ARDANT, Eugène et Cie , coll. « Scienc populaire » 1880 In-4 relié, demi-chagrin et demi-percaline, rouges, dos à petits nerfs, caissons ornés de fleurons dorés, fer de prix au premier plat, tranches dorées. 319 pp. Dos un peu frotté en coiffe, mors un peu usés, rousseurs à toutes pages.
Reference : 78552
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Le superbe exemplaire – en édition originale –relié en maroquin de l’époque aux armes du Comte d’Artois, futur Charles X, alors âgé de 14 ans. Paris, Chez Herissant le fils, 1771. 3 volumes in-12 de: I/ xlvi pp., (1) f. d’errata et d’Avis au relieur, 432 pp.; II/ (2) ff., 531 pp., (1) p. d’errata, 1 planche dépliante hors-texte; III/ (2) ff., 474 pp., (3) ff., 8 planches dépliantes hors-texte. Maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, fleurs-de-lys aux angles, armoiries au centre, dos à nerfs ornés de fleurs-de-lys, pièces de titre et de tomaison de maroquin vert, tranches dorées. Reliure de l’époque. 166 x 95 mm.
Edition originale française très appréciée, ornée de neuf planches gravées repliées. Connu pour ses travaux dechimisteet dephysicien, on attribue à Joseph Priestley la découverte de l’oxygènequ’il a isolé dans son étatgazeux. C’est en 1774 que Priestley produisit pour la première fois de l’oxygène. Cependant, en tant que partisan de la théoriephlogistique, il nomma ce nouveau gaz «air déphlogistiqué», et ne se rendit pas compte de l’importance de sa découverte.Carl Wilhelm Scheele, lui aussi partisan duphlogistique, revendiqua la découverte de l’«oxygène», mais il devait revenir au chimiste françaisAntoine Lavoisier, père de la chimie moderne et démystificateur de la théorie duphlogistique, d’identifier le nouveau gaz par son poids spécifique et de donner à l’oxygène son nom. De son vivant, la réputation scientifique de Priestley résulte de sa «découverte» de l’eau gazeuse, de ses traités sur l’électricitéet de ses études sur les différents «airs» (gaz), le plus connu étant celui qu’il baptise «l’air déphlogistiqué» (oxygène). L’Abbé Nollet est parmi les invités des salons littéraires deSceauxet des fêtes desGrandes Nuits de Sceaux, que donne laduchesse du Maine, dans le cercle desChevaliers de la Mouche à Miel, auchâteau de Sceaux. De 1730 à 1732, il est associé aux recherches dusurintendant du Fay, spécialiste de l’électricité, l’un des deux plus grands électriciens du début duXVIIIesiècle avec l’AnglaisStephen Gray. Prenant connaissance des observations de Maimbray en 1747 - expérience princeps d’électroculture, Nollet, qui étudiait alors la capillarité, se décide à étudier l’effet de l’électricité sur la végétation. Nollet, qui, en outre, avait découvert l’osmoseen 1748, se heurte d’abord àThomas-François Dalibard, puis àBenjamin Franklinsur la théorie de l’électricité et surtout sur la paternité de la découverte de l’origine électrique de la foudre. A partir de 1758, il prend le titre et la fonction de maître de physique desEnfants de France, ce qui a pour effet d’installer définitivement la physique expérimentale à la cour de France. Mort le 24 avril 1770, cette «Histoire de l’électricité» publiée quelques mois après sa mort sera l’une de ses toutes dernières œuvres scientifiques. Très bel exemplaire relié en maroquin de l’époque aux armes de Charles Philippe de France, Comte d’Artois, futur Charles X (1757-1836) (avec son rare premier fer: écartelé de France et d’Artois, portant, aux 2 & 3, d’azur semé de fleurs de lys d’or, au lambel de gueules (Olivier, 2540)), alors âgé de 14 ans. De la bibliothèque A. de Grateloup, avec ex-libris manuscrits en pages de garde.
Presses Universitaires de France. 1992. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 444 pages - quelques figures en noir et blanc dans et hors texte - quelques planches en noir et blanc - texte en français et en anglais.. . . . Classification Dewey : 537-Electricité
texte en français et en anglais. Classification Dewey : 537-Electricité
Paris, Chez Hérissant, 1771. 3 vol. in 12 de XLVI p., 1 f. (errata, avis au relieur), 432 p. ; 2 ff., 531 p. + une planche dépliante et 2 ff., 474 p., 2 ff. + 8 planches dépliantes (instruments et machines). Veau fauve marbré de l’époque, dos à nerfs ornés de fleurons dorés, menus épidermures sur les dos effaçant en partie les pièces de tomaisons, pièce de titre de maroquin rouge, coiffes sup. avec frottements, quelques feuillets brunis, mouillures claires angulaires sur les planches du tome 3, coins émoussés. Bon exemplaire.
Edition originale de la traduction en français par Mathurin-Jacques Brisson (1723-1806) du célèbre traité sur l’électricité de J. Priestley (1733-1804), publié en 1767. On y trouve une histoire de l’étude de l’électricité jusqu’en 1766, suivie d’une description des théories contemporaines (Grey, du Fay, Franklin, Abbé Nollet, Dr Watson, Beccaria, Canton, Delaval, etc.) ainsi qu’une description des expériences réalisées par lui-même en ce domaine. Bien complet des 9 planches dépliantes.
Paris Assoc. Pour L'histoire De l'electricité 1984 In-8 N° 9 Juin1987 , 188 pp Médecine et électricité, découverte des rayons X
Broché à raba
1 volume in-8° broché, 521 p. + illustrations. Très bon état.
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