Bruxelles Henry Kistemarkers 1882. In-16 broché 167pp. Portrait de l'auteur en frontispice par Lenain. Edition originale. 1 des 500exp sur vergé. Epidermures sur le dos sinon parfait état. Vicaire II, col 757.
Reference : GIT0035d
Par le chef des écrivains naturalistes Belges; ce roman représente magistralement la terreur qui envahit progressivement la conscience de deux assassins. (134)
Librairie Sylvie Nouvène
Mlle Sylvie Nouvène
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Paris, Desaint et Saillant, 1755 ; in-4. XIV-935p. Pleine basane claire, marbrée, dos à nerfs, pièce de titre rouge, caissons dorés, tranches rouges ; un coin frotté, deux petites galeries de vers sur le plat sup. Intérieur très frais. Bon exemplaire.
"La mort civile est l'état où l'on est privé de ses droits, de même que si l'on était mort, on y tombe par la condamnation capitale, qui est la suite et la punition du crime, et par la profession des voeux de religion". L'ouvrage de Richer retrace les origines des condamnations qui entraînent le statut de mort civile chez les Romains et anciennement en France. Quels en sont les effets et quand elle finit, comment elle peut cesser. Il étudie ensuite les causes et les effets de la mort civile des religieux. Au delà des purs problèmes de droit on suit les interrogations de la société de l'Ancien Régime quant à savoir "quand s'achevait la personnalité d'un individu ? Si la personne juridique s'éteint simultanément à la mort physique ? Peut-elle lui survivre ? Ou peut-elle la précéder ?" Edition originale d'un des livres les plus estimés de l'auteur qui a également contribué à l'édition des biens connues "Causes célèbres et intéressantes..."
A Francfort, en Foire, Chez J.F. Bassompierre, libraire à Liège, 1761 ; in-12, 1ff. bl., 361pp., 3ff. n. ch. dont 2 bl. Plein veau moucheté, dos lisse orné, pièce de titre rouge ; petits manques aux coiffes, coins légèrement émoussés, petit travail de vers sur le dos, une charnière fendue sur deux centimètres. Une rousseur sur le titre, sinon intérieur frais.
Cet ouvrage se veut être une sorte de viatique pour bien préparer sa fin dernière ; réflexion à la fois philosophique, spirituelle et pratique qui aborde des questions telles que : Qu'est-ce que la mort, les suites de la mort, le temps, l'éternité, la maladie, la peur de la mort, les testaments, les enterrements, les apparitions, la résurrection... L'ouvrage se termine par un dialogue entre un mort et un vivant. Vanités ,vanités...
1870] 1 vol. relié in-8, plein maroquin vert sombre, dos à nerfs, doubles filets à froid en encadrement des caissons et des plats, portrait émaillé en médaillon par Claudius Poleplin encastré dans le plat supérieur, dentelle intérieure à froid, tranches dorées (Lortic Frères). Emouvant reliquaire établi en hommage à Jules de Goncourt, avec cette note autographe signée d'Edmond en exergue : "Cette nécrologie de mon frère contient les lettres qui m’ont été adressées après sa mort : les lettres de Victor Hugo, de Michelet, de George Sand, de Flaubert, de Berthelot, de Renan, de Taine, de Banville, de Zola, etc, de Seymour Haden, le grand aquafortiste anglais qui appréciait et vantait les eaux-fortes de mon frère. Et ces lettres sont accompagnées de tous les articles de quelque importance qui ont été publiés dans les journaux français." A l'encre rouge, il précise que l'émail de Claudius Popelin qui décore la reliure porte au dos "à mon ami Ed. de Goncourt, j'ai fait l'image de son frère Jules, en témoignage de vive affection". En regard de la page de titre écrite à la plume, est contrecollé un portrait gravé de Jules par Rajon. Viennent ensuite, montées sur onglet, les 14 lettres autographes signées des auteurs cités au titre, chacune précédée d'un feuillet de légende sur lequel Edmond a écrit à l'encre rouge le nom de l'expéditeur et la date. Edmond a enrichi ses courriers de nombreux articles de journaux de Théophile Gautier, Yriarte, Théodore de Banville, Charles Monselet, Philippe Burty, Ernest d’Hervilly, Jules Claretie, Zola, Asselineau, etc., tous contrecollés sur feuillets à la suite des lettres.Cet exemplaire unique que mentionne le journal en date du 16 novembre 1874 et du 14 décembre 1894 est décrit dans la plupart des ouvrages consacrés aux Goncourt, et notamment par Christian Galantaris (Deux cents portraits des Goncourt, n°102) qui précise son cheminement, de libraires en amateurs, depuis la vente publique de 1897.Ces témoignages d'affection débordent d'empathie à l'égard du frère survivant : — "Une cordiale et douloureuse poignée de main, mon pauvre enfant ! Aurez-vous du courage ? Oui, si votre vie est la continuation des travaux entrepris avec lui, aimés et désirés par lui." (George Sand). — "Mon cher Edmond, envoyez-moi à Croisset de vos nouvelles. Je pense plus souvent à vous que vous ne le croyez peut-être, & je vous plains comme je vous aime, c’est-à-dire profondément." (Flaubert). — "Quelle affreuse chose que la mort et quelle triste chose que la vie ! Je ne vous propose rien ; mais sachez que vous pouvez regarder ma maison comme la vôtre." (princesse Mathilde). La lettre de Victor Hugo, qui s'adresse à son "cher confrère", est particulièrement émouvante. "Pourquoi vous écrire ? Pour vous dire qu’on souffre avec vous. Car au-delà de ce partage de la douleur, il n’y a rien de possible, et toute consolation échoue. Vous avez perdu votre compagnon dans la vie, votre soutien dans cette charge pesante à porter, la renommée, votre ami au milieu des ennemis, une moitié de votre âme ! (...) Plus d’une fois parmi les grandes et belles pensées qui vous viennent, vous reconnaîtrez un rayon de lui, et vous lui direz : merci". Quant à Zola, en pleine rédaction du premier roman du cycle des Rougon-Macquart qui le sacrera chantre du naturalisme, il rend un hommage d'admiration vibrant au frère disparu. "Je tiens encore à vous dire combien votre frère avait des amis inconnus, et je serais allé vous le dire de vive voix, si je n’avais la religion de la souffrance. Il est mort, n’est-ce pas ? beaucoup de l’indifférence du public, du silence qui accueillait ses oeuvres les plus vécues. L’art l’a tué. Quand je lus Madame Gervaisais, je sentis bien qu’il y avait comme un râle de mourant dans cette histoire ardente et mystique ; et quand je vis l’attitude étonnée et effrayée du public en face du livre, je me dis que l’artiste en mourrait. Il était de ceux-là que la sottise frappe au cœur. Et bien! s'il s'en est allé découragé, doutant de lui, je voudrais pouvoir lui crier maintenant que sa mort a désespéré toute une foule de jeunes intelligences"...Exceptionnelle reliure des frères Lortic rehaussée de l'émail de Claudius Popelin, ultime témoignage offert à Edmond. Le volume, conservé sous un étui de plexiglas, a figuré à la vente Goncourt de 1897 (n° 864) et porte leur ex-libris. Élève d’Alfred Meyer, Claudius Popelin (1825-1892) adapta l'art de l'émail à la reliure. Beraldi, dans La Reliure du XIXe siècle (II, pp. 170-172), signale une dizaine de reliures décorées d’émaux de cet artiste, ayant appartenu à Philippe Burty, la princesse Mathilde, etc.
Moulins, Ch. desrosiers, 1884 ; plaquette in-8, brochée. 12pp. Couverture jaune, légèrement sâlie, ex-libris manuscrit du Marquis de Chabanne Lapalice sur la couverture.
L'auteur revient sur les vraies racines de la famuse chanson composée à la mort du Maréchal de Lapalice : "Monsieur d'La Palice est mort / Mort devant Pavie ; / Un quart-d'heure avant sa mort / Il était encore en vie".
Paris, Librairie Celtique - Honoré Champion, 1945 ;2 vol. in-8, brochés, LXXIII-347pp.- 455pp. Charnières frottées en queue et tête du tome 2, si non bon exemplaire.
I. Les intersignes. II. Avant la mort. III.L'Ankou. IV.La mort simulée. V.Les moyens d'appeler la mort sur quelqu'un. VILe départ de l'âme. VII.Après la mort. VIII. L'enterrement. IX. Le sort de l'âme. X. Les noyés XI. Les villes englouties. XII. Les assassinés et les pendus. XIII. LAnaon XIV. La fête des âmes XV.Les pélerinages des âmes XVI. Il ne faut point trop pleurer lAnaon. XVII. Les revenants XVIII. Les revenants dans le roman daventure XIX. Les morts malfaisants. XX. Conjurations et conjurés. XXI. Lenfer. XXII. Le paradis.