Bruxelles Henry Kistemarkers 1882. In-16 broché 167pp. Portrait de l'auteur en frontispice par Lenain. Edition originale. 1 des 500exp sur vergé. Epidermures sur le dos sinon parfait état. Vicaire II, col 757.
Reference : GIT0035d
Par le chef des écrivains naturalistes Belges; ce roman représente magistralement la terreur qui envahit progressivement la conscience de deux assassins. (134)
Librairie Sylvie Nouvène
Mlle Sylvie Nouvène
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[LITTERATURE] - COLLECTIF (Sous la direction scientifique de Laurent VERSINI)
Reference : _202501137
(2012)
Paris, A.D.I.R.E.L., 2012 ; in-8 (161 x 240 mm), 544 pp., broché. Sommaire: Laurent VERSINI: Préface, p. 7./ Jacques RIBARD: De la mort de Roland à la mort de Tristan, p. 13./ Paul PELCKMANS: Jean de Joinville et la «mort apprivoisée», p. 19./ Danielle QUÉRUEL: «Vifs nous sommes… Morts nous serons». Représentations de la mort à la fin du Moyen Âge, p. 35./ Gérard GROS: «Autant en emporte Ly Vens». Le sentiment de la mort dans la poésie de François Villon, p. 53./ Nathalie DAUVOIS: La mort dans l’œuvre de Jean Bouchet, poète et historien, p. 71./ Josiane RIEU: «Car l’amour est fort comme la mort»: Sponde devant la mort, p. 85./ Gilbert SCHRENCK: «Ce […] que l’œil n’a peû voir»: l’au-delà de la mort dans le Livre VII des «Tragiques» d’Agrippa d’Aubigné, p. 103./ Catherine MAGNIEN-SIMONIN: La mort des grands dans les écrits historiques d’Étienne Pasquier, p. 113./ Gérard FERREYROLLES: Mourir avec Pascal, p. 127./ Constance CAGNAT-DEBOEUF: «Ce triomphe d’amour»: la mort des Solitaires dans les mémoires de Port-Royal, p. 139./ John CAMPBELL: Mort et dramaturgie dans les tragédies de Racine, p. 155./ Béatrice GUION: «Ces grands mots de temps et de mort»: la mort dans les «Œuvres oratoires» de Bossuet, p. 169./ Benedetta PAPASOGLI: Les leçons de la mort dans «Les Aventures de Télémaque», p. 181./ Geneviève ARTIGAS-MENANT: «Ce qu’on appelle la mort» selon Robert Challe, p. 193./ Françoise GEVREY: La mort dans «La Vie de Marianne» de Marivaux, p. 207./ Christiane MERVAUD: De la mort annoncée de M. de Voltaire, p. 223./ Laurent VERSINI: Montesquieu face à la mort, p. 237./ Sylvain MENANT: La mort de l’homme selon Buffon, p. 247./ Édouard GUITTON: Chénier et la mort, p. 255./ France MARCHAL-NINOSQUE: Mourir, ou ne pas mourir sur la scène française du XVIIIe siècle, p. 267./ Jean-Marc HOVASSE: Victor Hugo et l’Inconnu du sépulcre, p. 279./ Steve MURPHY: Quelques premières morts politiques de Verlaine et une autre, quasi terminale, p. 291./ Pierre BRUNEL: Visions de la mort chez Rimbaud, p. 305./ Nathalie PREISS: Les grands cimetières sous la page: Balzac ou la «pierre qui vire», p. 319./ Dominique MILLET-GÉRARD: «Mors mater artium et magistra». Huysmans et la mort, p. 337./ Tatiana TAÏMANOVA: Charles Péguy: pour s’inscrire dans l’histoire, p. 349./ Jean BALCOU: Segalen devant la mort, p. 359./ Vital RAMBAUD: Maurice Barrès: du culte de la mort au culte des morts, p. 369./ Luc FRAISSE: Proust face à la mort: un beau risque à courir, p. 381./ Michel LIOURE: Paul Claudel et la mort, p. 399./ Anne BOUVIER CAVORET: Bernanos devant la mort, p. 415./ Constantin MAKRIS: Sur l’expérience ambiguë de la mort dans le surréalisme, quelques aperçus, p. 425./ Jean SAROCCHI: La mort noire de «La Peste», la mort gaie du «Hussard sur le toit», p. 443./ François de SAINT-CHERON: Malraux et la mort, p. 461./ Françoise SUSINI ANASTOPOULOS: Écritures de la fin. Georges Perros, «L’Ardoise magique» (1978) et Pierre-Albert Jourdan, «L’Approche» (1984), p. 469./ Gilles ERNST: La mort et le théâtre chez Genet et Ionesco, p. 485./ .Madeleine BERTAUD: François Cheng médite sur la mort, p. 503./ Jacques LANDRIN: Hommage à Jean-Pierre Collinet, bilan d’une œuvre, p. 523./ Index, p. 529./ Nos auteurs, p. 535./ Les membres de l’ADIREL publient, p. 539./ Table des matières, p. 542. Quelques illustrations en noir et blanc et en couleurs.
Paris, Desaint et Saillant, 1755 ; in-4. XIV-935p. Pleine basane claire, marbrée, dos à nerfs, pièce de titre rouge, caissons dorés, tranches rouges ; un coin frotté, deux petites galeries de vers sur le plat sup. Intérieur très frais. Bon exemplaire.
"La mort civile est l'état où l'on est privé de ses droits, de même que si l'on était mort, on y tombe par la condamnation capitale, qui est la suite et la punition du crime, et par la profession des voeux de religion". L'ouvrage de Richer retrace les origines des condamnations qui entraînent le statut de mort civile chez les Romains et anciennement en France. Quels en sont les effets et quand elle finit, comment elle peut cesser. Il étudie ensuite les causes et les effets de la mort civile des religieux. Au delà des purs problèmes de droit on suit les interrogations de la société de l'Ancien Régime quant à savoir "quand s'achevait la personnalité d'un individu ? Si la personne juridique s'éteint simultanément à la mort physique ? Peut-elle lui survivre ? Ou peut-elle la précéder ?" Edition originale d'un des livres les plus estimés de l'auteur qui a également contribué à l'édition des biens connues "Causes célèbres et intéressantes..."
Editions du Rocher, collection L'homme et l'univers, 1992. In-8 broché, couverture couleurs.
"Notre société voue un culte à la jeunesse et à la santé. La mort est passée sous silence, sujet tabou. Et pourtant, au même titre que la naissance, elle fait partie intégrante de notre existence, de notre croissance et de notre développement ; ce n'est ni l'ultime maladie, ni un ennemi à vaincre ou une prison à fuir. La Mort dernière étape de la croissance réunit plusieurs points de vue. Celui des Indiens d'Alaska, la vision juive, la perception hindouiste et bouddhiste de la mort. Ce livre de lumière et de partage nous apprend à reconsidérer la mort, à l'envisager comme une compagne invisible dans le voyage de la vie. Elle l'enrichit et lui donne un sens car: " nous, humains, mourons sans cesse et pas seulement la fin de la vie physique sur terre. Les étapes de l'acte de mourir s'appliquent à tout changement significatif (retraite, changement d'emploi, de ville, divorce ... ). Qui peut affronter et comprendre sa mort ultime peut peut-être apprendre à affronter et à traiter les changements qui se produisent, dans sa vie. " Quand la peur laisse place à la compréhension, il devient évident qu'accepter la mort et le mourir, c'est déjà vivre plus pleinement le temps qui nous est donné."
Société de diffusion historique. 1975. In-8. Broché. Etat d'usage, Coins frottés, Agrafes rouillées, Papier jauni. 56 pages agrafées, quelques illustrations en noir et blanc dans le texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire: La mort à Montaillou - La mort chez les Juifs d'Alsace - Initiation et mort en Afrique Noir - Quelques questions sur la mort et l'histoire - Le soldat et la mort - Le Quart-Monde et la mort - Images de la mort à l'age baroque - La Société de Thanatologie - Le sentiment de la mort en Islam - etc. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Revue Française de psychanalyse - Revue Bimestrielle - Organe officiel de la Société Psychanalytique de Paris
Reference : 18620
(1989)