Bruxelles Henry Kistemarkers 1882. In-16 broché 167pp. Portrait de l'auteur en frontispice par Lenain. Edition originale. 1 des 500exp sur vergé. Epidermures sur le dos sinon parfait état. Vicaire II, col 757.
Reference : GIT0035d
Par le chef des écrivains naturalistes Belges; ce roman représente magistralement la terreur qui envahit progressivement la conscience de deux assassins. (134)
Librairie Sylvie Nouvène
Mlle Sylvie Nouvène
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Gallimard Blanche Broché 1 vol. in-12 (18 x 12 cm.) et 6 volumes in-8 ( 21 x 14 cm.) le lot contient : L'évanouissement, 1983 - le mort qu'il faut, 2001 - Adieu vive clarté, 1998 ... - La deuxième mort de Ramon Mercader, 1969 - vingt ans et un jour, 2004 - L'Ecriture ou la vie, 1995 - La montagne blanche, 1986 ; La deuxième mort de Ramon Mercader est insolé et sali, les 6 autres volumes sont en bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
20 décembre 1844 (285 x 192 mm), [10] ff. manuscrits à l'encre brune, couverture du même papier, ligature d'épais cordonnet de soie verte (travail de l'époque)
ODE À UNE FIGURE DISCRÈTE MAIS INFLUENTE DE LA SCÈNE MUSICALE FRANCO-AMÉRICAINE DU XIXe SIÈCLE. Manuscrit, signé « Jles Simon » et daté du 20 décembre 1844, d'une ode élégiaque à Amédée Félix Miolan, compositeur et premier violon de l'orchestre de l'Opéra de la Nouvelle Orléans. La mention « Manuscrit spécial » apparaît au feuillet supérieur de couverture. L'impression, qui paraît à Dieppe chez Delevoye en 1845 (in-8° de 15 pp.), n'est présente dans les fonds que de deux bibliothèques françaises : BnF Tolbiac et Chambéry. Son auteur est vraisemblablement François-Jules Simon (1816-1868), flûtiste et chansonnier qui fut le directeur du journal Orphéon de 1855 à sa mort. L'oeuvre est dédiée à François Lasnier, que nous n'avons pu identifier. En 50 strophes de 6 vers, François-Jules Simon déplore la perte de son ami, qui selon le poème serait mort en mer alors qu'il s'apprêtait à regagner la France après six ans « d'exil » en Louisiane. Le poète y évoque l'enfance de Miolan à Marseille, les difficultés qu'il rencontrait à soutenir financièrement sa mère et sa jeune soeur (Caroline Miolan-Carvalho, qui deviendra une célèbre chanteuse lyrique) et leur jeunesse commune consacrée à la musique, regrettant celui qui « aimait à moduler ces airs pleins d'harmonie / dont son riant génie / embellissait mes vers ». On connaît en effet une romance, « Adieu belles campagnes », avec des paroles de François-Jules Simon sur une musique d'Amédée Félix (Album des Théâtres et concerts, 1840, p. 148) Premier violon à l'Opéra de La Nouvelle-Orléans, Amédée Félix Miolan contribua à la vie musicale locale en uvrant à la promotion de jeunes talents, et aida notamment le pianiste Louis Moreau Gottschalk à faire ses débuts officiels. Vicaire, VII, p. 552, qui sans en identifier plus précisément l'auteur, met en doute l'attribution du texte au philosophe Jules-François-Simon Suisse dit Jules Simon.
[LITTERATURE] - COLLECTIF (Sous la direction scientifique de Laurent VERSINI)
Reference : _202501137
(2012)
Paris, A.D.I.R.E.L., 2012 ; in-8 (161 x 240 mm), 544 pp., broché. Sommaire: Laurent VERSINI: Préface, p. 7./ Jacques RIBARD: De la mort de Roland à la mort de Tristan, p. 13./ Paul PELCKMANS: Jean de Joinville et la «mort apprivoisée», p. 19./ Danielle QUÉRUEL: «Vifs nous sommes… Morts nous serons». Représentations de la mort à la fin du Moyen Âge, p. 35./ Gérard GROS: «Autant en emporte Ly Vens». Le sentiment de la mort dans la poésie de François Villon, p. 53./ Nathalie DAUVOIS: La mort dans l’œuvre de Jean Bouchet, poète et historien, p. 71./ Josiane RIEU: «Car l’amour est fort comme la mort»: Sponde devant la mort, p. 85./ Gilbert SCHRENCK: «Ce […] que l’œil n’a peû voir»: l’au-delà de la mort dans le Livre VII des «Tragiques» d’Agrippa d’Aubigné, p. 103./ Catherine MAGNIEN-SIMONIN: La mort des grands dans les écrits historiques d’Étienne Pasquier, p. 113./ Gérard FERREYROLLES: Mourir avec Pascal, p. 127./ Constance CAGNAT-DEBOEUF: «Ce triomphe d’amour»: la mort des Solitaires dans les mémoires de Port-Royal, p. 139./ John CAMPBELL: Mort et dramaturgie dans les tragédies de Racine, p. 155./ Béatrice GUION: «Ces grands mots de temps et de mort»: la mort dans les «Œuvres oratoires» de Bossuet, p. 169./ Benedetta PAPASOGLI: Les leçons de la mort dans «Les Aventures de Télémaque», p. 181./ Geneviève ARTIGAS-MENANT: «Ce qu’on appelle la mort» selon Robert Challe, p. 193./ Françoise GEVREY: La mort dans «La Vie de Marianne» de Marivaux, p. 207./ Christiane MERVAUD: De la mort annoncée de M. de Voltaire, p. 223./ Laurent VERSINI: Montesquieu face à la mort, p. 237./ Sylvain MENANT: La mort de l’homme selon Buffon, p. 247./ Édouard GUITTON: Chénier et la mort, p. 255./ France MARCHAL-NINOSQUE: Mourir, ou ne pas mourir sur la scène française du XVIIIe siècle, p. 267./ Jean-Marc HOVASSE: Victor Hugo et l’Inconnu du sépulcre, p. 279./ Steve MURPHY: Quelques premières morts politiques de Verlaine et une autre, quasi terminale, p. 291./ Pierre BRUNEL: Visions de la mort chez Rimbaud, p. 305./ Nathalie PREISS: Les grands cimetières sous la page: Balzac ou la «pierre qui vire», p. 319./ Dominique MILLET-GÉRARD: «Mors mater artium et magistra». Huysmans et la mort, p. 337./ Tatiana TAÏMANOVA: Charles Péguy: pour s’inscrire dans l’histoire, p. 349./ Jean BALCOU: Segalen devant la mort, p. 359./ Vital RAMBAUD: Maurice Barrès: du culte de la mort au culte des morts, p. 369./ Luc FRAISSE: Proust face à la mort: un beau risque à courir, p. 381./ Michel LIOURE: Paul Claudel et la mort, p. 399./ Anne BOUVIER CAVORET: Bernanos devant la mort, p. 415./ Constantin MAKRIS: Sur l’expérience ambiguë de la mort dans le surréalisme, quelques aperçus, p. 425./ Jean SAROCCHI: La mort noire de «La Peste», la mort gaie du «Hussard sur le toit», p. 443./ François de SAINT-CHERON: Malraux et la mort, p. 461./ Françoise SUSINI ANASTOPOULOS: Écritures de la fin. Georges Perros, «L’Ardoise magique» (1978) et Pierre-Albert Jourdan, «L’Approche» (1984), p. 469./ Gilles ERNST: La mort et le théâtre chez Genet et Ionesco, p. 485./ .Madeleine BERTAUD: François Cheng médite sur la mort, p. 503./ Jacques LANDRIN: Hommage à Jean-Pierre Collinet, bilan d’une œuvre, p. 523./ Index, p. 529./ Nos auteurs, p. 535./ Les membres de l’ADIREL publient, p. 539./ Table des matières, p. 542. Quelques illustrations en noir et blanc et en couleurs.
Paris Flammarion s. d. [après 1966] In-12° (184 x 124 mm) 349 pp. - [8] pl. - [2] ff., broché
ENVOI AUTOGRAPHE SIGNÉ. Publié pour la première fois l'année de la mort de Philippe Pétain, ce mémoire revient sur les années du « martyre » du maréchal , depuis son internement au fort de Montrouge à la préparation et au déroulement de son procès (au cours duquel Isorni, avec Jean Lemaire et Fernand Payen, le défendit) ; les derniers chapitres sont consacrés au déclin et à l'agonie du maréchal. Envoi autographe signé : « à Daniel Hureau / In memoriam / Isorni » « Le défenseur, à la barre du Tribunal, dans la cellule de la prison, demeure un avocat lié par toutes les règles de sa profession. Mais n'est-il point aussi un témoin et doit-il refuser son témoignage, quand ce témoignage est encore une défense et que les accusateurs, par la presse ou par le livre, montre que leur besogne n'est point achevée ? » (p. 7) L'ouvrage est illustré de 8 planches hors-texte de reproductions photographiques. Avocat, Jacques Isorni (1911-1995) défend sous l'Occupation les communistes, puis à la Libération les collaborateurs, dont Philippe Pétain, position qui lui vaudra des poursuites pour apologie du crime. Partisan de l'occupation algérienne, il participe à la fondation de Front National pour l'Algérie Française, proche du FNC de Jean-Marie Le Pen. Tout en menant une carrière politique, il assure la défense des nationalistes tunisiens devant les tribunaux militaires français. Couverture légèrement salie.
Toulouse Augustin Manavit 1820 In-8° (220 x 138 mm), 19 pp. - [1] p. bl., br., sous couverture cartonnée de papier dominoté avec étiquette au titre manuscrit à l'encre brune sur le plat supérieur, chemise demi-maroquin vert à dos lisse et intérieur de tissu velouté Lavallière, étui de papier vert avec armes au centre des plats (travail de l'époque).
L'exemplaire de l'aide de camp du duc de Berry, témoin direct de son assassinat Cette brochure fut rédigée « à chaud » notamment d'après les témoignages, du comte de Clermont-Lodève et du vicomte de Montélégier, gentilshommes du duc, du comte de Ménard, premier écuyer de la duchesse de Berry et du comte César de Choiseul, aide de camp du Prince, tous présents au moment de l'attentat de l'ouvrier bonapartiste Louvel qui coûta la vie, dans la nuit du 13 au 14 février 1820, au duc de Berry, fils du comte d'Artois (futur Charles X), neveu du roi Louis XVIII et héritier potentiel au trône de France. L'assassinat eut un fort retentissement dans le pays car c'est sur le duc de Berry que l'avenir de la dynastie des Bourbon reposait, l'opinion le perçu donc comme un régicide. PROVENANCE : César (Louis Marie Joseph Gabriel César) comte de Choiseul-Beaupré (1781-1823), avec ses armes (d'azur à la croix d'or, cantonnée de dix-huit billettes du même, cinq dans chaque canton du chef, ordonnées 2, 1 et 2, et quatre dans chaque canton de la pointe, ordonnées 2 et 2.), colonel, aide-de-camp du duc de Berry. Rousseurs, dos de la chemise fendu avec petits manques.