1959 Paris, éditions Universitaires, 1959, In douze, 120 pp, broché,bon état, collection : "classiques du xx ème siècle"
Reference : 53585
avec un portrait en frontispice,. collection : "classiques du xx ème siècle".
Librairie Jousseaume
M. François Jousseaume
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[REVUE]. COMMERCE. " Cahiers trimestriels publiés par les soins de Paul Valéry, Léon-Paul Fargue, Valery Larbaud ".
Reference : 10833
Collection complète, du n° 1 (été 1924) au n° 29 (printemps 1932). Nous joignons l'Index des années 1924-1928, paru sous forme de tiré-à-part joint au n° 22 (Hiver 1929). TOUS LES NUMEROS FONT PARTIE DU TIRAGE SUR VELIN PUR FIL LAFUMA (2e papier dont le nombre d'exemplaires est compris entre 150 et 300) et sont tous en bon ou très bon état. // Le n° 1 porte la mention manuscrite " Exemplaire sur Lafuma ", apposée par Auguste Morel qui a également signé cet exemplaire de ses initiales ; ce détail fait de cet exemplaire une belle pièce joycienne puisque dans ce premier numéro de " Commerce " paraît la première traduction en français d'un extrait d'ULYSSE de Joyce - traduction justement due au même Auguste Morel et à Valery Larbaud. // Rare et belle collection sur grand papier.
Textes de : Louis Aragon, Antonin Artaud, Bruno Barilli, André Beucler, Henri Bosco, Joë Bousquet, Louis Brauquier, André Breton, Georg Büchner, Emilio Cecchi, Paul Claudel, S. T. Coleridge, René Daumal, André Delons, Robert Desnos, Pierre Drieu La Rochelle, Maître Eckhart, T. S. Eliot, Max Elskamp, Léon-Paul Fargue, William Faulkner, Jean Follain, Benjamin Fondane, Roger Fry, Morven le Gaëlique [Max Jacob], Georges Garampon, Federico Garcia Lorca, André Gide, Jean Giono, Bernard Groethuysen, Thomas Hardy, Nathaniel Hawthorne, Franz Hellens, Hugo von Hofmannsthal, Friedrich Hölderlin, Henri Hoppenot, Max Jacob, Francis Jammes, Marcel Jouhandeau, Pierre Jean Jouve, James Joyce, Franz Kafka, Rudolf Kassner, Sören Kierkegaard, Pierre de Lanux, Valery Larbaud, Archibald MacLeish, Giacomo Leopardi, Georges Limbour, Louis Massignon, André Malraux, Ossip Mandelstam, Louis Massignon, Charles Mauron, George Meredith, Henry [et Henri] Michaux, D.-S. Mirsky, John-Antoine Nau, Georges Neveux, Friedrich Nietzsche, Liam O'Flaherty, Max Oehler, José Ortega y Gasset, Boris Pasternak, Jean Paulhan, Benjamin Péret, Edgar Allan Poe, Francis Ponge, A. S. Pouchkine, T.-F. Powys, Jacques Prévert, Jean Prévost, Michel Psellos, Alfonso Reyes, Georges Ribemont-Dessaignes, Rainer Maria Rilke, Jacques Rivière, Georges Roditi, Vasily Vasílievich Rózanov, Saint-John Perse, Georges Schéhadé, Maurice Scève, Edith Sitwell, André Suarès, Jules Supervielle, T'au Yuan-Ming, Jean-Baptiste Tavernier, Giuseppe Ungaretti, Paul Valéry, Roger Vitrac, Sir Thomas Wyatt, Virginia Woolf, Michel Yell, etc.
Gallimard Mayenne, impr. Floch Broché bon état .Contenu propre.Couverture piquée et légèrement tâchée . 1964. 250 pages . Léon-Paul Fargue. Le Piéton de Paris : Suivi de D'après Paris. PHOTOS SUR DEMANDE
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Paris Les Feuiles libres - Librairie de l'Etoile 1927 In-8 Broché
Numéro spéciale rendant hommage à Léon-Paul FARGUE. Portraits et photographies de l'écrivain par Bécat, Man Ray. Textes de Jarry, Schwob, Apollinaire, Rivière, Proust, Rilke, Noailles, Valéry, Larbaud, Supervielle, Blanche, Thibaudet, Beucler, Achard, Hoppenot, Drieu La Rochelle, Raval, Chaminade, Bonnard, Guilleré, Claudel, Adrienne Monnier, Jammes, Vandérem, Duvernois, Soupault, Miomandre, Ponge, Schmitt, Crémieux, Jouhandeau, Bloch, Royère, Tzara, Vitrac, Colette, Gignoux, Yell, Porel, Crevel, de Lanux, May, Durtain, Joyce, Guiraldès, Mac Leish, Marichalar, Groethuysen, Puccini, Fontaine, Jouvet, Jacob, Cendrars. Inddit de Fargue. Illustrations de Daragnès, Picasso, La Jeunesse, Fargue, Chirico, Michaux, Laurencin, Marie Monnier, et en couleurs contre-collé hors texte Paul Klee. Exemplaire numéroté sur bouffant. Petites marques en couverture mais bon exemplaire. Satisfaisant 0
circa 1917-1918 | 22.30 x 27.60 cm | une feuille sous chemise et étui
Remarquable poème de jeunesse autographe signé d'André Breton, titré "Poème" et dédié à Léon-Paul Fargue, 21 vers à l'encre noire sur papier vergé, daté par l'auteur du 19 février 1916 et probablement composé dix jours plus tôt. Notre manuscrit fut rédigé entre mars 1917 et le début de l'année 1918. Notre poème est présenté sous chemise et étui aux plats de papier à motifs abstraits, dos de la chemise de maroquin vert olive, gardes et contreplats de daim crème, feuille de plexiglas souple protégeant le poème, étui bordé de maroquin vert olive, étiquette de papier olive portant la mention "poème autographe" appliquée en pied du premier plat de l'étui, ensemble signé de Thomas Boichot. Poème essentiel de la période pré-dadaïste de l'auteur, il fait partie d'un ensemble cohérent de sept poèmes manuscrits de Breton (désigné sous le nom de coll.X. dans les uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1071). Ces poèmes, de sa graphie de jeunesse, sont soigneusement calligraphiés à l'encre noire sur papier vergé filigrané. Cet ensemble a étéadressé à son cercle d'amis et d'écrivains, où figurent notamment Valéry, Apollinaire, Théodore Fraenkel, et son frère d'armes André Paris. Il fut par la suite publié dans son premier recueil, Mont de piété, qui parut en juin 1919 à la maison d'édition Au sans Pareil, nouvellement fondée par son ami René Hilsum. La datation précise de cet ensemble de poèmes autographes est déterminée par l'écriture du dernier poème de la collection («André Derain»),composé le 24 mars 1917, qui offre un terminus post quem absolu. En outre, le présent manuscrit est une version plus ancienne du poème «Age», dédié à Léon-Paul Fargue. Daté par l'auteur du 19 février 1916 - le jour de ses vingt ans - et créé 10 jours plus tôt selon sa correspondance, il ne fut rebaptisé et remanié que pour sa publication en juillet 1918 dans Les Trois Roses. Selon toute vraisemblance antérieurs à la parution de ce dernier poème, les sept poèmes autographes, furent probablement rédigés courant 1917 ou au début de l'année 1918, alors que Breton poursuit son internat au Val-de-Grâce et fait la rencontre décisive de Louis Aragon. Les poèmes qui constitueront Mont de piété représentent un rare et précieux témoignage de ses influences de jeunesse, à l'aube de son adhésion au mouvement Dada et sa découverte de l'écriture automatique. Assez brefs et parfois sibyllins, on y sent poindre des accents symbolistes empruntés à Mallarmé, qu'il redécouvre lors de matinées poétiques au théâtre Antoine, au Vieux-Colombier, en compagnie de son camarade de lycée Théodore Fraenkel. Durant le premier mois de la guerre, Breton se consacre également à Rimbaud, et se plonge dans Les Illuminations, seul ouvrage emporté dans la confusion et la hâte qui suivit la déclaration de guerre. De ses lectures rimbaldiennes naquirent les poèmes «Décembre», «Age», et «André Derain», tandis qu'il emprunte à Apollinaire sa muse Marie Laurencin à qui il dédie «L'an suave». Par ailleurs, l'héritage poétique de l'auteur sera particulièrement marqué par la figure de Paul Valéry, avec qui il entre en correspondance dès 1914. Valéry joue dans l'écriture des poèmes de Mont de Piété un rôle considérable par l'attention et les conseils qu'il prodigue au jeune poète. Admiratif de l'audace de son disciple, qui lui adressa chacun de ses poèmes, il apprécie le poème «Facon» (1916) en ces termes: «Thème, langage, visée, métrique, tout est neuf, mode future, façon» (Lettre de juin 1916,uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1072). Ces fleurons incontournables de la jeunesse de Breton furent composés entre sa dix-septième et vingt-troisième année. Surpris à Lorient par la déclaration de guerre, il devient infirmier militaire, puis officie dans plusieurs hôpitaux et sur le front pendant l'offensive de la Meuse. Il fait à Nantes la connaissance de Jacques Vaché, qui l
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Mémoire du Livre, 1999, in-8°, 334 pp, préface de Jean Dutourd, index, broché, couv. illustrée, bon état
"Quand Beucler "racontait Fargue", j'étais toujours étonné par la façon dont celui-ci écoutait. Il ne se lassait pas d'entendre cette biographie facétieuse, ce roman d'aventures poétiques, artistiques, citadines, mondaines, dont il était le héros. Il faut dire que Beucler narrait divinement. Il n'était pas homme de lettres pour rien. Fargue, dans son lit, la cigarette éteinte aux lèvres, éparpillant de la cendre sur son ventre dont on voyait un morceau écartant la chemise et qui paraissait tout gris, ajoutait un détail au roman de sa voix graillonnante et mélodieuse. Ces interruptions faisaient plaisir à Beucler d'une façon touchante : on devinait qu'il les enregistrait scrupuleusement afin d'enrichir plus tard, à loisir, son grand monument à l'amitié. Beucler, qui n'admirait pas seulement Léon-Paul, mais encore l'aimait et lui ressemblait, soit par nature soit par mimétisme d'amitié, ne tombait jamais dans les caricatures. Fargue tel qu'on le voit dans les bouquins qu'il lui a consacrés a toute sa densité charnelle et spirituelle. On ne l'entend pas seulement parler, on le voit marcher, être gai, être mélancolique, être transparent, être mystérieux. Beucler peignant Fargue a l'oreille de Liszt transcrivant pour le piano des chants du terroir hongrois ou bohémien." (Jean Dutourd). — En octobre 1924, André Beucler, jeune écrivain monté à Paris, fait la connaissance du poète Léon-Paul Fargue, de vingt-deux ans son aîné. C'est le début d'une amitié sans ombre. Fargue entreprend d'initier le futur auteur de "Gueule d'amour" à la subtile géographie des cercles littéraires. En suivant les pas du "piéton de Paris", André Beucler rencontre Gide, Valéry, Picasso, Ravel, Stravinsky, Giraudoux... A la mort de Fargue, en 1947, Beucler décide de lui consacrer l'hommage d'un livre – ce livre.