Paris Flammarion 1980 In-4 397 pp ; jaquette un peu défraichie sinon très bel état général
Reference : 22675
Très bon Bon Cartonnage Éditeur Sous jaq.
Librairie Le Cosmographe
M. Pierre-Yves Erbland
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France
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, , 1759-1777. Manuscrit in-12 (149 x 95 mm) de (1) f. (titre) et 50 ff. datés 1759-1808 dans un encadrement noir et rouge, maroquin bleu nuit, dos lisse orné à petits fers, LE VRAI BONHEUR inscrit en capitales dorées sur les deux plats, triple filet doré d'encadrement, frise intérieure, gardes de tabis rose, tranches dorées (Derome).
Exceptionnel carnet manuscrit tenu par le financier Étienne-Michel Bouret, où sont notées les visites du roi Louis XV et de la famille royale à son pavillon de chasse de Croix-Fontaine, en forêt de Rougeau, accompagné de son portrait dessiné à la sanguine (9 x 14 cm).Provenance : Guilbert de Pixerécourt (ex-libris ; vente, Paris, 1839, n°226) : « Manuscrit composé de 50 feuillets et d'un portrait de Bouret, dessiné au crayon rouge. Ce célèbre financier inscrivait le jour où il avait le bonheur de recevoir Louis XV ou les princes et princesses, à son pavillon du Roi, situé dans la forêt de Rougeaux (sic) : un joli plan de cette forêt (qui paraît être de l'habile géographe Denis) décore le frontispice de ce volume curieux. Ce registre du vrai bonheur peint au naturel la vanité du financier Bouret : on doit regretter qu'un pareil trait de caractère ait été oublié par les auteurs de mémoires contemporains. Cependant les Mémoires secrets de Bachaumont renferment une foule de détails piquants sur Bouret, sur ses maîtresses, dites ses berceuses, et notamment sur la manière toute galante dont il recevait le roi, la famille royale et la cour » (Paul Lacroix).Trésorier général de la Maison du Roi Louis XV en 1738, fermier général de 1744 à 1777, Étienne-Michel Bouret (1710-1777) appelé « Le Grand Bouret », immortalisé par Diderot dans Le Neveu de Rameau, était un ami de Voltaire et de Marmontel, ayant la faveurs des ministres et l’amitié des favorites.« Sa grande folie fut la construction du château de Croix-Fontaine dont il avait acheté le fief et la seigneurie, en 1742, d'un autre financier, Paris de la Montagne, frère de Paris Du Verney. Située près des forêts de Sénart et de Rougeau qui formaient ensemble, à la fin du XVIIe siècle, un magnifique massif de 1467 arpents se déroulant à l'horizon, la terre de Croix-Fontaine devint, au prix de dépenses insensées, une résidence princière. Indépendamment du château, Bouret y éleva un pavillon pour recevoir le roi quand la chasse le conduisait de ce côté. A sa propre filleule, Madame de Genlis, qui parle comme tout le monde de son faste et de ses extravagances, raconte que le roi s'y reposait et y trouvait toujours, outre une magnifique collation, toutes les voluptés du luxe, tous les raffinements de la galanterie, la plus ingénieuse et la plus délicate.Un autre contemporain, Marmontel, sincèrement attaché à Bouret, dit, de son côté, que cette terre lui avait coûté quatre millions, et qu'il s'y ruinait à traiter le roi et la cour.Deux manuscrits, intitulés Le Vrai bonheur, furent destinés à enregistrer les visites que faisaient, au pavillon de Croix-Fontaine, Louis XV, les maîtresses et les princesses. On sait enfin que le 31 avril 1759 fut le jour où Louis XV fit sa première visite au Pavillon du Roi. Les voeux de Bouret étaient comblés ; la foudre pouvait le frapper, la fortune le dépouiller de ses biens ; il avait connu le vrai bonheur » (Pierre Clément, Alfred Lemoine, M. de Silhouette, Bouret, les derniers fermiers généraux, études sur les financiers du XVIIIe siècle, Didier, 1872, pp. 166-168).Chaque feuillet encadré de deux filets rouge et noir, est numéroté à l'encre rouge et postdaté à l'encre bleue (1759 à 1808) ; 19 feuillets sur 50 sont libellés à l'encre brune (cinq sont en partie effacés). Contient :Titre orné d'un plan manuscrit colorié dans une encadrement rocaille (6 x 4,6 cm) ; au verso, note bibliographique postérieure non signée possiblement rédigée par Pixerécourt (?) « Mr. Bouret inscrivait sur ce petit volume le jour où Louis XV en allant à Fontainebleau venait à son Pavillon de la forât de Rougeaux. C'est un petit monument de la bonté du maître et de la reconnaissance du serviteur. Il offre encore un témoignage de l'amitié dont les Princes sont quelquefois susceptibles, dans les visites dont les Princes du sang ont encore honoré la vieillesse de Bouret après la mort de Louis XV. Il offre encore au philosophe quelques observations sur l'amour que nous avons pour la vie ; dans la note de Bouret à l'année 1779 où il s'écrie avec transport j'ai bien 80 ans révolu. Et surtout à celle de l'année 1799 où il jouit en imagination de l'avenir. Si je vis, dit-il, jusqu'au 7 8bre 1799 j'aurai 100 ans. Il aura presque joui du plaisir de les avoir en écrivant ces deux lignes ! ».Feuillet 1. le 31 aoust 1759. Le Roy (Le 30 avril 1759 Louis XV, accompagné de Madame de Pompadour, arrive de Fontainebleau en barque à Seine-Port. Il est accueilli par Bouret) ; 2. le 1er septembre 1760. Le Roy ; 3. le 12 septembre 1761. Le Roy ; 4. le 28 aoust 1762. Le Roy - Le 14 7bre. le 24 7bre. Monseigneur le Dauphin ; 5. le 15 7bre 1763 Mesdames - le 28 7bre 1763 Le Roy ; 6. le 7 7bre 1764 Madame la Dauphine Mesdames ; 7. le 29 8bre 1765 (…) Lamballe ; 8. le 29 8bre 1766 Le Roy ; 9. le 11 7bre 1767 Mesdames - le seize 7bre Mesdames ; 10. 28 7bre 1768 Le Roy (…) ; 11. (…) 7bre 1769 Le Roy ; 12. octobre 1770 Le Roy ; 13. 2 octobre 1771 Le Roy ; 14. le 1er 8bre 1772 le Roy, M. le Dauphin, M. le Comte de Provence ; 15. le 30 7bre 1773 le Roy, M. le Dauphin, M. le Comte de Provence ; 16-17. (1774-1775) sans inscription (mort de Louis XV le 10 mai 1774) ; 18. le 11 juillet 1776 Monsieur et Madame ; 19. (…) Estienne Michel Bouret est décédé il estoit venu chez moy le 9 - (écriture de Bouret) 1777 mardy 7 8bre … né le 7 8bre 1699 J'ay aujourd'huy 78 ans complet (ruiné Bouret se suicida le 10 avril 1777). ; 20. 1778 aucune inscription ; 21. 1779. (Bouret, postdaté) Aujourd'huy 7 8bre J'ay bien quatre vingt ans révolus ; 22-40. (1780-1798) aucun inscription ; 41. 1799. Si je vis jusques au 7 8bre 1799 jauray 100 ans estant né la 7 8bre 1699. 42-50. 1800-1808, aucune inscription.Précieuse archive royale conservée dans sa reliure en maroquin signée Derome provenant de la bibliothèque de René-Charles Guilbert de Pixerécourt (1773-1844), célèbre bibliophile et dramaturge qui fut notamment le directeur de l'Opéra-comique de 1824 à 1827.
Ecrit par Paul-Louis-Étienne Napoléon d'Oriola, également connu sous le nom d'Imbert de Saint-Amand. Cet auteur français du XIXe siècle était célèbre pour ses biographies historiques et ses ouvrages sur la noblesse française. Le nom "Imbert de Saint-Amand" désigne en réalité un pseudonyme collectif utilisé par un groupe d'auteurs français du XIXe siècle pour écrire des biographies historiques et des récits de la vie à la cour de divers personnages historiques. Leur travail était principalement axé sur la biographie de personnalités royales et impériales, y compris Napoléon Bonaparte et sa première épouse, l'impératrice Joséphine. Les dernières années de Louis XV, qui a régné en tant que roi de France de 1715 à 1774, ont été marquées par une série de défis politiques, économiques et sociaux. Voici quelques-uns des événements et développements importants de cette période : Guerre de Sept Ans : Les dernières années de Louis XV ont été marquées par la guerre de Sept Ans (1756-1763), un conflit majeur qui a impliqué de nombreuses puissances européennes. La France a été impliquée dans cette guerre, ce qui a mis à rude épreuve les finances du royaume. Défis économiques : La France a souffert de problèmes économiques majeurs, notamment de l'endettement du pays. La gestion financière inadéquate, la pression fiscale élevée sur le peuple, la corruption et le coût des guerres ont contribué à ces difficultés. Réforme administrative : Dans une tentative de remédier à certains de ces problèmes, Louis XV a nommé des réformateurs, dont l'un des plus célèbres était le duc de Choiseul, pour tenter de réorganiser l'administration, de rationaliser les finances et de réduire la corruption. Cependant, ces efforts n'ont pas réussi à résoudre les problèmes à long terme. Mécontentement populaire : Les couches populaires et la noblesse étaient mécontentes du régime de Louis XV en raison des réformes fiscales et de l'injustice sociale. La philosophie des Lumières, qui critiquait la monarchie absolue, gagnait en popularité à l'époque. La Pompadour et la du Barry : Les dernières années de Louis XV ont été marquées par les influences de deux femmes importantes dans sa vie, Madame de Pompadour et Madame du Barry, qui étaient toutes deux maîtresses royales et ont exercé une certaine influence sur la politique de la cour. Mort de Louis XV : Louis XV est mort le 10 mai 1774 à l'âge de 64 ans. Son petit-fils, Louis XVI, lui a succédé sur le trône. La mort de Louis XV a marqué la fin de la dynastie des Bourbons, qui avait régné en France pendant de nombreuses générations. Les dernières années de Louis XV ont été marquées par une série de défis qui ont sapé la stabilité de la monarchie française. Ses difficultés financières et politiques ont contribué à l'agitation qui a conduit à la Révolution française en 1789, sous le règne de son successeur, Louis XVI. volume in-8, 20x15, reliure demi cuir, bon état intérieur, 186pp. Paris, Dentu, 1876 ref/267
P., Montaigne (Collection "Les Amours des Rois de France racontées par leurs Contemporains"), 1933, in 12 broché, 224 pages ; non coupé ; couverture fanée.
I : La jeunesse du Roi - II : Mariage du Roi - III : La Reine - IV : Les demoiselles de Nesle - V : La marquise de Pompadour - VI : Madame du Barry - VII : Madame de Choiseul - VIII : Lee règne des petites filles - IX : Celles qui s'offrent - X : Mademoiselle de Romans - XI : Mort de Louis XV. PHOTOS sur DEMANDE. ...................... Photos sur demande ..........................
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Reference : LCS-A45
Edition originale fort rare. A Paris, de l’Imprimerie Royale, 1739. In-4 de (1) f., 150 pp. Plein maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, grandes armoiries du roi Louis XV au centre, dos à nerfs orné du chiffre royal couronné, de fleurs de lys et de soleils rayonnants, filet or sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées. Reliure royale en maroquin de l’époque. 252 x 190 mm.
Edition originale fort rare. Exemplaire du roi Louis XV, imprimé sur grand papier de Hollande, du célèbre Traité de Vienne de 1738. Le traité de Vienne de 1738 signé le 18 novembre 1738 entre l'Autriche et la France met fin entre ces deux pays à la Guerre de Succession de Pologne. Il comporte plusieurs dispositions dynastiques, qui modifient la carte politique de l'Europe et assurent un nouvel équilibre entre les deux puissances. Des préliminaires de paix sont signés à Vienne dès novembre 1735, trois ans avant le traité final, entre la France de Louis XV et l'empereur Charles VI, chef de la maison de Habsbourg, archiduc d'Autriche, roi de Hongrie et de Bohême. Ces articles préliminaires sont suivis d'une convention d'application, signée à Vienne le 28août1736, relative aux modalités de la cession de la Lorraine, acceptée par une déclaration de François III de Lorraine du 13 décembre 1736. En contrepartie, Louis XV reconnaît la Pragmatique Sanction, par laquelle, en 1713, Charles VI avait établi qu'en l'absence d'un fils, le patrimoine des Habsbourg reviendrait à sa fille aînée. En 1736, celle‑ci, l'archiduchesse Marie-Thérèse, épouse François III. L'Électeur de Saxe, devenu en 1733 roi de Pologne sous le nom d'Auguste III, est maintenu sur le trône de Pologne, son rival Stanislas Leszczyński, aussi élu en 1733, abandonnant toutes ses prétentions, tout en conservant le titre de roi de Pologne. En dédommagement, Stanislas reçoit les duchés de Lorraine et Bar à titre viager ; à sa mort, ils seront réunis au royaume de France (ce qui surviendra en 1766). François III abandonne ses droits sur les duchés de Lorraine et de Bar et se voit offrir en échange le grand-duché de Toscane. En tant qu'époux de Marie-Thérèse, il pourra accéder au trône impérial (accès cependant conditionné par une élection). François conserve quelques territoires mineurs en Rhénanie : les comtés de Falkenstein (près du Mont Tonnerre), de Sarrewerden, de Zutphen. Parmi ses titres lorrains désormais honorifiques, il conserve celui de marquis de Nomeny qui lui donne un rang princier et le droit de siéger aux Diètes d'Empire. Don Carlos, fils de Philippe V d'Espagne et d'Élisabeth Farnèse, renonce à la Toscane et reçoit en échange les royaumes de Naples et de Sicile que lui cède l'Empereur : don Carlos devient ainsi roi des Deux-Siciles et inaugure la dynastie des Bourbons de Naples. Le roi de Sardaigne obtient Novare et une partie du Duché de Milan. Enfin, Elisabeth de Bourbon, fille aînée de Louis XV, épouse Philippe Ier, duc de Parme, frère de don Carlos : c'est le rétablissement de l'alliance dynastique entre la France et l'Espagne. La convention de 1736 est appliquée dès que possible, avant même le traité final, puisque Stanislas Leszczynski prend possession des duchés de Bar et de Lorraine dès mars 1737. François III devient grand-duc de Toscane à la mort de Jean-Gaston de Médicis en juillet 1737. En ce qui concerne la succession au trône impérial, il faudra un nouveau conflit, la guerre de Succession d'Autriche (1740-1748), pour que François III puisse être élu empereur en 1745 sous le nom de François 1er. Précieux et bel exemplaire offert par le roi Louis XV. Louis-François-Armand de la Rochefoucauld de Roye, duc d'Estissac, puis de la Rochefoucauld, premier baron de Champagne, appelé d'abord le comte de Marthon, puis le comte de Roucy, fils de Charles, comte de Blanzac, gouverneur de Bapaume et lieutenant général des armées, et de Marie‑Henriette d'Aloigny de Rochefort, veuve du marquis de Brichanteau de Nangis. Il naquit le 22septembre 1695 ; gouverneur de Bapaume, à la mort de son père, en septembre 1732, brigadier d'infanterie le 20 février 1734, il fut créé duc sous le nom de duc d'Estissac par brevet du 24 octobre1737 et chevalier du Saint-Esprit le 2 février 1749 ; il reçut la charge de grand maître de la garde-robe en décembre 1757, devint chef de sa maison par la mort du dernier duc de la Rochefoucauld, son beau‑père, en 1762, et mourut à Paris le 28 mai 1783. Il avait épousé le 18 novembre 1737, à Paris, Marie de la Rochefoucauld, dite Mademoiselle de la Roche-Guyon, sa cousine.
Reference : bd-7bdba9701d9514dc
E.A. Khludova. Tooth in the Age of Louis XV. Monorama in Act 1. In the Age of Louis XV. Monorama in the Age of Louis XV. 1865. Semi-leather/E. A. Khludova. Zub v vek Lyudovika XV. Monorama v 1-m deystvii. Zyb v vk Lyudovika XV. Monorama v 1-m dystvii. 1865. Polukoanyy E.A. Khludova. Tooth in the Age of Louis XV. Monorama in Act 1. In the Age of Louis XV. Monorama in the Age of Louis XV. 1865. We have thousands of titles and often several copies of each title may be available. Please feel free to contact us for a detailed description of the copies available. The delivery of this book might be delayed beyond the usual timeframe due to extended processing and preparation before shipment, and faster shipping options are not offered. Please inform us if you need the order by a certain date or have a deadline.SKUbd-7bdba9701d9514dc