Illustration 1934 In-4, demi-basane, , ca 400 pages. Illustrations hors-texte. Dos passé, menus frottements.
Reference : 63867
La Nuit Espagnole, par Albéric Cahuet illustré par J. Simont, Chateau en Limousin, par Marcelle Tinayre illustré par Georges Leroux. L'Affaire du Cornette Elaguine, par Ivan Bounine traduit par Vladimir Lazarevski et Charles Ledré; illustré par Serge Ivanoff. La Dernière Symphonie, par Aldanov traduit par Vladimir Lazarevski illustré par Pierre Lissac. Le Printemps sous l'orage, par André Corthis illustré par Maurice Lalau. Monsieur de la Garde, Roi, par G. Groslier illustré par Charles Fouqueray (inspiré des chroniques du Cambodge). Rocroy, Victorien du Cid, par Georges d'Esparbès illustré par G. Scott. Quand le Duc d'Orléans vint à Vienne, par Raoul Auernheimer illustré par Lissac. Sa destinée, par Chérau illustré par Fauret. Avant l'Oubli, Ecrire, par Lavadan. La Vie Secrète de Géraldine Deguilh, par V. d'Entrevaux illustré par J. Simont. Service Aérien, par Gurdon traduit par Louis Labat et illustré par Geo Ham. Bon état d’occasion
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Zurich, Les éditions d'architecture Artémis, 1985-1986. Complet en 8 volumes in-4 à l'italienne, pleine toile titrée, jaquettes. Quelques défauts aux jaquettes (frottements en bords et petites déchirures), quelques feuillets de certains volumes légèrement gondolés.
Edition originale «rare et recherchée» Paris, Levavasseur - Urbain Canel, 1830. 2 volumes in-8de: (2) ff., pp. (vij)-xxxv, (2) ff., 328 pp. mal chiffrées 332; 352 pp. Demi-veau vert foncé à coins, dos à nerfs ornés de motifs dorés et à froid, tranches mouchetées. Reliure de l’époque. 203 x 126 mm.
Edition originale «rare et recherchée» (M. Clouzot) de ce livre lucide et cruel qui peut être considéré comme la première œuvre personnelle de Balzac. Carteret, I, p.58 ; Destailleur, 1363. Exemplaire de tout premier tirage avec l'erreur de pagination au tome I (p. 332 au lieu de 328). Édition originale, parue sans nom d'auteur, avec une introduction signée H. B ... c. Elle porte en exergue, sur la page de titre, cette phrase : Le bonheur est la fin que doivent se proposer toutes les sociétés. Partant de quelques réflexions que Napoléon confiait au Conseil d'État lors de la discussion du Code civil, Balzac voit dans le mariage une aventure charnelle, nécessairement décevante, une affaire d'intérêts financiers, dont le gros problème est l'adultère. Proche, par ses anecdotes, du vaudeville, l'ouvrage apparaît comme une des clefs de la Comédie humaine, où la morale du mariage est l'objet d'une observation sociale et politique non exempte de féminisme. Parmi les nombreuses anecdotes relatives aux ingéniosités et aux artifices des amants, Balzac rapporte, comme sienne, celle de la méditation XXIV du Point de lendemain de Vivant Denon, dont il rappelle, à la page 204, le récit imprimé à vingt-cinq exemplaires par Pierre Didot. C'est sur l'exemplaire n° 24 que l'auteur a pris des éléments de cette narration qui a le mérite de présenter à la fois de hautes instructions aux maris ; et aux célibataires la peinture des mœurs du siècle dernier. En tête de l'errata du second volume, Balzac raille : Pour bien comprendre le sens de ces pages, un lecteur honnête homme doit en relire plusieurs fois les principaux passages ; car l'auteur y a mis toute sa pensée. Se remémorant sa pratique d'imprimeur, l'écrivain s'est diverti en remplissant les pages (207)-210 d'un galimatias de lettres en partie sens dessus-dessous, ne formant aucune phrase ni mot intelligibles et abondamment caviardées de signes dénués de signification ; elles sont disposées sous un intitulé de chapitre portant Des religions et de la confession considérées dans leur rapport avec le mariage ; à la suite est rappelée la boutade de La Bruyère : C'est trop contre un mari que la dévotion et la galanterie : une femme devrait opter. Cette édition a la particularité de posséder 4 pages en grande partie illisibles, en l’occurrence le chapitre I de la 15è méditation, traitant des «Religions et de la confession considérées dans leur rapport avec le mariage» (pages 207 à 210 du tome 2), fait de lettres à l’endroit et à l’envers, de blocs, tirets, parenthèses, etc. «On trouve au tome II, Méditation XXV, chapitre 1er, à la cinquième ligne, pages 207 à 210, une composition typographique incohérente, énigmatique, sorte de fantaisie dans le genre de Sterne, et dont Balzac donne, tome II, page 347, une explication pleine d’humour.» (Carteret, I, p.58) Bel exemplaire en reliure de l’époque, provenant des prestigieuses bibliothèques Bourbon de Rouvre et d’Henri Beraldi. Il fut relié sans le feuillet d’avertissement aux Lecteurs. A la vente Beraldi (III – 1934, n°9) sa reliure était reproduite hors texte et il était sobrement décrit: «Rare et bel exemplaire dans sa reliure de l’époque».
Genève, Slatkine, 2016. In-8 broché, couverture illustrée par Exem. A l'état de neuf.
"A Genève la censure cinématographique a été dure et durable. Elle a longtemps privé ses habitants d’œuvres devenues légendaires comme Le long voyage de John Ford, La corde de Hitchcock ou Répulsion de Polanski. Dans les années 70 étaient interdits Emmanuelle, Prenez la queue comme tout le monde et des dizaines d’autres films X admis ailleurs. En 1979 encore, on a pu voir des Genevois s’entasser dans des autocars pour aller voir en France L’empire des sens, de Nagisa Oshima. C’était l’interdiction de trop. Un tribunal a décrété que la censure était hors-la-loi. Instituée par des socialistes en 1934, la commission de contrôle des films a été maintenue à bout de bras par des protestants, des catholiques, des moralistes… et par ses propres membres, dont quelques anciens adversaires du contrôle reconvertis en censeurs. Si les autorités genevoises ont fait preuve d’un grand conservatisme en maintenant si longtemps la censure, elles ont eu le bon goût d’en préserver les milliers de dossiers. Il était temps de les explorer. Les interdictions, les coupures et le fichage des spectateurs retracent non seulement l’histoire du cinéma et de Genève, mais aussi un sujet toujours actuel, celui de l’intolérance."
Genève, Eglise évangélique libre de Genève, Paroisse de l'Oratoire, 1934. In-8 broché sur agrafes (36 pages). Illustré d'un frontispice.
Le grand livre du mois, / Le grand livre du mois, collection Nouveau cabinet cosmopolite, 1995-1997. 2 volumes in-8, cartonnages souples. En très belle condition.