<p data-rte-preserve-empty="true">"<span>Vu, Imprévu", photographie, textes, partitions & musique de Ralph Gibson.</span><br>Comme un manifeste sur la musique avec la photographie.<br>D'après une idée originale de Thierry Bigaignon :</p><p class="font_8 wixui-rich-text__text" data-rte-preserve-empty="true"><span>" En 2017, après avoir passé plusieurs heures avec Ralph Gibson dans son studio new-yorkais, j'ai réalisé que la musique était tout aussi importante pour lui que la photographie, et ce depuis plus de 70 ans !</span><br>J'ai naturellement proposé un projet qui combinerait ses deux passions de toujours.<br>Le concept était simple : sélectionner À propos quinze images emblématiques et profondément personnelles pour Ralph, et composer une musique originale pour chacune d'entre elles.<br>Ralph Gibson a relevé le défi et, moins de deux ans plus tard, la série Vu, Imprévu était née.<br>Ce projet offre aux amateurs d'art et aux collectionneurs une occasion unique d'explorer une autre facette du génie du maître américain.<br>Célèbre pour son vocabulaire visuel révolutionnaire dans les années 1970 avec sa Black Trilogy - The Somnambulist (1970), Déjà-Vu (1973) et Days at Sea (1974) - Ralph Gibson est également un guitariste de talent. Il découvre la guitare à l'âge de 13 ans et prend un appareil photo quatre ans plus tard. Depuis, il est resté un éternel apprenti, persuadé qu'il y a toujours plus à apprendre des deux instruments.<br>"Vu, Imprévu" est une occasion rare de revoir certaines des photographies les plus emblématiques de Ralph Gibson sous un angle totalement nouveau.<br>Les photographies sélectionnées, prises entre 1968 et 1990, sont chacune accompagnées d'un morceau de musique, spécialement composé, interprété et enregistré par l'artiste dans son studio de New York.<br>Pour Ralph Gibson, "la musique est un langage universel, et toute œuvre d'art s'efforce de l'imiter". Fermez les yeux et une photographie n'est plus qu'un souvenir abstrait.<br>La musique, en revanche, ne peut être ignorée. Les oreilles n'ont pas de paupières". <br>Thierry Bigaignon</p><p class="font_8 wixui-rich-text__text" data-rte-preserve-empty="true">Iikki books, 2025<br>Édition limitée à 1000 exemplaires, numérotés à la main</p> Plouer-sur-Rance, 2025 IIKKI 108p., photographie, cartonnage éditeur 27,5 × 22
Reference : 31830
ISBN : 9782958615772
neuf
Antinoë
Mme Brigitte Cordelle
30 rue Emile Zola
29200 Brest
France
02 98 80 52 48
Si vous ne pouvez vous déplacer, nous pouvons faire parvenir vos commandes par la poste dans les meilleurs délais. <br />Il est préférable de nous contacter pour connaitre la disponibilité d'un titre avant d'en effectuer le règlement. <br />Règlement joint à la commande par carte, chèque en euro sur une banque française, ou règlement sur notre compte du Credit Mutuel de Bretagne: IBAN: FR 76 1558 9297 4002 5725 2574 482, BIC: CMBRFR2BARK. <br />
2026 2026. Charles Vayre: Le mari imprévu/ Collection FAMA N°501 1936 Référence: LMA16T. Charles Vayre: Le mari imprévu/ Collection FAMA N°501 1936
Etat correct
Éditions J'ai lu 1986 1986. Barbara Cartland: Un mariage imprévu/ J'ai lu 1986 . Barbara Cartland: Un mariage imprévu/ J'ai lu 1986
Très bon état
Éditions J'ai lu 1988 1988. Barbara Cartland: Un amour imprévu/ J'ai lu 1988 . Barbara Cartland: Un amour imprévu/ J'ai lu 1988
Très bon état
LA NOUVELLE REVUE D'HISTOIRE. 2011. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 66 pages - nombreuses illustrations en couleurs et en noir et blanc dans le texte.. . . . Classification Dewey : 944-Histoire de France varia
Sommaire : L'imprévu la Chine et l'occasion favorable - l'enseignement l'histoire et la géoéconomie entretien avec Pascal Gauchon - les sources historiques de Tintin - Tibère l'empereur calomnié - la reine Victoria - France et Allemagne économies comparées - Husseïn d'Egypte - jeu la reine Victoria et son temps - Georges Valois du Faisceau à la Résistance - les métamorphoses du conservatisme américain - l'ébranlement des Etats Unis - Malaparte l'écrivain - le choc de l'histoire - Dossier l'imprévu dans l'histoire : présentation du dossier, Rome l'improbable fondation de l'Empire, Christophe Colomb le hasard de la découverte, sans le savoir Copernic inventa la modernité, 1630 la journée des Dupes, la bataille de Valmy une immense surprise, 28 juin1914 l'attentat de Sarajevo, pourquoi les crises surprennent ?, l'impensable pacte Hitler Staline. Classification Dewey : 944-Histoire de France varia
Manuscrit signé de 12 feuillets in-8 oblong rédigés au recto, pour un article paru dans la Revue Européenne du 1er Juin 1860, tome IX, pp. 409-413 : Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et de sa réception en France sont très informées. "Le Théâtre-Lyrique avait inauguré par Orphée sa saison d'hiver, il vient d'ouvrir par Fidelio sa saison de printemps. Après avoir fêté tour à tour Weber, Mozart et Gluck, il a voulu rendre les mêmes honneurs à Beethoven. L'intention est également louable ; mais je crains que le succès ne soit point égal. Populaire en Allemagne, accueilli avec enthousiasme en Angleterre, la partition de Fidelio n'a jamais pu s'acclimater sur nos scènes françaises. Faut-il en accuser le goût de notre public ? [ ... ] C'est dans la faiblesse de la pièce sur laquelle Beethoven a écrit la partition de Fidelio qu'il faut donc chercher la cause de ce constant insuccès. Le triste mélodrame de Bouilly, mis d'abord en musique par Gaveaux, n'était pas de nature à inspirer Beethoven. Son génie plane sur les hauteurs sublimes de la Symphonie Pastorale, de la Symphonie Héroïque ; il étouffe emprisonné dans les murs étroits d'une fable vulgaire, sans vraisemblance, sans intérêt, sans passion." [ Suit une analyse de l'histoire de Fidelio et de sa réception par le public français ] "L'exécution de Fidelio est inférieure à l'exécution d'Orphée et des noces de Figaro. L'orchestre, sur lequel pèse ici une grande part de responsabilité, s'est montré parfois, notamment dans l'ouverture, au-dessous de sa tâche. Mme Viardot n'a pu trouver dans le rôle de Fidelio les puissants contrastes, la vive passion du rôle d'Orphée. [...] Le rôle entier paraît d'ailleurs écrit sur un registre trop élevé pour la voix de Mme Viardot, et bien que cette voix soit douée d'une étendue exceptionnelle, elle n'atteint cependant les notes les plus élevés qu'à l'aide d'un déchirement douloureux. Le personnage de Fidelio exige, en outre, de la jeunesse ; sous l'habit du jeune paysan qui surprend l'amour de la fille du geôlier, Mme Viardot nous a fait regretter l'art avec lequel elle portait la tunique, la chlamyde et le cothurne antiques. M. Battaille chante le rôle de Rocco en musicien consommé et avec un grand sentiment du style ; Mlle Faivre montre de l'intelligence et la finesse, mais une finesse qui touche parfois au maniéré ; les autres artistes ne sont point de taille se mesurer à cette partition. [...] L'artiste chargé de représenter Ludovic Sforza a failli plus d'une fois, par l'étrangeté de ses allures, amener dans ce sombre drame un élément tout à fait imprévu, l'élément comique. Quel que doive être le succès de Fidelio, il faut savoir gré au Théâtre-Lyrique de cette tentative. [...] Il est assez curieux de voir une scène musicale, qui marche au quatrième rang, donner aux autres cet exemple du sentiment de l'art et du respect au public dont on ne craint point ailleurs de flatter les caprices et les inexcusables fantaisies. Il semble pour cela que tous les moyens soient bons, et l'on a répondu à tout quand on a dit : cela fait de l'argent. Avec ce mot là on a voulu absoudre un scandale musical qui s'est produit l'autre semaine dans la salle Ventadour. Le Théâtre-Italien a représenté l'Orphée aux Enfers de M. Offenbach.[...]" Il évoque ensuite l'Opéra-Comique et M. Gevaërt, mais aussi Donizetti : "la gloire de Donizetti ne recevra pas non plus un nouveau lustre de la représentation du petit ouvrage inédit joué sous le nom de Rita ou le Mari battu. On peut même dire que la musique de Donizetti a passé presque inaperçu au milieu des rires provoqués par les plaisanteries, un peu au gros sel, dont la pièce et semée. Il est vrai que l'exécution musicale laisse beaucoup à désirer.. [...] Seule, Mme Faure-Lefebvre ne peut suffire à tout. Elle a joué avec infiniment de grâce et l'esprit, trop d'esprit peut-être, un rôle bien invraisemblable pour elle, puisque Rita a fait la double faute d'épouser à la fois un niais et un butor. [ ... ] On dit que le rôle de Rita sera le dernier rôle créé par Mme Faure-Lefebvre et qu'elle doit prochainement quitter le théâtre. Ce sera une grande perte pour l'Opéra-Comique."
Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et la présentation de sa réception en France sont celles d'un critique très informé. Manuscrit provenant du fonds Dentu (l'éditeur Edouard Dentu prit la direction de la Revue Européenne de 1859 à 1862).