Draeger freres pour le credit lyonnais 1975 Bel exemplaire sour emboîtage plexi.
Reference : 75523
Très bon état d’occasion
Librairie de l'Avenue
M. Henri Veyrier
Marché aux Puces. 31, rue Lecuyer
93400 Saint-Ouen
France
01 40 11 95 85
Conforme aux usages de la profession. Paiement avec votre carte bancaire par Paypal ou en V.A.D. (Vente à distance sur le site), par virement ou chèque. Les frais de port sont de 9,50 € pour la France pour les colis de moins de 5kg en colissimo (ou 4,50 € en Mondial Relay), 12 € pour les pays de l'Union Européenne (sauf Espagne) en Mondial Relay. Nous consulter pour les autres pays et livres au dessus de 5kg. Notre téléphone : 01 40 11 95 85.
VILLEBLANCHE, Madame de (1835-1880). DIRECTEUR DE PUBLICATION DU JOURNAL : "LA POUPÉE MODÈLE", 1 - BOULEVARD DES ITALIENS - PARIS
Reference : 28429
(1865)
paris 1865 une chromolithographie Publicitaire en couleurs , format : 26,8 x 17 cm, sur papier crème, CHROMOLITHOGRAPHIE PUBLICITAIRE POUR "LA POUPÉE MODÈLE" (JOURNAL DES PETITES FILLES) 1- BOULEVARD DES ITALIENS - PARIS, INTITULÉE : "TIREZ-MOI LA LANGUE" [LE PHARAON RAMSÈS II (ÉGYPTE) TIRANT LA LANGUE] 1865,
Publicité d'Epoque en Couleurs .......... RARE .....en trés bon état (very good condition).
BUREAUX DE L'ADMINISTRATION. 18 FEVRIER 1877. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 57 à 64. Quelques gravures en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.4411-Le petit journal / Le journal illustré
Sommaire : Le crime de Bagneux : la petite jeanne Moyaux, Le puits de Bagneux, Enlèvement du cadavre par G. Dupré, Le boulevard Haussmann terminé, le boulevard Montmartre, le boulevard des Italiens, la rue Richelieu, la rue Drouot par G. Guiaud et H. Meyer Classification Dewey : 70.4411-Le petit journal / Le journal illustré
Au bureau du journal. 20 décembre 1879. In-Folio. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages environ illustrées de nombreuses gravures en noir et blanc - Paginées de 386 à 400. . . . Classification Dewey : 70.4417-L'illustration / Figaro salon
"SOMMAIRE : GRAVURES et leurs ARTICLES : ""un parisien"" vue prise sur le boulevard des Italiens - l'hivers à Paris : un chauffoir public boulevard de Vaugirard ; effondrement sous le poids de la neige du marché de la rue de Chateau-d'eau - Madrid : célébration du mariage du roi Alphonse XII et de l'archiduchesse Marie-Christine ; réception solennelle des corps constitués dans la grande salle du trone du palais royal - les livres d'étrennes illustrés - le prologue de Psyché / ARTICLES : Courrier de Paris - ""l'héritage de Xénie"" nouvelle - les théatres : Folies-Dramatiques : la fille du tambour-major - Théatre des Nouveautés : Paris en actions - les livres d'étrennes - Lettres de mon jardin - actualités - Bulletin du sport et du high life - Rébus Classification Dewey : 70.4417-L'illustration / Figaro salon"
1861 un dessin à la mine de plomb, format : 12,3 x 8,5 cm, noté en bas à droite de la main de Félix Benoist : Boulevard des Italiens Paris, croquis ORIGINAL pour "PARIS DANS SA SPLENDEUR" pour Henri Charpentier Editeur 1861, non signé mais provenance sure : fonds Charpentier Nantes,
travail d'une finesse Extraordinaire.................UNIQUE.............en trés bon état (good condition).
[Imprimerie Emile Flouret] - DE LA BATUT, Jeanne et Pierre
Reference : 44471
(1900)
1 cahier d'écolier, Imprimerie Emile Flouret, Bergerac, 7 pages manuscrites, s.d. (circa 1900-1930 ?) [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, Dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]
Intéressant recueil d'anecdotes diverses, rédigé d'après les témoignages de la tante Angèle Lair par Jeanne Dentu ou par son fils Pierre de La Batut.