‎Richard Came‎
‎L orfèvrerie‎

‎Hachette 1964 In-8 relié. Bon état d’occasion.‎

Reference : 63196


‎ Bon état d’occasion ‎

€24.00 (€24.00 )
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‎PALOUZIÉ Hélène (dir.).‎

Reference : 15402

ISBN : 9782757204740

‎Mémoires d'orfèvres. L'orfèvrerie classée Monument historique des églises du Languedoc-Roussillon.‎

‎<p>La ville de Montpellier joua un rôle prépondérant dans l’histoire de l’orfèvrerie nationale. Sa corporation bien connue d’argentiers remonte au XIIe siècle et fut la première à mettre en usage le poinçon de la ville, procédure adoptée par Paris deux siècles plus tard. Les trésors d’orfèvrerie français doivent à leur vocation de réserve monétaire leur grande vulnérabilité ainsi que leur préciosité. Ce n’est que depuis 1913, date à laquelle leur fut conféré le statut de Trésors nationaux, que ceux-ci sont protégés d’une refonte et donc sauvegardés. Ces œuvres sont éminemment symboliques. Elles témoignent de procédés de fabrication, jalousement transmis d’une génération à l’autre, parfois, depuis le Moyen ge, et pouvant être d’un raffinement insoupçonné. Argentiers du Moyen ge, maîtres orfèvres de l’Ancien régime, fabricants et marchands rivalisent depuis la nuit des temps pour produire les œuvres les plus inattendues. Les pièces d’orfèvrerie sont aussi des indices historiques : elles attestent d’événements et de rituels liturgiques, de l’identité de leurs commanditaires et de bien d’autres faits encore. </p> Paris, 2011 Somogy 352 p., 580 illustrations, broché avec rabats. 22 x 28‎


‎Neuf‎

Antinoë - Brest

Phone number : 02 98 80 52 48

EUR45.00 (€45.00 )

‎Catalogue exposition, Monaco 2018.‎

Reference : 21403

‎L'Or des Pharaons, 2500 ans d’orfèvrerie dans l’Egypte ancienne.‎

‎<p>L'exposition l'Or des pharaons réunit plus de 150 chefs-d'œuvre provenant du musée du Caire dont certains sortent pour la première fois d’Égypte, et présente une série d'ensembles prestigieux découverts dans les tombes royales et princières de l'Égypte pharaonique. « En Égypte l'or pur est comme la poussière des chemins... Il faut que tu m'envoies la même quantité d'or que ton père ! Ainsi s'exprimait un prince oriental écrivant au pharaon vers 1350 avant J.-C. Le mythe d'un eldorado égyptien remonte à la lointaine antiquité. Les déserts environnant la vallée du Nil recélaient d'abondantes richesses minérales, d'autres arrivaient par les voies commerciales ; avec l'établissement d'un empire égyptien, le pharaon levait de lourds tributs sur ses vassaux qui affluaient vers le trésor royal et celui des grands temples, en particulier celui d'Amon de Karnak. La Basse Nubie livrait annuellement 250 kilos d'or au temple de Karnak sous le règne de Thoutmosis III. Des découvertes aussi fabuleuses que celles de la tombe de Toutankhamon ou les trésors de Tanis n'ont pas manqué de renforcer ce mythe. De même que les trésors enfouis dans les tombeaux des pharaons appartiennent à notre imaginaire collectif, ces bijoux d’or souvent rehaussés de pierres de couleurs intenses : lapis-lazuli bleu foncé, feldspath vert, cornaline rouge, vases façonnés dans l’or témoignent du faste de la vie des rois et de leurs courtisans. Les plus anciens datent de la première dynastie avec les bracelets du roi Djer découverts dans sa tombe d'Abydos. L'orfèvrerie du temps des pyramides est illustrée par les bijoux d'or du roi Sekhemket provenant de sa pyramide de Saqqara et un ensemble ayant appartenu à la reine Hetephérès, mère de Khéops, enterrée au pied de la grande pyramide de Giza; on admirera particulièrement ses bracelets d'argent, le métal le plus prisé, incrustés de papillons. A Dachour et Illahoun, les pyramides des souverains de la XIIème dynastie ont livré des parures appartenant à des princesses de la famille royale : pendentifs «pectoraux« ajourés, ceinture d'orfèvrerie et délicats bracelets témoignant du raffinement de cette époque qui est considérée comme l'apogée de la joaillerie égyptienne. Avec l'ensemble de la reine Iah-hotep, mère du pharaon Amosis, découvert dans la nécropole de Dra Abou'l Naga, sur la rive Ouest de Thèbes, s'ouvre le Nouvel Empire : miroir à disque d'or, lourds bracelets, collier «large« illustrent la magnificence de la période. Malheureusement les tombes de ces grands souverains creusées dans les falaises de la Vallée des Rois ont été pillées sans scrupule dès l'Antiquité. On peine à imaginer les trésors évanouis que recélaient les tombes de grands monarques tels Chéops, Thoutmosis III ou Ramsès II... Une parure ouvragée, diadème et boucles d'oreilles, appartenant à un enfant royal de la XXe dynastie provient d'une cachette du même lieu. Et s'il ne comporte pas de bijoux remarquables, le mobilier funéraire de Youya et Touyou, beaux parents d'Amenhetep III, qui eurent le privilège d'être inhumés dans la Vallée des Rois est véritablement royal : sarcophage, masques funéraires et meubles plaqués d'or. Les sépultures royales découvertes en 1939 à Tanis dans le delta ont fourni une masse de bijoux et d'orfèvrerie datant des environs de l'an 1000 avant J.C. Pharaons peu connus, Psousennès Ier et Chéchanq III avaient emporté dans leur tombe des trésors qui rivalisent avec celui de Toutankhamon : sarcophage d'argent, masques d'or, bijoux, vases précieux... Ainsi s’achève chronologiquement notre parcours, les tombes des souverains postérieurs n'ayant pas été identifiées à l'exception de celles des pharaons d'origine soudanaise qui se feront enterrer dans leur pays. Au-delà d’une présentation de somptueux ensembles illustrés de documents retraçant leur découverte, cet ouvrage interroge également le statut de ces œuvres qui sont une des formes d'expression artistique les plus anciennes et les plus universelles ; ce qu'elles nous révèlent sur l'identité, la valeur, le rite, le corps, sur leur importance sociale et économique. </p> Paris, 2018 240 p., 165 illustrations couleur, cartonnage éditeur. 24,5 x 28,5‎


‎Neuf‎

Antinoë - Brest

Phone number : 02 98 80 52 48

EUR35.00 (€35.00 )

‎[Fraysse et associés] - ‎ ‎FRAYSSE & associés, Commissaire-priseur habilité Vincent FRAYSSE‎

Reference : 50909

(2014)

‎[ Lot de 7 catalogues de vente aux enchères d'orfèvrerie, maison Fraysse ] Orfèvrerie des XVIIe et XVIIIe siècles et du XIXe siècle, provenant des collections de deux grands armateurs français et de deux collections belges (14 novembre 2007) ; orfèvrerie des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles (19 novembre 2008) ; orfèvrerie des XVIIIe et XIXe siècles [...] (1er avril 2009) ; objets de vitrine et orfèvrerie [...] (2 décembre 2009) ; collection Édouard Cochet, exceptionnelles tabatières en or du XVIIIe siècle, orfèvrerie de Strasbourg XVIIIe siècle, sélection d'orfèvrerie XVIIe et XVIIIe siècles (7 décembre 2011) ; provenant principalement de la collection d'un amateur, tableaux et dessins anciens, objets de vitrine, orfèvrerie XVIIIe siècle [...] (9 avril 2014) ; bijoux anciens et modernes, orfèvrerie 18e et XIXe siècle (27 novembre 2014)‎

‎7 vol. in-4 br., couv. ill. couleur, nombr. ill. couleur, Fraysse et associés, Hôtel Drouot Paris, 2007 à 2014, env 50 à 95 pp. par catalogue. Rappel de la liste des catalogues : Orfèvrerie des XVIIe et XVIIIe sicles et du XIXe siècle, provenant des collections de deux grands armateurs français et de deux collections belges (14 novembre 2007) ; orfèvrerie des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles (19 novembre 2008) ; orfèvrerie des XVIIIe et XIXe siècles [...] (1er avril 2009) ; objets de vitrine et orfèvrerie [...] (2 décembre 2009) ; collection Édouard Cochet, exceptionnelles tabatières en or du XVIIIe siècle, orfèvrerie de Strasbourg XVIIIe siècle, sélection d'orfèvrerie XVIIe et XVIIIe siècles (7 décembre 2011) ; provenant principalement de la collection d'un amateur, tableaux et dessins anciens, objets de vitrine, orfèvrerie XVIIIe siècle [...] (9 avril 2014) ; bijoux anciens et modernes, orfèvrerie 18e et XIXe siècle (27 novembre 2014)‎


‎Très bon état. Prix pour l'ensemble de ces catalogues de vente aux enchères. Poids de 3 Kg‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR49.00 (€49.00 )

‎GERMAIN‎

Reference : LCS-186450

‎Eléments d'orfèvrerie ‎


‎Edition originale de ce précieux recueil de modèles d’orfèvrerie gravé en 1748. Provenances: Émile Froment Meurice (1856); Archibald Philippe Primrose, 5ème Comte de Rosebury. Paris, 1748. Germain, Pierre (1703-1783). Éléments d'orfèvrerie divisés en deux Parties de Cinquante Feuilles chacune, composés par Pierre Germain, Marchand Orfèvre Joaillier. Première [-Seconde] partie. Paris, chez l'auteur et chez la Veuve de F. Cherau, 1748. 2 parties en 1 vol. in-4 de 2 titres gravés, 3 ff. (Dédicace, Avis, table) et 100 planches d'orfèvrerie gravées. Maroquin vert, double encadrement de filets dorés pleins et aux pointillés sur les plats, larges écoinçons d'angles à la grenade et au chérubin, dos à nerfs orné à la grenade, double filet or sur les coupes, large roulette intérieure dorée, tranches dorées sur marbrures. Trautz-Bauzonnet vers 1855. 273 x 203 mm. Édition originale de ce précieux recueil de modèles d’orfèvrerie. La publication de recueils d'orfèvrerie est un procédé rare. Les orfèvres sont en général jaloux de leurs modèles. Une étude spécifique détaille les motifs possibles de ce parti original pris par le célèbre maître orfèvre Pierre Germain, motifs financiers, besoin de reconnaissance, et avant tout souci pédagogique : « Je n'ay eu d'autre but en composant cet ouvrage, dit-il dans son Avis au lecteur, que d’engager la jeunesse à se former des principes sur les différents genres d'orfèvrerie et sur la diversité des contours » et «faciliter aux élèves les moyens de réussir». La plupart des compositions sont signées par Germain lui-même, quelques-unes par son confrère Jean-Jacques Roëttiers et d'autres par Baquoy. Cohen-de Ricci 429-430 («Précieux recueil qui contient les plus beaux modèles de l'argenterie parisienne du temps de LouisXV») ; Bapst. Études sur l'orfèvrerie française au XVIIIe siècle ; les Germain, orfèvres-sculpteurs du Roy, pp. 182 sqq. («on le considère encore aujourd'hui comme l'ouvrage le plus sérieux de cette sorte»). En novembre 1747 est annoncée dans le Mercure de France la publication de ses Éléments d'orfèvrerie, recueil de 100 planches de modèles d'orfèvrerie religieuse et civile, gravées au burin par Jean-Jacques Pasquier et Baquoy. L'orfèvre présente les deux parties de son ouvrage à la Librairie le 26juin 1748 et reçoit le privilège royal le 16 juillet, alors que la première partie du recueil se vend déjà ou est sous presse. Pierre Germain ajoute à la main le privilège sur les volumes déjà imprimés, l'authentifiant de sa signature. Le second recueil, le Livre d'ornements, paraît en 1751. Les volumes sont vendus successivement par Nicolas Bonnart, par la veuve de FrançoisIICherau, Geneviève Marguerite, active de 1755 à 1768, puis par son fils Jacques François (1742-1794), enfin par Etienne François Joubert, qui achète à ce dernier les cuivres des deux recueils. On trouve aussi des exemplaires en vente, de 1773 à l'an X, chez le sieur puis citoyen Watin. L'ouvrage vieillissant, son prix baisse de moitié entre 1748 et 1778. Il est acheté par des orfèvres (Benjamin Febvrier, orfèvre à Landernau) et des collectionneurs comme Caze de la Bove, Simon-Judes-François Délézenne, le surintendant des bâtiments Marigny ou le marquis de Paulmy. Les sources d'inspiration de cette œuvre très construite semblent trahir quelques proximités avec des œuvres de Jacques Roëttiers, mais trop peu d'objets subsistent pour l'affirmer de manière certaine. L'influence postérieure du recueil est en revanche plus visible. Celui-ci est imité en province, par exemple par Frédéric Ier Nesme en 1756 à Lyon et par Joseph Opinel en 1759 à Dole. Il remporte aussi un certain succès à l'étranger, particulièrement en Angleterre, à Londres, où il est largement plagié, imité ou adapté par Thomas Heming, Parker et Wakelin, ou en Italie, où il influence peut-être Andréa Boucheron à Turin. Il reste une source d'inspiration majeure jusqu'à la fin du xixème siècle, particulièrement dans les maisons Aucoc et Cardeilhac. En gravure, il est largement repris dans les planches de l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert entre 1751 et 1772. Ce beau recueil d'orfèvrerie présente maintes pièces de forme, finement dessinées et gravées : « Contours de plats, pots à sucre, salières, moutardiers, sucriers, flambeaux, seaux à rafraîchir, pots à ailles, surtouts, terrines, cabaret, boîte à poudre et à mouches, coffre à bijoux, pot à eau, miroir... etc. » « Toutes ces pièces sont charmantes de composition et très utiles à consulter par les orfèvres. » Guilmard, Les Maîtres ornemanistes, 175, n° 50. Il fut utilisé par la Maison Boin-Taburet comme source d'inspiration dans la création de ses modèles. Le recueil est dédié à Monseigneur de Machault, contrôleur général des Finances, dont les armes sont gravées en tête de la dédicace. Superbe exemplaire de ce recueil gravé, évocateur du génie artistique des grands orfèvres parisiens sous le règne de louis XV, et revêtu d'une fine reliure en maroquin de Trautz-Bauzonnet. Provenances: Émile Froment-Meurice, 1856; Archibald Philip Primrose (1847-1928), 5èmeComte de Rosebury avec son ex-libris à ses armes et à la devise de l’ordre de la Jarretière «Honi soit qui mal y pense». Emile Froment-Meurice était un orfèvre fournisseur officiel de la ville de Paris, comme son père François-Désirée Froment-Meurice, pour lequel Victor Hugo laissa quelques vers témoignant de la beauté de son art (Les Contemplations, 1856). Reprenant l’atelier de son père, Emile Froment-Meurice œuvra également pour Napoléon III et le duc d’Aumale pour lequel il réalisa la reliure du Bréviaire de Jeanne d’Evreux (actuellement au château de Chantilly).‎

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EUR7,000.00 (€7,000.00 )

‎Collectif‎

Reference : RO10018328

‎Visages du monde n° 100 - L'orfèvrerie française - L'Ofèvrerie française au Moyen Age et à la Renaissance par H. Landais, L'orfèvrerie bretonne par Georges Pillement, L'orfèvrerie française aux XVIIe et XVIIIe siècles par Jean Messelet, L'orfèvrerie‎

‎Bureau de la revue. Non daté. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Agraffes rouillées, Intérieur frais. 23 pages.Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : L'orfèvrerie française - L'Ofèvrerie française au Moyen Age et à la Renaissance par H. Landais, L'orfèvrerie bretonne par Georges Pillement, L'orfèvrerie française aux XVIIe et XVIIIe siècles par Jean Messelet, L'orfèvrerie contemporaine par Renée Moutard-Uldry Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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