procurer des Modes Françaises. Cette prédilection n’est point l’effet du caprice, elle est due au génie inventif des Dames Françaises, pour tout ce qui concerne leur parure, et surtout à ce goût fin et délicat qui caractérise les moindres bagatelles qui sortent de leurs mains.» Superbe exemplaire du «plus beau recueil qui existe sur les modes du XVIIIe siècle». (Colas, Bibliographie générale du costume et de la mode). Ce livre est en outre d’une importance réelle car c’est lui qui fixa la primauté de la mode française dans l’Europe entière.
A Paris, chez L. Etienne Ganeau, 1770. Un vol. au format in-12 (168 x 98 mm) de 1 f. bl., vii pp., 2 ff. n.fol., 501 pp. et 2 ff. bl. Reliure de l'époque de plein veau glacé et marbré blond, triple filet gras et maigres dorés encadrant les plats, dos à nerfs orné de filets gras à froid, caissons d'encadrement dorés, jeu de petits filets obliques dorés sur les nerfs, filets en pointillés dorés, fleurons dorés, semis de pointillés dorés, pièce de titre de maroquin havane, titre doré, palette dorée en tête et queue, filet doré sur les coupes, tranches rouges.
Troisième édition, en partie originale. Exemplaire revêtu d'une reliure décorative du temps. ''Depuis sa première publication, l'ouvrage a toujours été regardé comme un chef d'oeuvre, par l'agrément du style, la précision des idées, la justesse et la profondeur des réflexions.'' (in Avertissement). ''L'ouvrage constitue l'un des premiers traités sur l'esthétique qui aient été publiés en langue française, et un des meilleurs livres sur ces matières avant celui de Baumgarten. Il distingue entre le beau absolu, le beau naturel, le beau artificiel, trois ordres de beauté qui, dans sa pensée, correspondent aux trois classes des idées innées, des idées adventives et des idées factices, admises par Descartes.'' (in Cosmovisions). ''Philosophe, disciple de Descartes, le Père André, par cet Essai, s'est acquis une réputation durable. Il est un des premiers, avec Hutcheson et Baumgarten, qui aient soulevé dans l'Europe moderne la question du Beau. Très spiritualiste, il établit en préambule qu'il existe un Beau essentiel, indépendant de toute institution ; un Beau naturel, indépendant de l'opinion ; un Beau arbitraire, d'institution humaine. La théorie ici développée l'est ici toujours de manière élégante et distinguée''. (in Vinet). L'auteur, disciple de Malebranche, s'attira l'estime de Diderot au travers la publication du présent ouvrage, lequel fut pourtant rejeté par bien des philosophes du temps, estimant qu'il revêtait un caractère bien trop novateur. Varet II, Manuel de bibliographie philosophique, 573 (pour l'édition originale de 1741) - Vinet, Bibliographie méthodique et raisonnée des Beaux-Arts, 78 - Quérard I, La France littéraire, p. 58 (citant la présente édition) - Brunet I, Manuel du libraire et de l'amateur de livres, 265. Angles élimés. Petit manque en marge inférieure de chacun des plats. Pièce de titre lacunaire. Très rares rousseurs dans le texte. Du reste, belle condition.
19 L.A.S de 2 ff. (2, 3 ou 4 pp. rédigées par lettre), datées : 29 juillet 1858, 26 mai 1861, 31 mars 1863, 6 juillet 1863, 14 juillet 1863, 7 août 1863, 30 septembre 1863, 29 décembre 1863, 5 janvier 1864, 18 janvier 1864, 22 mai 1864, 13 novembre 1864, 31 décembre 1864, 4 janvier 1865, 14 mars 1865, 3 septembre 1865, 17 octobre 1866, 3 janvier 1871 et 14 mars 1871, on joint une autre L.A.S d'Albert Dumora, et 1 prospectus électoral (format 33 x 23 cm) datée de La Teste, le 28 mars 1848, rédigé par Jean Dumora (Imprimerie d'Emile Crugy, Bordeaux). Voici le détail de quelques missives remarquables : "La Teste, ce 31 Mars 1863. Confidentielle. Mon cher Courbin, J’arrive de Bordeaux où vous m’avez ménagé à votre insu une mystification des mieux caractérisées. Garning est une épée à deux tranchants. Il ne nous aime ni il ne nous estime ; il est l’instrument aveugle d’un parti qui nous est hostile et dont il subit les influences. Sa duplicité est flagrante et ce que je vais vous raconter vous donnera la mesure de sa loyauté. Il était présent ce matin à la gare de Facture pour y prendre le train et au lieu d’entrer dans la voiture où j’étais et dont j’avais la portière ouverte un agent m’avait-il vu vouloir en ouvrir une autre & son regard incertain & inquiet semblait fuir le mien. Cette attitude visiblement défiante m’étonna d’abord & m’attrista ensuite ; cependant je ne m’y arrêtai pas, mais en arrivant à Bordeaux je voulus tendre la main à mon compagnon de voyage et je le vis cherchant du regard au tour de lui quelqu’un qui n’était pas moi comme on cherche un aiguille dans un pailler.Enfin voyant qu’il cherchait à m’éviter je l’abordai carrément & je lui demandai s’il était à Bordeaux pour voir M. Bias-Laffitte avec moi ; il me répondit que oui, mais qu’il ne prenait pas l’omnibus dans lequel il croyait que j’allais monter & qu’il me joindrait chez mon beau-frère. Je lui fis remarquer que je ne prenais pas l’omnibus et que je me rendais en ville à pied & à ce moment sa figure se décomposa et en me disant qu'il avait à joindre un homme de Mios qui le précédait il disparut et me laisse au milieu de la rue avec d’autres personnes que ma présence ne faisait pas rougir. Il me prit chez mon beau-frère et nous nous rendîmes ensemble chez l'avocat comme si je ne m'étais pas aperçu de sa duplicité & là le factum remis par lui fut cherché et trouvé et l'avocat qui déjeunait voulu que Garnung le lui lut très doucement afin d’y faire des observations.Cette lecture fut faite par Garnung et rien ce que j’avais écrit ne se trouvait sur ce papier élogieux pour lui, blessant pour vous, humiliant pour moi. Cet écrit qui vous montrait comme un motif de haine pour M. Dubois par suite du procès vous concernant dit que ce M. Dubois ne devrait pas déverser sa haine contre les autres habitants de Mios.Avant de sortir du cabinet de l’avocat je fis remarquer à Garnung toute l’inconvenance et toute la déloyauté de sa conduite à mon égard & je lui dis que non seulement il n’avait tenu aucun compte des conseils qu’il était venu bénévolement me demander mais encore qu’il avait fait comme St. Pierre à Jésus-Christ qu’il m’avait renié trois fois en chemin à quoi il répondit comme un esprit faible & faux qu’il est qu’il craignait l’animosité de ses concitoyens en étant rencontré avec moi : ce qui comme vous le voyez était très flatteur pour moi. Je lui dis que ma présence n’avait jamais fait rougir personne et qu’il avait méconnu en moi une valeur que d’autres savent apprécier. M. Laffitte m’accueillit la main en me disant : M. Dumora je suis désolé d’avoir suscité ce désagrément ; c’est moi qui ai désiré vous entendre et j’en ai du regret puis que sans le vouloir j’ai été cause d’une offense à votre adresse. À nous la loyauté et la franchise des rôles, aux autres la honte & le mépris. Restons ce que nous sommes & laissons ces serpents se dévorer entre eux ; car je ne sais quel est celui qui vaut le moins. Tout à vous, Dumora" ; Autre lettre remarquable : "La Teste, ce 3 7 1865. Mon cher Courbin, Je n’ai eu aucune nouvelle de vous depuis votre retour des eaux et je vois avec regret que vous avez quitté Barèges juste au moment où le beau temps est arrivé. J’ai reçu hier le Décret impérial à la date du 26 Août dernier qui m’investit des fonctions de Maire de La Teste. Et bien que je n’aie pas ambitionné ces fonctions je dois les accepter pour ne pas contrarier celui qui me les a si gracieusement offertes. C'est donc grande besogne de plus que j’assûme sur ma tête, mais il faut quelquefois savoir obéir aux circonstances. Je suppose que votre séjour à Barèges vous aura fait du bien & j’espérais vous voir ce matin à Facture et vous serrer la main, mais j’ai été déçu dans mon espérance.Ma fille est entre la vie & la mort depuis 8 jours & il a fallu renoncer au voyage des Pyrénées que j'avais projeté. Aussitôt que j’aurai un moment j'irai vous voir dans ce beau pays de Mios que vous préférez aux Pyrénées et dont il est si loin le pauvre [ ... ]".Enfin, voici quelques extraits de cette lettre écrite dans un temps d'épreuve : "La Teste, ce 3 Janvier 1871.Mon cher Courbin, La cruelle calamité que nous traversons et les préoccupations de tout genre qu’elle donne, plus des froids abominables, m’ont privé du plaisir d’aller vous serrer la main à l’occasion du nouvel an comme j’en avais le projet, et ce que je n’ai pu faire en personne et à mon grand regret, je viens le faire par cette lettre, persuadé que je suis que vous comprendrez ma position et que vous y compatirez. Vous êtes fixé, au reste, sur mes sentiments à votre endroit et vous savez par avance que je ne peux faire pour vous que des souhaits de bonheur et de longs jours. Quant à moi, mon cher Courbin, je suis en train d’expirer dans ma carrière notariale. Mon successeur a été reçu notaire avec éloge par la chambre de discipline de Bordeaux le 31 du mois dernier et va prêter serment aussitôt que la commission lui sera venue du bureau du gouvernement. Trente-huit années de ma vie ont été consacrées au rude labeur du notariat et je n’ai pour tout partage à la fin d’une aussi longue carrière que le souvenir de mes rudes et fermes tourments, la fortune n’ayant pas favorisé mes efforts, mais ce qui me me console, c’est que mon nom reste en scène et qu’un deuxième moi-même va continuer à pousser la barque que la Providence avait mise en mes mains. Dieu avait daigné gonfler de voiles la conduite de barque au port. Cette retraite va me donner du loisir et je le consacrerai à mes propriétés, à mes amis si Dieu veut me conserver encore quelques années mes facultés physiques et morales.[ ... ]"
Remarquable ensemble réunissant 19 lettres autographes d'une importante personnalité locale, Jean Dumora, qui fut 2 fois maire de la Teste-de-Buch, de 1850 à 1852 puis de 1865 à 1870. Les lettres sont adressées à Courbin (Pierre Courbin), qui fut maire de Mios de 1841 à 1855. La correspondance est très haute en couleurs, et nous donnons de larges extraits de trois belles lettres ; on y évoque notamment un certain "Garnung", probablement Pierre Garnung, qui deviendra 2 fois maire de Mios entre 1870 et 1877. On joint une autre L.A.S. du fils, Albert Dumora, datée de 1876 et adressée au même Courbin pour lui refuser à regret une somme d'argent, ainsi qu'un prospectus électoral original, datée de La Teste, le 28 mars 1848, rédigé par Dumora : "Aux Electeurs de la Gironde, mes concitoyens, Je suis né dans les rangs du Peuple, et servir ses intérêts fait l'objet de toute mon ambition". Un superbe morceau d'histoire du Bassin d'Arcachon ! Bon ensemble (usures au prospectus, correspondance en bel état).
Le Mans , Paris & Jaligny-sur-Besbre 1972 | divers | divers supports
Unique ensemble de documents (photographies, affiches, etc.) et manuscrits relatifs à la confidentielle adaptation théâtrale d'Au beau rivage par un admirateur manceau de René Fallet. En 1972, le Manceau Claude-Denis Renard, grand admirateur de René Fallet, contacte ce dernier afin qu'il accepte une adaptation théâtrale de son romanAu beau rivage paru en 1970 et pour lequel il reçut le prix de l'Humour. Animé par son habituelle gentillesse, l'écrivainaccepte avec joie oubliant de s'enquérir des contingences liées au droit d'exploitation du roman détenus parla société de production Prothea dont la réaction ne se fait pas attendre. En effet, Mme de Almeida, en charge de la gestion du dossier Fallet, émet de nombreuses réserves quant à l'exploitation du nom "Au beau rivage". La pièce sera finalement jouée sous certaines conditions et son titre se verra transformé en "Bistro story" pour seulement six représentations exclusives auMans. L'ensemble que nous proposons est constitué des documents suivants : - Une lettre autographe (17x23,5cm) signée et datée du 11/04/72, rédigée sur un papier à en-tête de l'Hôtel George V : "Moi aussi je suis content que toute cette vérole se soit arrangé (sic) au mieux. Je signe des trucs ou écris sans y prêter trop d'attention et puis cela me retombe sur la tête. Mais je suis aise que la gentillesse ne soit pas toujours punie [...] J'accompagnerai bien sûr madame d'Almeida au Mans. Trouvez moi donc un maillot de coureur taille 4 du club local, je fais collection de maillots, je viens de ramener de Bruxelles celui de champion de Belgique. Bonne chance pour "Bistrot story" (marrant) 13 à vous, R. Fallet" - Une carte postale autographe (13,5x9cm) signée et datée du 16/05/72, rédigée au verso de la reproduction d'une photographie le représentant avec une poupée, postée de son fief de Jaligny sur Bresbe dans le Bourbonnais dans laquelle il remercie le metteur en scène Claude-Denis Renard de son accueil. - Deux lettres dactylographiées (21x27cm) datées des 6 et 21 mars 1972 et signées par Mme d'Almeida tapées sur un papier à en-tête de la société de production Prothea, gérante des droits pour "Au beau rivage" et autorisant sous certaines conditions l'adaptation théâtrale. - Une lettre autographe(21x27cm) signée de la même et datée du 28 avril 1972, rédigée sur le même papier à en-tête, assurant bien la présence de René Fallet, difficilement joignable en pleine reprise de la saison cycliste belge, à la première représentation de "Bistro story" le 7 mai 1972. - Un télégramme (21x12cm) de Mme d'Almeida en date du 28/05/1972 confirmant sa venue en compagnie de Fallet à une représentation - Le texte de la pièce sous le titre d'"Au beau rivage" dactylographié sous couverture comportant quelques annotations probablement de la main deClaude-Denis Renard (21x29cm) - Le programme de l'adaptation théâtrale sous le titre "Au beau rivage" et de sa distribution (21x29cm) - L'affichette de la pièce "Au beau rivage" comportant trois petites déchirures marginales (29x42cm) - La maquette manuscrite et illustrée d'un dessin original représentant les protagonistes de "Bistrot story" sur papier calque (44,5x75,5cm) - Deux états de la grande affiche de "Bistrot story" sur papier calque (44,5x75,5cm) - L'affichette de la pièce sous le titre"Bistrot story" encadrée (26x42cm) - Deux photographies de René Fallet en noir et blanc, une originale (18x13cm) en tirage argentique et un retirage (18x12,5cm), réalisées lors de représentations de "Bistrot story" - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Provenance: double de la Aargauer Kuntonsbibliothek. Amsterdam,1647-1658. 11 volumes in-folio. 11 titres gravés, 547 cartes gravées à double page dont 6 dépliantes, toutes coloriées à la main à l'époque. Illustrations et gravures sur bois dans le texte, certaines coloriées. Reliure uniforme de l'éditeur en vélin, plats ornés de roulettes dorées, pièce centrale et fleurons d'angles, dos lisses ornés, tranches dorées. Reliure de l'époque. 515 x 325mm.
Précieux exemplaire du Novus Atlas Absolutissimus. Edition allemande, la plus soignée, coloriée à la main avec rehaut d'or à l'époque dans sa reliure hollandaise originale en vélin. Quelques rousseurs, cartes en beau coloris de l'époque. Le Novus Atlas Absolutissimis est la plus enrichie des éditions du Novus Atlas. Comme les éditions en latin et en hollandais, elle est constituée de onze volumes, formés des cinq volumes originaux de l'Atlas Novus chacun divisés en deux parties, auxquels on a ajouté de nouvelles cartes gravées publiées par Nicolas Visscher. Cet atlas réalisé par Joannes Janssonius a été produit de manière moins régulière que l'Atlas Major publié par Joan Blaeu. D'un point de vue éditorial, il ne s'agit pas d'un ensemble à proprement parler au contraire, il s'agit d'une réunion composite de plusieurs parties du Novus Atlas. Les éditions connues présentent des textes en allemand, en latin et en hollandais, mais la plus soignée est celle dont est issu le présent exemplaire, avec des textes en allemand. Notons d'ailleurs que Joan Blaeu n'a pas fait paraître d'édition allemande de sa série d'Atlas Major. Ces atlas ont probablement été édités à un très petit nombre d'exemplaires, et ensuite uniquement sur commande. C'est peut-être là que se trouve l'explication des différences typographiques et des variations des titres d'un exemplaire à l'autre. Une fois les titres typographiés épuisés, les exemplaires faits sur commande présentent des titres recomposés à l'aide de mots et parfois même de syllabes et de lettres découpés dans d'autres ouvrages. Les variantes des cartes de Janssonius d'un exemplaire à l'autre sont relativement constantes et facilement identifiables ; en ce qui concerne les cartes de Visscher, ces variantes sont plus nombreuses, ce qui permet une datation plus précise des exemplaires. Le seul autre exemplaire comparable, vendu aux enchères au cours des 30 dernières années, serait l'exemplaire Wardington de l'Atlas Maior (Sotheby's, 18/10/2005, lot 210). L'exemplaire ici présenté suit la collation donnée par van der Krogt. Koeman II Me 182; Van der Krogt 1:428,I-X et 2;206:6,X1. Koeman Me 182; van der Krogt 1:482. “The Novus Atlas Absolutissimus is the most developed of the editions of the Novus Atlas...The atlas comprises eleven volumes, formed...by splitting the fives volumes of the Atlas Novus and by supplementing with a number of newly-engraved maps and with maps published by Nic. Visscher. Contrary to the Latin and Dutch atlases Janssonius printed new letterpress titles and new indexes for the German edition... The atlases were probably made up in a very small number of copies and later obviously only made to order.” (Koeman). Volume I : Europe de l'Est et du Nord. 1652. Titre gravé [Novus Atlas... 1658], 47 cartes dont 24 furent ajoutées à cette édition par Visscher, De Wit, JJ and HJJ. Collation identique à celle de van der Krogt. Volume II : Allemagne. Titre gravé. 92 cartes dont 17 furent ajoutée à cette l'édition 5 par Visscher (Allemagne, Poméranie, Brandebourg, Rhin, Alsace and Hongrie). Collation identique à celle de van der Krogt avec un feuillet de texte supplémentaire. Volume III: Les Provinces unies. Titre gravé. 67 cartes dont 26 furent ajoutées à cette édition. Toutes par Visscher. Collation identique à celle de van der Krogt. Volume IV : France. Titre gravé. 72 cartes dont 4 cartes de France furent ajoutées à cette édition; une par Visscher. Collation identique à celle de van der Krogt. Volume V: Italie et Grèce. Titre gravé. 63 cartes dont 4 furent ajoutées à cette édition. 2 par Visscher (Italie, Grèce). Collation identique à celle de van der Krogt. Volume VI: Espagne. Titre gravé, 74 cartes dont 24 furent ajoutées à l'édition. Collation identique à celle de Van der Krogt. Volume VII : Sud de l'Angleterre. 1647. Titre gravé. 36 cartes. Collation identique à celle de van der Krogt. Volume VIII: Nord de l'Angleterre, Ecosse et Irlande. 1652. Titre gravé. 26 cartes dont 6 furent ajoutées à cette édition. Collation identique à celle de van der Krogt. Volume IX: Mers et Océans. 1657. Titre gravé. 39 cartes dont 16 furent ajoutées pour cette édition, 7 par Visscher (Antilles, Martinique, Nouvelle Angleterre, Indes Orientales, Sicile, Malte, Crête). Collation identique à celle de Van der Krogt. Volume X : Atlas Historique. Titre gravé 13 cartes dont 3 furent ajoutées à cette édition. Collation identique à celle de van der Krogt. Volume XI: Atlas céleste.