Bruxelles Henry Kistemarkers 1882. In-16 broché 167pp. Portrait de l'auteur en frontispice par Lenain. Edition originale. 1 des 500exp sur vergé. Epidermures sur le dos sinon parfait état. Vicaire II, col 757.
Reference : GIT0035d
Par le chef des écrivains naturalistes Belges; ce roman représente magistralement la terreur qui envahit progressivement la conscience de deux assassins. (134)
Librairie Sylvie Nouvène
Mlle Sylvie Nouvène
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P., Alcan, 1929, in 12 broché, VIII-319 pages ; couverture et dos fanés.
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, , 1790. Manuscrit in-4 broché de (14) ff.
Pièce manuscrite en vers inédite de Louis Boisson de Quincy composée d'un Préliminaire, un Sonnet, un Supplément ou Quatrain, un Pot pourri, un Tombeau mélangé à l'occasion de la Mort de l'Empereur Joseph second de glorieuse mémoire, le 20 février 1790 ou la Gloire de Joseph-Second perpétuée en son très digne successeur Pierre-Léopold etc. etc., une Epitaphe de Joseph second envoyée par lui-même des champs Elyséens, un Paralèlle de l'Empereur Joseph second de glorieuse mémoire avec S.M. Pierre-Léopold son frère et digne successeur, un Sonnet, un Sonnet à l'occasion des satyres faites en Brabant sous le manteau sur et depuis la mort de Joseph second et une Réponse de Joseph second envoyée des champs élyséens en forme de sonnet.L'adjudant-commandant Boisson de Quincy est par ailleurs l'auteur de nombreuses poésies de circonstances sur les Bonaparte. Il est mort en 1814.
S.l. [Genève], chez Jean Durant, 1581. In-8 de 248 pp. (A-P8 Q4), veau gris, dos orné à nerfs, triple filet doré sur les plats, tranches rouges (Galette).
Premier ouvrage de l'auteur. Troisième édition fort rare de ce petit traité de Philippe de Mornay, dédié à sa soeur et publié une première fois en 1575.Le texte de Mornay occupe les 70 premières pages. Il est suivi de traductions d'auteurs anciens sur le même thème : l'Axioque de Platon, le discours de Cicéron touchant la mort tiré de son traité De Senectute, un extrait de Sénèque sur la vie et la mort, le sermon de la mortalité de St Cyprien, le traité de St Ambroise Du bien de la mort et de quelques sentences, prières et méditations touchant la mort.Marque au livre enflammé entouré de deux rameaux (36 x 32 mm) de Jean Durant, imprimeur-libraire : originaire des environs de Châtillon-sur-Seine (Côte-d'Or), Jean Durant fut reçu habitant de Genève en 1553 et bourgeois en 1556.Provenance : Henri Lutteroth (1802-1889), journaliste protestant et laïque engagé ; Ernest Stroehlin (1844-1907) docteur en théologie et professeur d'histoire de la religion à l'Université de Genève - avec son ex-libris dont la devise est Mente Libera, le monogramme "GES" (pour Gaspard-Ernest Stroehlin), et l'inscription Champel allusion vraisemblable au lieu d'exécution de Michel Servet, opposant de Calvin : Ernest Stroehlin fut, en effet, membre du Comité pour l'érection du premier monument expiatoire de Champel, qui fut inauguré en 1903.Bel exemplaire établi au XIXe siècle par Galette, relieur rue Mazarine, ancien ouvrier de Thouvenin. Paul Chaix, Alain Dufour, Gustave Moeckli, Les Livres imprimés à Genève de 1550 à 1600, p. 104 ; Adams, M 1804 ; Haag VII, 538 ; Catalogue de livres sur le protestantisme composant la bibliothèque de feu H.-Th. Lutteroth (1889), 271.
[LITTERATURE] - COLLECTIF (Sous la direction scientifique de Laurent VERSINI)
Reference : _202501137
(2012)
Paris, A.D.I.R.E.L., 2012 ; in-8 (161 x 240 mm), 544 pp., broché. Sommaire: Laurent VERSINI: Préface, p. 7./ Jacques RIBARD: De la mort de Roland à la mort de Tristan, p. 13./ Paul PELCKMANS: Jean de Joinville et la «mort apprivoisée», p. 19./ Danielle QUÉRUEL: «Vifs nous sommes… Morts nous serons». Représentations de la mort à la fin du Moyen Âge, p. 35./ Gérard GROS: «Autant en emporte Ly Vens». Le sentiment de la mort dans la poésie de François Villon, p. 53./ Nathalie DAUVOIS: La mort dans l’œuvre de Jean Bouchet, poète et historien, p. 71./ Josiane RIEU: «Car l’amour est fort comme la mort»: Sponde devant la mort, p. 85./ Gilbert SCHRENCK: «Ce […] que l’œil n’a peû voir»: l’au-delà de la mort dans le Livre VII des «Tragiques» d’Agrippa d’Aubigné, p. 103./ Catherine MAGNIEN-SIMONIN: La mort des grands dans les écrits historiques d’Étienne Pasquier, p. 113./ Gérard FERREYROLLES: Mourir avec Pascal, p. 127./ Constance CAGNAT-DEBOEUF: «Ce triomphe d’amour»: la mort des Solitaires dans les mémoires de Port-Royal, p. 139./ John CAMPBELL: Mort et dramaturgie dans les tragédies de Racine, p. 155./ Béatrice GUION: «Ces grands mots de temps et de mort»: la mort dans les «Œuvres oratoires» de Bossuet, p. 169./ Benedetta PAPASOGLI: Les leçons de la mort dans «Les Aventures de Télémaque», p. 181./ Geneviève ARTIGAS-MENANT: «Ce qu’on appelle la mort» selon Robert Challe, p. 193./ Françoise GEVREY: La mort dans «La Vie de Marianne» de Marivaux, p. 207./ Christiane MERVAUD: De la mort annoncée de M. de Voltaire, p. 223./ Laurent VERSINI: Montesquieu face à la mort, p. 237./ Sylvain MENANT: La mort de l’homme selon Buffon, p. 247./ Édouard GUITTON: Chénier et la mort, p. 255./ France MARCHAL-NINOSQUE: Mourir, ou ne pas mourir sur la scène française du XVIIIe siècle, p. 267./ Jean-Marc HOVASSE: Victor Hugo et l’Inconnu du sépulcre, p. 279./ Steve MURPHY: Quelques premières morts politiques de Verlaine et une autre, quasi terminale, p. 291./ Pierre BRUNEL: Visions de la mort chez Rimbaud, p. 305./ Nathalie PREISS: Les grands cimetières sous la page: Balzac ou la «pierre qui vire», p. 319./ Dominique MILLET-GÉRARD: «Mors mater artium et magistra». Huysmans et la mort, p. 337./ Tatiana TAÏMANOVA: Charles Péguy: pour s’inscrire dans l’histoire, p. 349./ Jean BALCOU: Segalen devant la mort, p. 359./ Vital RAMBAUD: Maurice Barrès: du culte de la mort au culte des morts, p. 369./ Luc FRAISSE: Proust face à la mort: un beau risque à courir, p. 381./ Michel LIOURE: Paul Claudel et la mort, p. 399./ Anne BOUVIER CAVORET: Bernanos devant la mort, p. 415./ Constantin MAKRIS: Sur l’expérience ambiguë de la mort dans le surréalisme, quelques aperçus, p. 425./ Jean SAROCCHI: La mort noire de «La Peste», la mort gaie du «Hussard sur le toit», p. 443./ François de SAINT-CHERON: Malraux et la mort, p. 461./ Françoise SUSINI ANASTOPOULOS: Écritures de la fin. Georges Perros, «L’Ardoise magique» (1978) et Pierre-Albert Jourdan, «L’Approche» (1984), p. 469./ Gilles ERNST: La mort et le théâtre chez Genet et Ionesco, p. 485./ .Madeleine BERTAUD: François Cheng médite sur la mort, p. 503./ Jacques LANDRIN: Hommage à Jean-Pierre Collinet, bilan d’une œuvre, p. 523./ Index, p. 529./ Nos auteurs, p. 535./ Les membres de l’ADIREL publient, p. 539./ Table des matières, p. 542. Quelques illustrations en noir et blanc et en couleurs.
, , [1777 ca]. Manuscrit in-4 à 35 lignes par page de (4)-119 pp., demi-vélin, tranches jaspées (reliure de l'époque).
Premier portrait hagiographique du dauphin Louis de France, fils de Louis XV et père de Louis XVI, commandé par la Dauphine au Père jésuite Henri Griffet qui imposa dès lors le mythe du Prince très chrétien, ennemi des Philosophes. Louis Ferdinand de France, né le 4 septembre 1729 au château de Versailles, mort le 20 décembre 1765 au château de Fontainebleau, était l'aîné des fils du roi Louis XV de son épouse Marie Leszczynska. Mort sans être couronné, il fut le père de trois rois de France : Louis XVI, Louis XVIII et Charles X.En tête du manuscrit, on trouve cette note : « Nota. Cette copie a été faite sur le manuscrit avant l'impression mise au jour en 1777 : il s'y trouve quelques différences avec l'imprimé. Texte et chapitrage sont donc quasi conformes (moins le Traité de la connoissance des hommes fait par ses ordres en 1758) à la première édition donnée sous ce titre par Tréaudet de Querbeuf ». « On a souvent présenté le Dauphin comme le chef d'orchestre des dévots pressant le roi d'intervenir contre les Philosophes, responsables de la décadence morale du royaume. On a également signalé l'influence exercée par son entourage. La question fait problème, car il est tout un mythe historiographique né du vivant même de ce prince et amplifié à la fin de l'Ancien Régime et durant la Restauration. Les thuriféraires jésuites, comme le Père Griffet ou l'abbé Proyart, érigent le Dauphin en défenseur modèle du christianisme, en prince très chrétien qui aurait vainement tenté de s'opposer à un père aux moeurs dissolues, victime de ministres contaminés par les idées nouvelles. Pour les antiphilosophes qui entendront reconstituer l'histoire et montrer que la Révolution s'explique en partie par la décadence morale, née sous le règne de Louis XV, et par la disparition progressive de l'autorité royale, le Dauphin fera figure de héros de l'orthodoxie. Sa mort précoce alimentera, sous la Restauration, les thèses providentialistes des adversaires les plus extrémistes de la Révolution : pour se venger d'un peuple corrompu, Dieu rappelle à lui le seul rempart qui aurait pû empêcher le peuple de France de plonger dans l'abîme. » (Didier Masseau, Les Ennemis des philosophes p. 75). Cartonnage défraîchi. Beau manuscrit XVIIIe.