1998 Neuchatel, Ides et Callendes ,1998, In huit ,281 pp, broché, couverture illustrée, bon état,
Reference : 66281
collection : "pergamine",traduction de Catherine Ballestero.
Librairie Jousseaume
M. François Jousseaume
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PARIS. LAURENT-BEAUPRE, LIBRAIRE. 1815. 3 VOLUMES IN-8 (13,5 X 21 X 11 CENTIMETRES ENVIRON) DE (4) + VI + 448, (4) + 431 ET (4) + 481 + (1) PAGES, RELIURE D'EPOQUE PLEIN VEAU BRUN, DOS LISSE ORNE DE CAISSONS A FLEURONS DORES, TITRE DORE SUR ETIQUETTE MAROQUIN ROUGE, ROULETTE DOREE SUR COUPES. «OUVRAGE TRES INTERESSANT ET TRES UTILE A CONSULTER POUR TOUS CEUX QUI FONT DES RECHERCHES SUR LA MANIERE DE SE NOURRIR EN USAGE CHEZ LES FRANCAIS. CES TROIS VOLUMES NE SONT QUE LA PREMIERE PARTIE D’UNE HISTOIRE QUE SE PROPOSAIT D’ECRIRE M. LE GRAND D’AUSSY, MAIS QUI N’A PAS VU LE JOUR. CETTE PREMIERE PARTIE SEULE A PARU. L’AUTEUR Y ETUDIE EN DETAIL TOUT CE QUI A RAPPORT A L’ALIMENTATION, AUX REPAS, FESTINS ET USAGES DE TABLE OBSERVES EN FRANCE. ON Y TROUVE EGALEMENT DES RENSEIGNEMENTS SUR LES DIVERSES CORPORATIONS DES CHARCUTIERS, CUISINIERS, PATISSIERS, OUBLAYEURS, ETC. LES AUTRES PARTIES DE L’HISTOIRE DE LA VIE PRIVEE DES FRANCAIS, DEVAIENT TRAITER DE LA MANIERE DE SE VETIR, DE L’HABITATION, ETC». (VICAIRE, BIBLIOGRAPHIE GASTRONOMIQUE. 510-511). QUELQUES DEFAUTS EXTERIEURS, QUELQUES ROUSSEURS EPARSES, SINON BON EXEMPLAIRE.
Paris, 1855. Leipzig, chez Wolfgang Gerhard [Typographie de L. Schnauss] 13 tomes reliés en 6 volumes petits in-12 (14 x 10 cm) de 162, 166, 147, 171-(1), 164, 160, 160, 160, 164, 160, 160, 160 et 154-(6) pages. Collationné complet. Reliure demi-basane maroquinée bleue nuit, dos lisses ornés de filets dorés en guise de faux-nerfs, auteur, titre et tomaisons dorés, plats de papier marbré. Reliures homogènes, décoratives et solides. Quelques légers frottements, intérieurs frais en dépit de rousseurs et brunissures du papier localisées essentiellement aux premiers et derniers feuillets. Bon papier pour l'ensemble de la série. Très rare édition non autorisée ou préfaçon publiée à Leipzig très peu de temps après le lancement de l'édition française en volumes à Paris par Lecou (1854-1855, 20 volumes in-8). La plupart des bibliophiles peuvent abandonner l'idée de trouver à bon compte et en belle condition d'époque la très rare édition originale publiée entre 1854 et 1855 en 20 volumes in-8 à Paris chez Lecou. L'édition primitive et la seule que l'on rencontre assez souvent, elle celle donnée l'année suivante (1856) en 10 volumes in-18 par Michel Lévy frères. Le texte d'Histoire de ma vie avait été publié en feuilleton dans La Presse entre le 5 octobre 1854 et le 17 août 1855 (138 numéros). L'édition dont nous donnons ici le descriptif est une édition non autorisée (clandestine ou contrefaçon pourrait convenir) dont l'histoire et le détail mérite d'être donné, tant pour sa rareté avérée que pour ses particularités bibliographiques. Voici quelques éléments qui permettent de situer dans le temps ce tirage spécial de Leipzig. On trouve dans notre exemplaire, et ce uniquement à partir du quatrième tome, un timbre encré circulaire portant mention "SAECHS. FRANZOES. VERTRAG. 1856" qui signifie : traité conclu entre la Saxe et la France. Ce cachet signifie que les volumes sur lesquels il est apposé ont été soumis aux stipulations du traité conclu en 1856 entre la Saxe et la France sur la propriété littéraire. Ce traité a été promulgué le 14 juin 1856. En résumé il s'agit d'un traité qui protège l'un et l'autre pays, France et Saxe, contre les contrefaçons (éditions non autorisées) et ce de manière bilatérale. A cette époque, Leipzig, comme d'autres villes d'Europe (Bruxelles notamment), est un véritable centre de la contrefaçon en matière d'édition des auteurs, français notamment. Plutôt que de détruire les éditions lancées sur la marché avant le printemps 1856, il a été décidé de faire un inventaire complet des fonds des libraires de Leipzig et des autres villes de Saxe afin de recenser ces éditions non autorisées. Plutôt que de les détruire (au détriment des libraires et imprimeurs locaux) il a été décidé de faire apposer systématiquement ce cachet encré, stigmatisant ainsi de manière claire et nette tout volume publié sans l'accord de l'auteur. Les exemplaires non revêtus de ce timbre encré étaient passibles de confiscation et de destruction tant chez les imprimeurs et libraires-éditeurs. De ceci découlait une taxation à l'importation sur le sol français (20 francs pour 100 kg pour les livres et brochures). Tout finit toujours par s'acheter ... y compris les droits d'auteurs ... au kilo ! De ce fait, les exemplaires de cette édition (dont nous ne savons pas le chiffre du tirage) ont dû être assez peu répandus sur le sol français. Sans doute même de très nombreux exemplaires, non revêtus du timbre encré, ont-ils été détruits par l'administration française. Tous ces éléments font que cette série, complète en 13 tomes, est devenue fort rare. Il fait maintenant nous arrêter au contenu de ces 13 tomes. Nous avons comparé minutieusement le détail des chapitres entre l'édition définitive de 1876 (la dernière revue par l'auteur), l'édition originale de 1855 en 20 volumes in-8 (Lecou) et notre édition de 1855 (Leipzig). Il s'avère que plusieurs différences notables sont à signaler. Le découpage des parties est différent (pour s'adapter matériellement au format de l'édition de Leipzig, en 13 volumes contre 20 volumes pour l'originale). Par ailleurs, on constate dans l'édition de Leipzig (1855) la suppression du chapitre VI (première partie), chapitre consacré au Maréchal de Saxe (ce n'est sans doute pas un hasard si ce chapitre a été supprimé de cette édition ... de Saxe). Il faut remarquer ensuite, chapitres après chapitres, de nombreuses suppressions de paragraphes (notamment et plus particulièrement aux chapitres VII, VIII, IX, X, XI, XII, et plusieurs autres. Ces suppressions sont-elles dues à une auto-censure de l'éditeur de Leipzig ou bien un allègement du texte (pour gagner du volume ...) concernant des chapitres jugés "non essentiels". L'affaire serait à creuser et mérite toute l'attention des bibliographes à naître. Quoi qu'il en soit, il en résulte que cette édition de Leipzig présente donc un texte allégé de plusieurs chapitres et paragraphes. Difficile d'imaginer que George Sand n'ait pas eu vent de cette édition "pirate" venue de Saxe. Qu'en a-t-elle pensé ? écrit ? dit ? Peut-être sa correspondance en fait-elle mention ? Nous n'avons rien trouvé à ce sujet. Nous avons trouvé trace d'une édition de Berlin (F. Schneider, [ca 1855], 20 tomes - CCfr, B.M. Rennes, cote HP 4604/1-20), et une autre aussi à Leipzig (chez Auguste Schnee) en 11 vol. in-16 donnée comme la pré-façon (pré-originale de l'édition Lecou). Ces trois éditions de Leipzig et Berlin, trois préfaçons, montrent assez l'engouement pour ce texte dès sa publication dans La Presse. Histoire de ma vie n'est pas une biographie linéaire. C'est un choix de morceaux de la vie de George Sand. Les premiers volumes sont tout entiers consacrés à l’ascendance de bonne dame de Nohant. Sa famille, ses relations, ses émotions, sa jeunesse. Il faut d'ailleurs attendre longtemps au fil des pages avant même d'avoir la naissance de l'auteur de la Mare au diable. Les derniers volumes contiennent l'histoire de George Sand écrivain, du milieu littéraire dans lequel elle a évolué. Rédigée à partir de 1847, cette Histoire de ma vie sera reprise et abandonnée cent fois jusqu'à sa publication en 1854-1855. Ses relations avec Balzac, Sainte-Beuve, Delacroix, etc., sont l'occasion de récits vifs, enjoués et naturels. George Sand a placé en exergue de ces volumes les vers suivants : "Charité envers les autres ; Dignité envers soi-même ; Sincérité devant Dieu." On regrettera simplement que sa sincérité devant Dieu ne lui ait pas permis (autorisé) de publier quelques belles pages de ses amours tumultueuses (charité envers les autres ou dignité envers soi-même ?). "Lorsqu’en 1847 George Sand, qui a déjà fait paraître ses plus grands romans, entreprend à quarante-trois ans son Histoire de ma vie, elle définit ainsi son futur livre : « C’est une série de souvenirs, de professions de foi et de méditations dans un cadre dont les détails auront quelque poésie et beaucoup de simplicité. Ce ne sera pourtant pas toute ma vie que je révélerai. » Son modèle n’est pas Rousseau, ni d’ailleurs les Mémoires d’outre-tombe qui vont commencer à être publiés et où elle voit trop de pose et de drapé. Son ambition n’est pas d’inscrire sa vie dans le mouvement de l’Histoire, mais d’offrir le récit d’une existence de femme et d’écrivain qui côtoie rapidement Balzac et Sainte-Beuve, l’abbé de Lamennais et le socialiste Pierre Leroux – et bien sûr Musset et Chopin. [...] si d’autres femmes, avant Sand, ont écrit des mémoires, la singularité de son Histoire de ma vie est qu’on y découvre pour la première fois le récit de formation d’une jeune fille qui a voulu être artiste – mais un récit sans égotisme parce que au miroir de sa propre existence elle désire que se retrouvent tous les autres enfants du siècle : « Ecoutez ; ma vie, c'est la vôtre. »" (Brigitte Diaz, Histoire de ma vie, édition Classiques, Le Livre de Poche, 2004). Sauf erreur de notre part, aucun exemplaire de cette préfaçon (Leipzig, Wolfgang Gerhard, 1855) ne se trouve répertorié au Catalogue Collectif des Bibliothèques de France (CCfr). Ce morceau d'histoire de sa vie est un texte majeur de la littérature intimiste du XIXe siècle. Très rare édition. Bel exemplaire en agréable condition d'époque.
Louvain 1845 C.J. Fonteyn Half-Leather Good
Langue: français. Histoire de la vie, des écrits et des doctrines de Martin Luther. Par J.-M.-V. Audin. Nouvelle édition. Revue et considérablement augmentée. 2 tomes dans un volume. Louvain, Chez C.J. Fonteyn, 1845. [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]
102 VOLUMES in 12 DONT 16 EDITIONS ORIGINALES 6 PREMIERES EDITIONS IN 18 3 EDITIONS EN PARTIE ORIGINALES 2 SUR HOLLANDE, DE LA BIBLIOTHEQUE DE GEORGE SAND 1 PREMIERE EDITION IN 12 1 LETTRE AUTOGRAPHE SIGNEE Reliure toilée uniforme, tranche de tête dorée. Reliure de Barast. Ex libris de Jane Misme *sur tous les volumes. Dos salis, intérieur frais (à l'exception de quelques volumes ) *(Jeanne Marie Joséphine Maurice, connue sous le nom de Jane Misme, née le 21 mars 1865 à Valence (Drôme)1 et morte le 23 mai 1935 dans le 16e arrondissement de Paris2, est une journaliste et féministe française, fondatrice du journal La Française publié de 1906 à 1934. Elle est membre du comité exécutif de l'Union française pour le suffrage des femmes et du Conseil national des femmes françaises. Source Wikipedia)
Photos à retrouver sur : www.ebay.fr/itm/325343972660
Plon, 1937-1939, 3 vol. pt in-8°, 376, 392 et 604 pp, 88 photos hors texte, reliures demi-percaline couleur vélin, dos lisses avec pièce de titre basane vermillon et fleuron doré, têtes rouges, couv. conservées (rel. de l'époque), bon état
Rare complet. — Petite-fille de la reine Victoria et du tsar Alexandre II, Marie d'Edimbourg, née en 1875, était la femme de Ferdinand de Hohenzollern-Sigmaringen, neveu et fils adoptif de Carol et roi de Roumanie de 1914 à 1927. — "Une des femmes les plus brillantes d'Europe" (Ghislain de Diesbach), elle contribua à ranger la Roumanie dans le camp allié en 1916. Le livre retrace son enfance en Angleterre, à Malte et dans les différentes cours d'Europe, son mariage avec le Prince héritier de Roumanie, les événements jusqu'à la fin de la Grande Guerre. Portraits des personnages qui gouvernent l'Europe en cette fin du XIXe siècle. Nombreuses photos. — « Aucune autobiographie n’est aussi étrange, ni, à certains égards, aussi intéressante que “l’Histoire de ma vie” de Marie, reine de Roumanie » écrivait Virginia Woolf en 1934. Fille du duc d'Edimbourg et de la princesse Maria Alexandrovna de Russie, petite-fille de la reine Victoria et du tsar Alexandre II, la princesse Marie épouse en 1893 l'héritier du trône de Roumanie, le prince Ferdinand de Hohenzollern-Sigmaringen, et part à 17 ans pour son nouveau pays. Pendant plus de vingt ans, elle se prépare à devenir reine. Son mari accède au trône à la veille de la Première guerre mondiale alors que la Roumanie essaye de préserver sa neutralité. Dans “Histoire de ma vie”, la reine Marie raconte sa jeunesse en Angleterre, à Malte dont son père est gouverneur puis à Cobourg (nord de la Bavière) dont il est souverain. Elle évoque aussi ses séjours à la cour de Russie. Vie de famille avec ses enfants, vie mondaine et vie politique se mêlent dans un tourbillon étourdissant que la Première guerre mondiale vient balayer. Veuve en 1927, Marie se consacre alors à l'écriture et à la rédaction de ses mémoires. Elle meurt en 1938. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.