Paris Gallimard 2019 In-8 Fort IV-1300 , texte établi par B'atrice Vaillant, Avant-Propos de Catherine Camus , avec le bandeau, petite tache bleue claire sur la couverture sans gravité et une trace de pli en 4 ème de couverture
Reference : 33000
ISBN : 2072746167
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Librairie Le Cosmographe
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France
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2 parties reliées en un volume in-8 (203 x 142 mm), plein veau blond glacé, dos à 5 nerfs filetés or, orné de compartiments garnis d'un riche décor d'encadrement, pièce de titre de veau noir, triple filet d'encadrement sur les plats et grandes armes dorées au centre, filet sur les coupes, dentelle intérieure, (4), iii, 304 p. et xxiii, 29, (3) p. faux-titre et titre compris. Paris, E. Dentu, 1864.
Un des rares exemplaires de tirage de tête imprimé sur papier hollande, bien complet du supplément sous pages particulières de faux-titre et de titre.(Tourneux, 'Marie-Antoinette: essai bibliographique', n°2. Vicaire, V, 520).Quelques piqûres et rousseurs éparses.Très bel exemplaire, grand de marges, imprimé sur papier Hollande, très bien relié aux armes de l'homme politique et bibliophile Guillaume Pavée de Vendeuvre (1779-1870) dorées au centre des plats.
LA CHALOTAIS (Louis René de CARADEUC de), FONTETTE (Chevalier de), CARRE (Henri)
Reference : 27765
Grand in-8, demi-basane de l'époque, dos à nerfs, une charnière faible, (2) f., 615 p. Paris, Librairies-imprimeries réunies, 1893.
Première édition de cette correspondance entre le commandant du fort de Saint-Malo, le chevalier de Fontette et Louis René de La Chalotais qui y avait été emprisonné pour avoir mené la fronde des parlementaires bretons contre le pouvoir de Louis XV. Appareil critique de Henri Carré, table de correspondance, bibliographie, index.
In-8, broché, xxiv, 468 p., portrait gravé et 4 fac-similés de lettres recto-verso, non coupé. Paris, Henri Plon, 1868.
Première édition de cette correspondance rédigée par la soeur de Louis XVI pendant la Révolution. Arrêtée à Varennes avec la famille royale, puis emprisonnée avec Marie-Antoinette, elle fut guillotinée en mai 1794.Bon exemplaire.
18 volumes in-12 (182 x 110 mm), demi-veau havane marbré, dos à 5 nerfs ornés de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre et de tomaison de veau fauve, tranches supérieures rouges (rel. du XIXe s. dans le goût de l'époque signée L. Pouillet). Londres, John Adamson, 1787-1790.
Rare première et unique édition complète, en dix-huit volumes, de cette chronique des années 1774-1785, qui constitue une source fondamentale pour lhistoire de la période.Les Mémoires de Mettra occupent une place centrale dans le corpus mémorialiste du XVIIIe siècle, offrant un témoignage direct, pénétrant et sans concessions sur les murs, les intrigues et les enjeux qui traversaient la société à la veille de la Révolution française.Son oeuvre dresse une fresque riche, subtile et nuancée de cette époque charnière, mettant en lumière avec acuité les dynamiques politiques, culturelles et économiques qui fragilisaient lAncien Régime. Il révèle les espoirs, les désillusions, ainsi que les tensions et fractures profondes qui traversaient la société prérévolutionnaire, notamment au sein des élites intellectuelles, et qui allaient précipiter leffondrement du régime tout en marquant durablement lhistoire européenne.Louis-François Mettra (1738-1804), banquier et agent du roi de Prusse Frédéric II à Paris, connut des revers financiers qui lobligèrent à sexiler à Neuwied, en Allemagne. Cest là quil publia cette chronique, dabord sous forme de feuille clandestine hebdomadaire, en collaboration avec Guillaume Imbert de Boudeaux et Grimod de La Reynière.Cette édition de librairie, la plus complète, a été publiée à Londres. Elle est enrichie darticles issus des "Bulletins de Versailles" (1777-1792) et de nouvelles à la main qui, selon Sgard, trouvèrent également leur origine dans les bureaux de Mettra. Elle inclut, de plus, des textes littéraires et philosophiques intégraux dont 'Entretien dun Philosophe avec la Maréchale de ***' de Denis Diderot. (Hatin, 'Bibliographie de la presse périodique', p. 68. Sgard, 'Dict. des journalistes', p. 275-276 et 'Dictionnaire des journaux', n°235, n°8. Tourneux, II, xxxviij "Peu commun").Quelques piqûres et rousseurs éparses. Petits accrocs de cuir à la reliure sans gravité.Provenance: lhomme politique Rodolphe Auguste dOrnano (1817-1865) avec ex-libris héraldique.Bon exemplaire, non rogné, bien relié par Louis Pouillet.
1798 2 ouvrages reliés en un volume in-8 (195 x 122 mm), plein veau blond porphyre de l'époque, dos lisse orné de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre de veau rouge et vert bronze, triple filet d'encadrement sur les plats, filet sur les coupes, roulette sur les chasses, tranches dorées.
Ensemble de deux importants témoignages de proches de Rousseau.1- Edition originale et unique. Homme de lettres et homme politique, Jean-Joseph Dusaulx (1728-1799) fut présenté à Rousseau par Deleyre en 1770. D'abord admirateur du philosophe, l'auteur rend compte à travers anecdotes, entretiens et lettres échangées, de ses relations devenues vite difficiles avec Rousseau, son caractère ombrageux et soupçonneux et relate les conditions de leur rupture."Loin des hagiographies fréquentes à l'époque (Révolution), il brosse le portrait d'un malade, d'un 'fou' rusé et pervers, qui lui vaudra de sévères critiques dans la presse contemporaine. C'est que ce portrait d'un maniaco-dépressif atrabilaire et sournois remettait en question le mythe intangible de 'l'immortel auteur du Contrat social' " (R. Trousson, éd. Champion). (Sénelier, 2040. Conlon, 'Rousseau', n°1052).2- Edition originale et unique. Par Olivier de Corancez (1734-1810), journaliste, fondateur du "Journal de Paris". A propos de la publication de la correspondance entre J.-J. Rousseau et Dusaulx, Corancez livre ses souvenirs personnels sur le philosophe et relate l'épisode qui avait provoqué leur rupture. Parmi les derniers à avoir visité Rousseau, il rend compte de sa dégradation physique et psychique dans les derniers moments de sa vie et défend la thèse du suicide par arme à feu, thèse alors largement débattue. C'est Corancez et son beau-père, l'horloger genevois Jean Romilly, qui réglèrent l'enterrement du philosophe à Ermenonville. Il reste que Corancez défendit en toute occasion la mémoire de Rousseau.(Conlon, 'Rousseau', n°1049).Petite fente à un mors. Coiffes frottées. Petite tache à la reliure.Très bon exemplaire, très bien conservé, bien relié à l'époque.