<p class="p1">Quinze ans après la vague du<span></span><strong>tsunami du 11 mars 2011</strong><span></span>qui a touché les côtes du<span></span><strong>Nord-Est du Japon</strong>, les répercussions sont encore prégnantes, dans les paysages, les pensées de chacun.e, la nature même. Après la publication des livres<span></span><a href="https://editionslightmotiv.com/produit/kesengawa-naoya-hatakeyama/"><strong><em>Kesengawa</em></strong></a><span></span>(2012) et<span></span><em><a href="https://editionslightmotiv.com/produit/rikuzentakata-naoya-hatakeyama/"><strong>Rikuzentakata</strong></a></em><span></span>(2015) consacrés aux conséquences plus directes, humaines et matérielles du tsunami,<span></span><a href="https://editionslightmotiv.com/auteurs-photographes/naoya_hatakeyama/"><strong>Naoya Hatakeyama</strong></a><span></span>s’est intéressé au sort des<span></span><strong>arbres</strong><span></span>au fur et à mesure de la reconstruction de la région côtière. Il constate la<span></span><strong>métamorphose des paysages</strong>, inévitable du fait du réaménagement et du retour des activités humaines.</p><p class="p1">Aux détours de ses marches du Sud vers le Nord, il repère un arbre encore debout, balafré d’une grande entaille, comme coupé en deux entre une moitié recouverte de feuilles et une autre, nue et sans vie. C’est là que le projet<span></span><strong><em>Tsunami Trees</em><span></span></strong>prend racine.</p><p class="p1">Emportés par la vague, une<span></span><strong>grande partie des arbres est complètement détruite</strong><span></span>et jonche le territoire comme les vestiges d’un monde disparu. D’autres se sont desséchés progressivement, affectés par les eaux salées, certains ont été coupés et utilisés pour la reconstruction. Enfin, il y a<span></span><strong>ceux qui sont restés entre la vie et la mort</strong>, en repoussant à moitié. Une reprise vaillante que Naoya Hatakeyama éprouve dans les changements de lumière, dans les saisons qui se succèdent ; un cycle perpétuel dont le photographe révèle simplement la beauté.</p><p class="p1">Son texte en fin d’ouvrage permet d’éclairer sa démarche qui témoigne des transformations structurelles d’un paysage après ravage. Il met en relation<span></span><strong>notre place humaine dans un monde de « nature transformée »</strong><span></span>que nous modelons à grands renforts de routes, de digues et de constructions, en nous déconnectant de la dynamique autant pérenne qu’éphémère de la nature. Un monde qui peut être rasé en un instant par la puissance implacable d’une vague. Mais qui sait, aussi, se réadapter après le chaos, la disparition, et<span></span><strong>qui renaît petit à petit</strong>.</p><p class="p1">Cet ouvrage est publié avec le soutien de la<span></span><a href="https://www.ffjs.org/?lang=fr" rel="noopener" target="_blank">Fondation franco-japonaise Sasakawa</a><span></span>et le soutien du programme de traduction et de publication de la<span></span><a href="https://www.jpf.go.jp/e/" rel="noopener" target="_blank">Fondation du Japon</a>.</p> La Madeleine, 2026 lightmotiv 144 p., 52 photographies, cartonnage éditeur 25 x 30
Reference : 320022
ISBN : 9791095118312
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