Editions du Dauphin 1988 In-4 relié. Très bon état d’occasion.
Reference : 61310
ISBN : 2904310851
Fait partie collection de 15 volumes. Très bon état d’occasion
Librairie de l'Avenue
M. Henri Veyrier
Marché aux Puces. 31, rue Lecuyer
93400 Saint-Ouen
France
01 40 11 95 85
Conforme aux usages de la profession. Paiement avec votre carte bancaire par Paypal ou en V.A.D. (Vente à distance sur le site), par virement ou chèque. Les frais de port sont de 9,50 € pour la France pour les colis de moins de 5kg en colissimo (ou 4,50 € en Mondial Relay), 12 € pour les pays de l'Union Européenne (sauf Espagne) en Mondial Relay. Nous consulter pour les autres pays et livres au dessus de 5kg. Notre téléphone : 01 40 11 95 85.
Lyon, Valfray, 1760 in-4, 7 pp.
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
[RECRUTEMENT DES ARMÉES]. DES POMMELLES (Jean-Christophe Sandrier de Mitry, chevalier).
Reference : 238433
Paris, Imprimerie royale, 1790 in-8, 31 pp., manque le faux-titre, dérelié.
Unique édition. Jean-Christophe Sandrier de Mitry (1746-1806), lieutenant-colonel du 5e régiment d'état-major lors de la publication de cet essai, sera ultérieurement secrétaire de Cazalès et de l'abbé Maury, et l'un des principaux membres de l'Agence royaliste de Paris, jusqu'à la conspiration de l'abbé Brotier sous le Directoire. Dans cet opuscule, il appuie l'idée qu'il faut compléter les troupes de ligne régulières par 100 000 hommes d'armée auxiliaire.À LA SUITE 7 pièces sur les problèmes liés au recrutement des armées, spécialement en rapport avec l'aspect démographique : I. [CERFVOL :] Mémoire sur la population, dans lequel on indique le moyen de la rétablir, & de se procurer un corps militaire toujours subsistant & peuplant. Londres, 1768, 115 pp., avec un tableau dépliant hors texte. Édition originale. Il s'agit d'un plaidoyer pré-malthusien en faveur de la "repopulation" de la France, fondé au demeurant sur un sentiment que nous savons aujourd'hui dépourvu de fondement (le milieu du XVIIIe siècle voit le début d'un accroissement considérable de la population régnicole). On a du reste quasiment aucun renseignement sur la vie de Cerfvol, jurisconsulte de la seconde moitié du XVIIIe siècle que Spengler a classé parmi les "repopulationnistes". Le point de départ de sa doctrine est, en effet, la profonde dépopulation qu'il attribue à la France. Il se livre pour cela à un curieux calcul qui mérite attention, parce qu'on y trouve la première ébauche de ce que nous appelons aujourd'hui le taux net de reproduction. Cerfvol attribue les causes de cette dépopulation au célibat, et à sa suite le libertinage, l'indissolubilité du mariage et la stérilité de nombreux couples mariés etc. ; parmi les remèdes, il se prononce pour l'établissement du divorce (dont la finalité est donc, selon lui, l'accroissement de la fécondité), le mariage des soldats (il leur était interdit durant leur temps de service), l'accueil des soldats étrangers qui en se mariant deviennent français etc. INED, 1017. Kress 6531. - II. [HARGENVILLIERS (Antoine-Audet) :] Recherches et considérations sur la formation et le recrutement de l'armée en France. Paris, Firmin Didot, Magimel, Anselin et Pochard, 1817, [2] ff. n. ch., 144 pp. Sur le bien-fondé du service militaire "devoir commun à tous" et l'utilité d'une réserve, suivi de la répartition dans les différents corps, de son organisation et de l'enrôlement, par un ancien commissaire aux armées. - III. SCHEFFER (Charles-Arnold) : Observations relatives au projet de loi sur le recrutement. Paris, chez l'auteur, et chez Plancher [Imprimerie de Poulet], 1817, viij pp., pp. 9-44. - IV. PAIXHANS (Henri-Joseph) : Observations sur la loi de recrutement et d'avancement de l'armée française. Paris, Bachelier [Imprimerie de Fain], décembre 1817, viij pp., 56 pp. - V. ROYER-COLLARD (Pierre-Paul) : Opinion sur l'article 27 du projet de loi relatif au mode de recrutement de l'armée. [Paris], Hacquart, s.d. [1818], 12 pp. - VI. Soyons francs. S.l.n.d. [1818], 20 pp. Sur le projet de loi Gouvion Saint-Cyr. - VII. [CHAMBRAY (Georges de) :] Sur le Mode d'avancement réglé par la loi de recrutement du 10 mars 1818. Paris, J. G. Dentu, 1819, [2] ff. n. ch., 19 pp. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
60 croquis et dessins de mode à l'encre, feutre et aquarelle S.l.n.d. [1990-2000]. 60 croquis originaux (210 x 280 mm), à l'encre, feutre, mine de plomb ou aquarelle. En feuilles, sous emboîtage à rabat signé de Julie Nadot. Réunion de 60 croquis et dessins de mode pour les dernières collections, réalisés entre 1990 et 2000, date de son départ de la marque Kenzo.
L’histoire de Kenzo Takada est celle du premier créateur japonais qui réussit à s’imposer dans l’univers de la mode parisienne. Né en 1939 à Himeji au Japon, Kenzo s’intéresse très tôt à la mode. S’opposant au choix de ses parents de poursuivre des études littéraires, il s’inscrit au Tokyo’s Bunka Fashion College, école de mode réputée dont il sera l’un des premiers étudiants masculins admis dans la filière mode et textile. En 1965, il quitte son pays pour poursuivre son rêve dans la capitale mondiale de la mode : Paris. « Chaque mur, chaque coin de ciel et chaque passant de la ville m’inspire pour imaginer mes collections », disait Kenzo Takada à propos sa ville d’adoption. Il s’y était installé pour apprendre des plus grands, avec l’idée de rentrer ensuite au Japon. Amoureux de la ville, avec le sentiment d’être chez lui et l’envie d’y « créer quelque chose », il y restera plus de cinquante ans. En 1970, il organise son premier défilé et ouvre sa première boutique nommée Jungle Jap. Durant sa première année d’activité, il présente non pas deux mais quatre collections en un an. Il est également l’un des premiers à inventer le concept de prêt-à-porter. Dans les créations de Kenzo, formes déstructurées et couleurs criantes sans être vulgaires se côtoient et font la réputation du créateur. En 1983, il commence à s’intéresser à la mode masculine et ouvre sa première boutique pour hommes quatre ans après, se distinguant notamment grâce à sa collection chaussures qui fait désormais partie des classiques de la mode. À la fin des années 1980, le créateur se lance dans l’univers du parfum, qu’il va explorer avec autant de talent que celui de la haute couture. Après la mort de son compagnon en 1990, Kenzo décide de vendre la marque Kenzo au groupe LVMH, avant son départ définitif en 1999. Ces dessins, issus des dernières collections issues de son crayon, étaient restés sa propriété jusqu’à sa mort, des suites du covid, le 4 octobre 2020. Le contenu de son appartement parisien, où ils se trouvaient, a été vendu par Artcurial au printemps 2021. Tous ces dessins en proviennent. Exceptionnel ensemble, dans un remarquable coffret de Julie Nadot.
Lucien Vogel éditeur | Paris 1921 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur finement rehaussée à l'or, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris 1920 | 18 x 24 cm | relié
Ensemble de huit estampes originales en couleur, tirées sur papier vergé et signées en bas à droite et à gauche des planches. Les planches sont introduites par un texte signé Jean Cocteau et représentent des costumes pour la pièce de Shakespeare (deux Bergères, Paulina ou encore Le Temps). Reliure à la bradel en plein papier à motif décoratif, dos lisse, pièce de titre de chagrin brun, reliure signée de Goy & Vilaine. Gravures originalesréalisées pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou